Le vieux du quartier m’a dit : « N’oublie pas que la boussole a été inventée avant l’horloge parce que la direction est plus importante que le temps. »
@milo_mariton@SFR Toujours des soucis de connexion... obligée de débrancher et rebrancher la box pour que réinitialiser la connexion... en 2025 on se croirait 20ans en arrière 🤦♀️🤦♀️
Check list avant de prendre un chien
- est il enfermé toute la journée?
- puis je payer le veto,les croquettes ?
- ai je une 2eme famille ou amis pour le prendre si je pars en vacances en we ?
- sortir le promener à 22h sous la pluie?
Reflechissez avant d’agir ! 🙏#adoptez
Quand j’ai quitté la maison pour la première fois, j’appelais mes parents chaque dimanche.
Même heure. Même numéro.
Maman répondait à la deuxième sonnerie, déjà souriante à travers sa voix.
Papa, en arrière-plan, lançait :
— Dis-lui que la tondeuse fonctionne enfin !
C’est devenu notre rituel — les dimanches après-midi, une demi-heure pour se donner des nouvelles.
Ils me demandaient si je mangeais bien.
Je leur parlais du travail, de l’appartement, du temps qu’il faisait.
Des petites choses, rien d’extraordinaire.
Mais la vie s’est accélérée.
Un dimanche sur deux.
Puis une fois par mois.
Puis seulement quand quelque chose d’important arrivait.
Maman ne s’est jamais plainte.
Elle disait simplement :
— On sait que tu es occupé, mon chéri. L’essentiel, c’est que tu sois heureux.
Et je répondais toujours :
— J’appellerai bientôt.
Mais ce “bientôt” s’étirait, encore et encore, comme un élastique prêt à se rompre.
Puis un matin, j’ai reçu un message vocal de Papa.
Sa voix, douce, hésitante :
— Salut, fiston. Ça fait un moment qu’on n’a pas eu de nouvelles. Ta mère a fait des lasagnes ce soir. On a pensé à toi. Pas d’urgence… juste… tu nous manques.
Ce message m’a brisé.
J’ai rappelé aussitôt, mais ils dormaient déjà.
Le lendemain matin, Maman a répondu — joyeuse, comme si rien n’avait changé.
Mais sa voix s’est fêlée lorsqu’elle a dit :
— Ton père était si content d’entendre le téléphone sonner hier soir. Il croyait que c’était toi.
Ce soir-là, j’ai pris une décision :
Peu importe à quel point la vie deviendrait chargée, je ne les laisserais plus jamais se demander si je pensais encore à eux.
Alors j’ai recommencé à appeler.
Tous les dimanches.
Parfois une heure, parfois cinq minutes.
Même quand je n’avais rien à dire — j’écoutais simplement.
Les histoires de Maman sur son jardin.
Les plaintes de Papa sur le prix de l’essence.
Et ce fond sonore familier — le bruit des assiettes, l’aboiement du chien du voisin, les rires qui sentaient encore la maison.
Et tu sais quoi ?
Plus je les appelais, moins j’avais besoin d’une raison.
Ce n’était plus une obligation, c’était un rythme.
Un fil invisible qui nous reliait, à travers les kilomètres et les années.
Dimanche dernier, Papa m’a dit quelque chose qui m’a bouleversé :
— Tu sais, quand tu étais petit, tu m’appelais du jardin juste pour me montrer un caillou ou un insecte.
Aujourd’hui, j’attends ton appel du dimanche de la même façon — pas parce que j’ai besoin de quelque chose… mais parce que ça veut dire que tu es toujours là.
Je n’ai pas pu parler pendant un moment.
J’ai juste souri, les larmes aux yeux.
Parce qu’il avait raison — parfois, l’amour ne se dit pas.
Il se montre, simplement, en étant là.
Tu n’as pas besoin d’une occasion spéciale pour appeler tes parents.
Ils n’attendent pas de grands gestes — juste ta voix, ton temps, ta présence.
Parce qu’un jour, leur téléphone ne sonnera plus.
Et tu donnerais tout pour un dernier dimanche.
Il vient de me dire qu’il arrive à Toulouse pour me couper la tête, avec toutes les insultes qui vont avec.
Merci au 17 qui me dit « rappelez quand il sera là ».
Merci monsieur le procureur qui ne s’occupe pas de mes 5 plaintes.
Merci aux associations féministes qui feront des marches après ma mort.
Merci à sa famille qui le soutient.
Merci à lui d’avoir le pouvoir de m’insulter, m’intimider et me menacer. Merci à la France qui pleurera ma mort.
Je suis sur la liste des prochains féminicides et je ne veux que personne ne pleure ma mort.
Je l’attends de pied ferme. Je n’ai pas peur, je ne suis pas une victime. Je combattrai cette injustice comme toutes les autres.
Ça fait plusieurs fois que je lis ça, mais si seulement les chats savaient parler et avoir une petite montre connectée. Juste histoire qu'on leur dise "dis moi que tout va bien. Maman t'attend, rassure moi" #gagadeschats#gagademonchat il m'en reste qu'un, que dieu te garde bébé
Dernière photo de mon Youp avant le grand départ.
La plus difficile décision de ma vie. Un gros bout de moi est parti.
Le pire... c'est que je l'attends et l'entends encore parfois. 13 ans seulement. La vie peut tout vous donner et tout reprendre le lendemain. Je taime mon ange
Mon chat me réveillait tous les jours en miaulant "manman".
