Je suis policier de nuit dans une métropole du sud de la France. En avril dernier, vers 4 h du matin, on contrôlait les parkings de supermarché pour éviter les vols de voitures. C’est là que j’ai remarqué une petite citadine électrique branchée sur une borne de recharge rapide, les vitres pleines de buée.
En m'approchant, j’ai vu une jeune femme d'environ 20 ans endormie sur le siège conducteur, emmitouflée dans une doudoune. J'ai toqué doucement. Elle s'est réveillée en sursaut, le regard paniqué, ouvrant la portière en tremblant.
Sur la banquette arrière, il n'y avait pas de bagages, juste son sac de cours, des dossiers d'infirmière et un oreiller.
« Je suis désolée, la voiture a fini de charger, je m'en vais... » a-t-elle chuchoté.
En discutant, elle a fini par lâcher la vérité. Étudiante en troisième année d'infirmière, son stage à l'hôpital ne lui laissait pas le temps de cumuler un boulot. Avec l'explosion du coût de la vie ces derniers temps, elle avait dû rendre son studio. Elle passait ses nuits à charger sa voiture sur les bornes gratuites ou à bas coût pour avoir du chauffage quelques heures et pouvoir réviser.
Le règlement du parking interdisait le stationnement après la fermeture. J'aurais dû la verbaliser et lui demander de partir.
Au lieu de ça, on l'a escortée jusqu'au parking s��curisé du commissariat. On lui a ouvert l'accès à la salle de pause pour qu'elle puisse prendre une vraie douche chaude, boire un café et finir sa nuit sur le canapé, en sécurité. Le lendemain matin, l'assistante sociale de notre commissariat a pris son dossier en main pour lui débloquer un logement solidaire.
Parfois, la police, ce n'est pas appliquer la règle bêtement, c'est juste offrir un refuge quand le quotidien devient trop lourd.
« La France est responsable de 1% des émissions de gaz à effet de serre. Même si on était tous aux toilettes sèches, qu’on se lavait avec du sable, qu’on arrêtait de se chauffer l’hiver et de se climatiser l’été, ça ne réglerait en rien le réchauffement climatique.
Il faut du pragmatisme, pas une idéologie de la punition. »
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Tout le monde pensait qu’ils allaient tuer le gamin » : une véritable scène de chaos a eu lieu aux urgences de Chambéry, où une dizaine d’individus sont entrés pour « massacrer » un jeune patient.
Le jeune homme, déjà pris en charge après une première agression, a été victime d’un nouveau lynchage par ces dix individus en plein cœur de l’hôpital.
Des scènes de chaos s’ensuivent : du mobilier vole, des patients sont bousculés, certains même violentés…
C’est alors qu’un des assaillants saisit un banc et le projette : deux soignantes sont blessées, tandis que le lynchage de la jeune victime se poursuit.
Les forces de l’ordre interviennent rapidement pour interpeller les agresseurs. Le jeune homme ainsi que les deux soignantes sont pris en charge par les médecins pour leurs blessures.
Placés en garde à vue, ils ont tous été RELÂCHÉS. Plusieurs d’entre eux seront prochainement convoqués devant le tribunal.
(Source : Le Dauphiné Libéré)
On est la cinquième puissance mondiale et on conseille aux Français d’étaler du blanc de meudon sur leurs fenêtres ou de mettre un drap mouillé sur leur ventilateur parce que Marine Tondelier ne veut pas qu’on ait de clim’. C’est lunaire.
@CEysden@Monascope7 En l’excusant car il y a aussi beaucoup d’hommes cons à cela je vous répondrai simplement Monique qu’il est préférable de lâcher X et de retourner faire la vaisselle.
La bise sur votre sale tronche aigrie de féministe 😘
@CEysden@Monascope7 Non mais les génies sont tous des hommes…
Et vu que le bon sens n’est pas votre fort, je ne vais pas me fatiguer à vous réexpliquer la problématique des quotas et de l’incompétence qui en découle Et puisque vous défendez des propos indéfendables, car venant d’une femme