aviation, politique et lucidité font-ils bon ménage 🧹? 🤔 économiste qui se trompe souvent également. Bon baisers d’un coin d’Europe. je bloque les trolls 😃
Lôzanne bouge en Suisse,1980, mes 15 ans en révolte.Avant de rire bêtement (ahhh la Suisse il ne se passe rien et patati et patata) regarder ce doc et peut-être que vous comprendrez pourquoi les woke ou autres minorités opprimées me font chiez!regardez ce que nous revendiquions
#InitiativeNeutralité
🇨🇭Pour que la Suisse reste la Suisse : disons OUI à la neutralité !
Depuis des siècles, notre neutralité n’est pas une preuve de faiblesse, elle est notre plus grande force. Elle a préservé notre pays des ravages des deux guerres mondiales. Elle a fait de Genève le cœur battant de la diplomatie et de l’aide humanitaire. Elle a permis à notre petite nation de dialoguer d’égal à égal avec les géants de ce monde.
Mais aujourd’hui, cette neutralité est bradée. Alignements progressifs sur des alliances militaires étrangères, reprise automatique de sanctions économiques qui nous entraînent dans des guerres de blocs : notre tradition de paix est en danger de mort.
Le 27 septembre 2026, nous avons le pouvoir et le devoir de la sauver. Voter OUI à l’initiative sur la neutralité, c’est refuser de choisir un camp pour rester le camp de la paix.
3 raisons fondamentales de voter OUI :
1. Protéger notre sécurité : Ne devenons pas une cible
En refusant de participer aux conflits des autres et en interdisant toute adhésion à des alliances militaires agressives, nous protégeons notre population. Une Suisse strictement neutre et armée est un facteur de stabilité en Europe, pas une menace. Notre armée doit servir à défendre notre sol, pas à servir les intérêts de puissances étrangères.
2. Sauver notre rôle de médiateur : On ne négocie pas la paix en prenant parti
Comment la Suisse peut-elle encore accueillir des sommets de paix si elle applique les sanctions d’un camp contre un autre ? En gravant la neutralité stricte dans la Constitution, nous rendons à notre pays sa crédibilité internationale. La Suisse doit redevenir ce terrain neutre et indispensable où les ennemis acceptent de s’asseoir à la même table pour faire taire les armes.
3. Garantir notre souveraineté : Les décisions suisses se prennent en Suisse
La neutralité choisie « au cas par cas » par le gouvernement affaiblit notre démocratie et nous soumet aux pressions extérieures de Washington ou de Bruxelles. En fixant des règles claires et inviolables, le peuple reprend le contrôle de sa politique étrangère.
« Le 27 septembre, défendons notre bouclier. Pour la paix, pour notre liberté : OUI à l’initiative sur la neutralité. »
https://t.co/O2F4N9fdt8
#TraitéDeSoumission
Les cantons sacrifiés sur l’autel de Bruxelles
Le Conseil fédéral présente le paquet Suisse-UE comme une simple modernisation de la voie bilatérale. Pourtant, derrière les promesses de stabilité et d’accès au marché européen se cache une réalité beaucoup moins rassurante : les grands perdants de cet accord seront les cantons.
Depuis la fondation de notre État fédéral, les cantons constituent l’un des piliers de la Suisse. Ils disposent de compétences étendues, d’une autonomie financière importante et d’une proximité avec les citoyens qui fait la force de notre système politique. Or, le traité avec l’Union européenne ouvre une brèche profonde dans cet équilibre.
La reprise dynamique du droit européen signifie qu’à l’avenir, des règles élaborées à Bruxelles devront être reprises régulièrement par la Suisse.
Certes, le Conseil fédéral affirme que les droits populaires et les compétences cantonales seront préservés. Mais chacun comprend qu’il s’agit d’une préservation théorique. Lorsqu’une nouvelle règle européenne devra être reprise pour maintenir l’accès au marché intérieur, la marge de manœuvre réelle des cantons deviendra extrêmement limitée.
Le régime européen des aides d’Etat menace nos infrastructures Plus préoccupante encore est l’introduction du régime européen des aides d’État. Derrière cette expression technique se cache une remise en cause directe de nombreux instruments utilisés par les cantons pour soutenir leur économie, leurs infrastructures ou leurs entreprises publiques. Les politiques régionales, les aides à certaines activités économiques ou encore le financement de services publics pourraient désormais être examinés à l’aune de critères définis par le droit européen. Ce qui relevait jusqu’ici du choix démocratique des cantons pourrait progressivement être soumis à une surveillance extérieure.
Le problème n’est pas seulement juridique. Il est profondément politique. Dans un État fédéral, les cantons ne sont pas de simples exécutants. Ils sont des acteurs souverains dans les domaines que la Constitution leur réserve. Or, avec cet accord de soumission, ils risquent de devenir les premiers destinataires de décisions qu’ils n’auront ni élaborées ni réellement influencées.
Le Conseil fédéral met en avant des mécanismes de consultation et de participation. Mais consulter n’est pas décider. Informer n’est pas gouverner. Les cantons pourront donner leur avis, mais les normes essentielles continueront d’être élaborées à Bruxelles avant d’être reprises en Suisse sous la pression des engagements internationaux.
Bruxelles décide, les cantons appliquent
Les défenseurs de l’accord parlent de pragmatisme. En réalité, il s’agit d’un transfert progressif de pouvoir. Un transfert discret, technique, souvent dissimulé derrière des formulations juridiques complexes, mais dont les conséquences seront bien réelles. Chaque nouvelle reprise de droit européen réduira un peu plus l’espace de décision des autorités cantonales.
La Suisse a toujours construit sa prospérité sur la diversité de ses cantons, la concurrence des idées et la proximité démocratique. Accepter un mécanisme qui éloigne les centres de décision et affaiblit l’autonomie cantonale revient à remettre en question l’un des fondements de notre modèle politique.
Avant de signer un tel traité, une question mérite d’être posée : voulons-nous encore que les cantons décident de leur avenir ou acceptons-nous qu’ils deviennent les simples relais de décisions prises ailleurs ?

Michaël Buffat
conseiller national
https://t.co/PdmbW1KTlU
France / Paris : après la fête les ordures sont jetées directement dans le canal Saint Martin.
La France se rapproche à grands pas du modèle du Tiers-Monde.
#fetedelamusique