La fédération #LesCentristes Gironde a réuni ses militants et responsables autour d'une question : comment faire vivre un projet libéral- démocrate exigeant à l'approche de la présidentielle.
La #Corse mérite un véritable statut d’autonomie respectant son identité propre, comme c'est déjà le cas pour les grandes îles de la Méditerranée.
Les parlementaires ont désormais rendez-vous avec l'Histoire pour répondre à cette volonté légitime exprimée par le peuple Corse.
Le chômage progresse pour le 5ᵉ trimestre consécutif et la croissance est nulle. Nos records mondiaux de dépenses publiques (57 % du PIB) et de prélèvements obligatoires n’ont jamais créé ni de richesse ni d’emplois durables : ils ont seulement nourri la bureaucratie et multiplié les entraves à l’encontre de ceux qui produisent.
Charges écrasantes sur le travail, normes et procédures administratives sans fin, fiscalité qui asphyxie l’activité, complexité qui bloque les projets et l’embauche.
Le pays réel ne demande qu’à travailler et à prospérer. Il est temps de lui en laisser les moyens : liberté économique, responsabilité individuelle, baisse massive des dépenses pour symétriquement baisser les charges sur l’emploi et les impôts sur l’investissement, simplification radicale.
Il n’y a pas de fatalité au déclassement de la France et l’appauvrissement des Français.
Une @nouv_energie est indispensable.
Se soigner en France est devenu une épreuve.
Nous dépensons 12 % du PIB en santé, soit 60 milliards de plus que la moyenne européenne. Et pourtant : 87 % du territoire est en désert médical, 7 millions de Français n'ont pas de médecin traitant, 22 % des urgences publiques n'assurent plus la continuité du soin, deux Français sur trois renoncent à se soigner.
Ce paradoxe a une cause bien identifiée : la suradministration. 34 % des effectifs hospitaliers sont non-soignants, contre 24 % en Allemagne et 20 % au Danemark. Un médecin consacre 20 heures par semaine à des tâches administratives. Les ARS emploient 9 000 agents pour produire des schémas directeurs déconnectés du terrain. Nous les supprimerons, nous rendrons la présidence des conseils d'administration d'hôpitaux aux maires, et nous confierons l'organisation locale aux préfets et aux élus.
Il est grand temps de passer d'une politique de soins à une politique de santé. La prévention ne représente que 2 % de nos dépenses, alors qu'elle est le seul investissement qui rapporte : chaque euro engagé dans le dépistage précoce, l'accompagnement des malades chroniques et la lutte contre les facteurs de risque évite des dépenses curatives bien supérieures.
Nous devons aussi reconquérir notre leadership en innovation - intelligence artificielle diagnostique, robotique, télésurveillance, recherche pharmaceutique - pour soigner mieux et redevenir souverains.
Notre projet repose sur six objectifs : lutter contre les déserts médicaux, redonner de l'attractivité aux métiers de santé, simplifier l'organisation et décentraliser, investir dans la prévention et la santé mentale, moderniser le financement, reconquérir notre souveraineté sanitaire.
Libérer les soignants pour libérer l'accès aux soins pour tous.
Pour libérer ceux qui créent. Pour sanctionner ceux qui détruisent.
Rejoignez @davidlisnard.
Rejoignez le mouvement de ceux qui veulent s’en sortir :
https://t.co/zQyErJmioh
Au sommet sur le nucléaire civil, Emmanuel Macron a expliqué que l’atome est « clé » pour notre souveraineté, le climat et la compétitivité. Il a raison. Mais tout cela était déjà vrai en 2019 quand avec son gouvernement il fermait Fessenheim, abandonnait Astrid, programmait l’arrêt de 14 réacteurs. Il y avait même compétition au sommet de l’Etat pour le revendiquer ! Et quand nous étions un certain nombre à dénoncer cette tragique décision,
le dénigrement était immédiat, sans autre argumentation qu’un supposé vent de l’histoire. Quand aussi à Bruxelles @fxbellamy et @ArnaudDanjean notamment y défendaient avec lucidité le droit des Etats membres à choisir librement leur mix énergétique, les députés du camp présidentiel votaient contre le nucléaire et en étaient aussi fiers que leurs mentors président de la République et premier ministre.
Aujourd’hui, le Président se drape dans la « souveraineté nucléaire » après avoir été l’un de ses principaux fossoyeurs, tandis que la PPE3 continue de donner la priorité à des renouvelables massivement subventionnés qui forcent le parc nucléaire à des modulations coûteuses.
Le changement de discours ne vaut rien s'il n'est pas suivi d'effets concrets. Pendant ce temps, la France - c’est à dire notre industrie, les services et l’agriculture, tous les ménages aussi - paie cher ses errements qui resteront l'une des plus grandes fautes politiques de notre histoire récente.
Une économie forte pour une société prospère.
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"Je soutiens l'intervention en Iran. En plus de la lutte contre la prolifération, le peuple Iranien a le droit de sortir d'un régime de cauchemar !"
@Herve_Morin était l'invité de @BFMTV
Soutien au courageux peuple iranien. Analysons la suite des frappes et réactions dans la région, et espérons que ce régime islamique criminel, barbare, terroriste, tombera. Que les Iraniens seront enfin libérés pour choisir leur avenir. Et qu’une paix durable s’installera.
L’Elysée avec Emmanuel Macron est aussi lucide sur l’Iran qu’avec François Mitterrand lors du soulèvement en RDA et de la chute du mur de Berlin. Le Quai d’Orsay continue de sombrer, donc de faire sombrer la politique internationale de la France. Il faudra bien sûr observer la suite et comment la société Iranienne va réagir, mais il semble évident qu’une fois de plus notre pays, par confort et prêt à penser, a sous-estimé et dénigré l’action américaine, sans comprendre la situation et la nouvelle donne.
Les Français et les Européens se grandiraient à soutenir officiellement l’opération militaire contre le régime iranien et la lutte contre la prolifération. Et à participer à la libération du peuple iranien qui a tellement souffert de ce régime sanguinaire.
Liberté et prospérité pour les agriculteurs !
9 heures de paperasse par semaine.
45 % de charges contre 15 % en Espagne.
Voilà la réalité agricole française.
Il faut libérer les entrepreneurs du vivant que sont les agriculteurs.
Le Premier carnet thématique de @Nouv_Energie en ligne.
A lire ici : https://t.co/14B75g4ICo