Depuis qu'il est parti, ce petit miaulement me manque terriblement. Profitez de vos animaux. Vraiment.
Aaaah le bonheur de pas mettre le réveil et passer en silencieux pour faire grasse mat’…sauf que non. J’ai un chat. Il sort à 6h de matin, il possède une horloge interne infaillible depuis 10 ans c’est impossible de le mettre sur silencieux c’est un SIAMOIS.
« Elle avait 21 ans. Lui, 61. Et lorsqu'elle essaya de le quitter, Pablo Picasso la regarda et rit : "Personne ne quitte Picasso." Mais elle partit quand même — et devint la seule femme à l’avoir jamais fait.
Pablo Picasso détruisait les femmes.
Pas métaphoriquement. Littéralement.
Marie-Thérèse Walter, sa maîtresse, s’est suicidée quatre ans après sa mort, incapable de vivre sans lui, même dans la mort. Dora Maar, la brillante photographe qu’il peignit sous les traits de "La Femme qui pleure", passa des années en soins psychiatriques après avoir été rejetée par lui. Jacqueline Roque, sa seconde femme, se tira une balle dans la tête treize ans après sa mort.
Le schéma était toujours le même : Picasso trouvait une jeune femme talentueuse. Il la consumait — sa jeunesse, son art, son identité. Il la peignait de manière obsessionnelle, l’immortalisant sur ses toiles tout en la détruisant dans la vie. Puis, une fois qu’il en avait fini, il passait à la suivante.
Il qualifiait les femmes de "dieux ou de paillassons." Il les appelait aussi "des machines à souffrir."
Pendant des décennies, aucune femme n’échappait à son emprise. Soit elles restaient jusqu’à ce qu’il les quitte, soit elles se brisaient en essayant.
Jusqu’à Françoise Gilot.
Paris, 1943. La ville était sombre, occupée par les nazis, ses cafés à moitié vides et tendus. Dans une pièce enfumée, Françoise, étudiante en peinture au regard aussi perçant que sa volonté, rencontra Pablo Picasso, 61 ans.
Il la regarda et lui dit : "Tu es si jeune. Je pourrais être ton père."
Elle soutint son regard sans faiblir. "Tu n’es pas mon père."
C'était Françoise — de l’acier sous une grâce apparente.
Pendant dix ans, elle vécut dans son orbite. Elle peignait. Elle l’aimait. Elle lui donna deux enfants, Claude et Paloma. Il la peignait des centaines de fois, la qualifiant de muse, de "femme qui voyait trop."
Mais Françoise voyait ce que les autres n'avaient pas vu : elle voyait le piège.
"Je l’aimais," dira-t-elle plus tard, "mais je voyais aussi comment il avait besoin de détruire ce qu'il aimait le plus."
Au début des années 1950, le masque de Picasso tomba. Lui, qui l'avait courtisée avec charme et génie, était devenu cruel. Il exigeait une adoration sans partage, pas une égalité dans leur relation. Chaque conversation devenait une lutte de pouvoir. Chaque silence, une guerre psychologique.
Il l’opposait à ses autres compagnes. Il rabaissait son art. Il devenait furieux quand elle montrait de l’indépendance. "Il voulait être à la fois Dieu et enfant," se souviendra Françoise. "Et il n'y avait de place pour personne d'autre dans cet univers."
D'autres femmes s'étaient brisées sous ce traitement. Dora Maar avait tenté de se rebeller et avait fini institutionnalisée. Marie-Thérèse avait accepté son rôle de maîtresse perpétuelle, attendant des miettes de son attention.
Mais Françoise était différente.
Un matin de 1953, après une nouvelle nuit de disputes et de manipulation, elle se regarda dans le miroir de leur villa à Vallauris. Elle n'avait que 32 ans, mais se sentait vieille. Derrière elle, les tableaux de Picasso recouvraient les murs comme des yeux vigilants.
Elle se vit enfin clairement.
Elle se tourna vers lui et dit calmement : "Je m'en vais."
Picasso éclata de rire. Un rire froid, incrédule — celui d'un homme qui n’avait jamais été rejeté.
"Tu ne peux pas me quitter. Personne ne quitte Picasso."
Mais elle partit.
Elle fit ses valises. Elle prit ses enfants. Et elle sortit de la villa, hors de son ombre, hors de son contrôle.
Pas de drame. Pas de dénouement. Juste la force tranquille d’une femme qui reprend son âme.
Françoise refusa de disparaître.
Elle continua de peindre. Elle éleva seule ses enfants. Elle reconstruisit sa carrière, galerie après galerie, tableau après tableau.
SUITE EN PREMIER COMMENTAIRE
C’est avec une immense tristesse que j’ai appris la nouvelle des enlèvements de prêtres, de fidèles et d’étudiants au Nigeria et au Cameroun. Je ressens une grande douleur, surtout pour les nombreux jeunes gens et jeunes filles séquestrés et pour leurs familles angoissées. Je lance un appel pressant pour que les otages soient immédiatement libérés et j’exhorte les autorités compétentes à prendre les décisions appropriées et opportunes pour assurer leur libération. #PrionsEnsemble pour nos frères et sœurs, et pour que les églises et les écoles restent toujours et partout des lieux de sécurité et d`espérance.