@DalleFogne Ho un antico ricordo di un brano di Vintila Horia dove l'autore, rovesciando la vulgata di Darwin, ipotizzava che la scimmia fosse l'esito dell'involuzione dell'uomo
My wife asked me, “if most Americans don’t want to combine their military spending with Israel, why is it happening?…”
I said babe, because the Jews don’t give a fuck about what most Americans want… they focus on the levers of power.
What the president thinks… what the billionaires think… what Congress thinks and will vote for..
In this regard, we could learn a thing or two from the Jews.
For example, you could convince 100 million people a policy is good, but if you sexually blackmail 100 senators, which is more effective? Controlling the senators of course.
Jews implicitly understand via their small number, that controlling the levers of power is power. The masses to them only need to be pacified or put in a constant state of choosing false dichotomies…
Thus why the Jews focus so much on media control.
Stop worrying about what is right and popular, and worry about what will work. Power is power.
@BoccardoReal Io comprendo le ragioni del linguaggio eufemistico, naturalmente. Ma il mio ingenuo cinismo m'impone di ricordare che, nell'improbabile evenienza di un radicale cambio di regime, per cariche di quel livello la galera difficilmente sarebbe un'opzione.
On vous a appris qu'Henri VIII a créé sa propre religion par amour, juste pour pouvoir divorcer.
C'est l'un des plus beaux écrans de fumée de l'Histoire.
La vérité ? Il a inventé l'anglicanisme pour réaliser le plus grand braquage immobilier de son époque.
Angleterre, années 1530.
Henri VIII est au bord de la faillite.
Ses guerres ont ruiné la Couronne et les caisses de l'État sont désespérément vides.
Mais le roi regarde autour de lui et fait les comptes.
Il y a une institution infiniment plus riche que lui : l'Église catholique.
À elle seule, elle possède près de 25 % des terres du pays, des monastères débordant d'or et encaisse des impôts colossaux.
Le problème ? Cette richesse est intouchable. Elle est sous la protection de Rome.
C'est là qu'intervient le coup de génie cynique d'Henri VIII.
Son désir de divorcer de Catherine d'Aragon lui fournit l'alibi parfait.
Le Pape refuse d'annuler le mariage ? Très bien.
Henri VIII ne se contente pas de faire sécession.
Il crée sa propre religion et s'autoproclame chef suprême de l'Église.
Son objectif n'est pas théologique. Il est purement financier.
Dès qu'il détient le monopole de la loi et de la foi, il lance la phase 2 : la dissolution des monastères (1536).
Sous le noble prétexte de lutter contre la corruption des moines, il fait fermer toutes les abbayes d'Angleterre.
En quelques années, l'État exproprie légalement un quart du territoire national.
Les richesses des églises sont confisquées pour remplir les coffres du roi.
Et pour s'assurer que personne ne conteste ce hold-up, Henri VIII brade immédiatement ces terres confisquées à la noblesse anglaise.
En les rendant complices et riches, il achète leur loyauté absolue à sa nouvelle religion.
Le tour de passe-passe est magistral.
L'anglicanisme n'est pas né d'une simple crise matrimoniale.
C'est un montage juridique inventé par un État ruiné pour exproprier un concurrent et s'accaparer ses actifs.
La leçon est toujours la même : quand un État souverain est au bord de la faillite, il est prêt à réécrire les lois du ciel pour pouvoir piller la terre.