Avocat près la Cour d’Appel du Maniema ⚖️🇨🇩
Défenseur du droit, de la justice et des libertés fondamentales.
Analyse juridique • Contentieux • Conseil •
Les sanctions américaines soulèvent un vrai débat juridique.
En droit international, les sanctions coercitives relèvent normalement du Conseil de sécurité de l’ONU, pas d’un État agissant seul (art. 41 Charte ONU).
Rossy Mukendi est tombé pour ses convictions et pour la défense de la Constitution. Son combat demeure une interpellation pour tous ceux qui croient en l’État de droit en RDC. 🇨🇩
La mémoire des martyrs de la démocratie ne doit jamais être effacée. #RossyMukendi#RDC#ÉtatDeDroit
@AleshOfficiel Je suis très déçu avec toi dans des années 2019 tu ne faisais que insulté Joseph Kabila mais regarde-toi aujourd'hui on dirait que tu as peur
Miguel Massaï, ton vélo portait bien plus qu’un simple voyage : il portait un message de paix, d’unité et d’espoir. À travers « Pedals for Peace », tu as prouvé que le courage peut aussi se compter en kilomètres parcourus pour une noble cause. Repose en paix, champion. 🇨🇩😭🙏🕊️
@actualitecd Nous appelons au strict respect de l’ordre constitutionnRDC. La limitation des mandats présidentiels s’impose à tous, sans exception ni interprétation opportuniste. Toute tentative de remise en cause de ce principe porterait atteinte à la stabilité institutionnelle.
@PMaotela@BenJMondo1 De tels propos auraient déclenché une indignation générale. Aujourd’hui, le débat demeure sensible : l’UDPS est accusée par certains de dérives tribalo-familiales et d’un déficit de démocratie interne. Ces pratiques, si elles sont avérées, interrogent la gouvernance et la .
Même l’arrêt Kadi (CJUE, 2008) rappelait que les sanctions doivent respecter les droits fondamentaux.
Pour beaucoup, ces mesures relèvent davantage de la géopolitique que de la justice internationale.
Les sanctions américaines soulèvent un vrai débat juridique.
En droit international, les sanctions coercitives relèvent normalement du Conseil de sécurité de l’ONU, pas d’un État agissant seul (art. 41 Charte ONU).
Sans condamnation judiciaire définitive, elles interrogent aussi le respect de la présomption d’innocence, du procès équitable et de la souveraineté des États.