la salat de temps en tempsss, prend toutes les divergence de tout les madhahib quand y’a un truc qui arrange, te dis l’islam c’est dans le coeur avant tout, regarde bizarre quand ça fait les obligations parce que p’tetreee au fond il a pas la * spiritualité ✨* en question
En "big 2026" vous n’avez strictement rien à faire dans la france de macron donc arrêtez cette zumba de salaire à 5k et de femmes qui doit aller bosser.
Vous avez juste oublié que de base vous avez été crées pour adorer Allah pas pour finir hommes et femmes esclaves du capitalisme.
La terre d’Allah est vaste, quittez cette france maudite, allez profiter de pouvoir pratiquer votre religion ailleurs tout en pouvant très bien vivre avec un seul salaire.
Souviens toi que même si tu fais tes 5 prière à l'heure, tu jeunes souvent dans l'année, tu te préserves de la fornication tu donnes aux démunis.
Une personne noyée dans le péché peut être meilleur que toi par son humilité qui l'élève auprès d'Allah.
Oprimise ce jour de 3arafat au travers de ces œuvres :
1) le jeûne
2)la prière : multiplie les prières surérogatoires
3) la récitation du Quran avec méditation
4)le dhikr
5)l’invocation
6)le repentir sincère
7)les aumônes et la bienfaisance envers autrui
8)le conseil et le rappel en invitant au bien
S'abstenir de manger et de boire est peut-être la partie la plus facile du jeûne.
Car le jeûne implique aussi le jeûne des membres, notamment de la langue.
Le Prophète ﷺ a dit :
�� Celui qui ne délaisse pas les paroles de mensonge et les actes de mensonge, Allâh n'a aucun
Le concept de la pudeur, ce n’est pas juste dans l’habillement, c’est aussi dans les paroles et dans la façon de se comporter. Homme comme femme, il n’y a pas d’exception là-dessus. Cependant, la femme se doit de l’être encore plus, car Allâh a insisté sur la pudeur de la femme.
Je suis vraiment étonné qu’on doive rappeler que parler publiquement de ce qu’il se passe dans vos parties intimes relève d’un manque de pudeur.
À titre d’exemple de la pudeur qu’éprouvaient les compagnons : Ali ibn Abi Talib رضي الله عنه était un homme qui sécrétait beaucoup de liquide pré-séminal (madhî), et il avait honte de questionner le Prophète ﷺ à ce sujet en raison du fait qu’il était marié avec Fatimah. De ce fait, il envoya quelqu’un d’autre questionner à sa place ! A-t-il dit : « Ce n’est rien, c’est naturel » ? Que dire alors de vous, mes sœurs ?
@onvapasalafac@NeuilHumide93@kichoixx@smckh_ J’essayais pas de te contredire je voulais juste avoir un dalil
Et un conseil vu qu’ici tu t’es trompé c’est mieux de chercher la preuve puis de dire ça évite de confondre etc Qu’Allah nous augmente en connaissance
L’ancien mufti d’Arabie, Sheikh Muhammad ibn ibrahim Âl Ash-Sheikh a dit :
« Concernant la question de rendre mécréant un individu en particulier : certains disent qu’on ne rend jamais mécréant une personne précise. Ils s’appuient pour cela sur certains propos de Ibn Taymiyyah qu’ils ont mal compris. Je pense même qu’ils ne déclarent mécréant que celui dont le Qur’an a explicitement mentionné la mécréance, comme Pharaon. Or, les textes ne viennent pas nommer chaque individu.
Ils étudient le chapitre du jugement de l’apostat sans jamais l’appliquer à qui que ce soit : cela est un égarement aveugle et une grande ignorance. En réalité, cela s’applique, mais avec des conditions.
Quant à ceux qui se sont abstenus de faire le takfir sur une personne dans des questions où la preuve peut être ambiguë, ils ne la déclarent pas mécréante tant que la preuve prophétique ne lui a pas été établie, tant dans son authenticité que dans sa signification. Mais lorsque la preuve lui est clairement exposée avec une explication suffisante, alors elle devient mécréante, qu’elle comprenne, ou qu’elle prétend “je n’ai pas compris”, ou qu’elle comprenne puis rejette. En effet, toute mécréance n’est pas uniquement due à l’entêtement.
En revanche, ce qui est connu de manière nécessaire comme faisant partie de ce avec quoi le Prophète -ﷺ-est venu, et qu’une personne s’y oppose, alors elle devient mécréante par cela seul, sans avoir besoin d’explication préalable, que ce soit dans les fondements ou dans les branches — sauf si elle est nouvellement entrée en islam… »
(« Al-Fatāwā », 1/73-74)