Moy kinga xamni mi idjazale Mouhamadoul Aly.
Cheikhou Tijani moy ki taxaw ni bépe waliwou boufi meuss am ak bouy nieuw sama guinaw makay nandale.
Cheikh moy ki dane tok di xalate ndax mom deug deug seutou Yonéne lah ba Yonéne Sallalahou aleiyhi wa salam ni diométe thi kanamam
🇪🇸| Je me trompe peut-être, mais j’ai le sentiment que le Here We Go de Fabrizio Romano va tomber de nul part pour Rodri au Real Madrid ! 👀
Optimiste peut-être mais je ne peux pas croire que Perez ne va pas tenter Rodri, 1 an de la fin de son contrat, cdm de porc et espagnol potentiellement champion du monde qui apporterait ÉNORMÉMENT à l’équipe de Mourinho ! ✨️
On verra bien, mais Rodri a montré qu’il était l’homme de la situation et que les doutes sur son physique ne sont plus que du passé...
Un avis noyé dans la mer ! 🫡
que le poète ne saurait rimer et parmi ces perles se trouve la Perle de la Perfection (Dawharatul Kamali) »
*_Alhamdoulilah For Shaykhi Tijani_*🥹
Thank you Ya Allah for Abbul Abass ❤️
#SeydinaCheikh
« Shaykh Sidi Ahmada Tijany est un océan de savoir et dans cet océan S’y trouve des coquillages; remplis de perles, certains perles brillent et nous illuminent nous éclairent nous guident vers des secrets plus beaux que ceux des fleurs vers un langage spirituel mielleux
#SeydinaCheikh#SīraTijānī ( biographie du Shaykh ).
#Safarseries1448
Notre maître le Shaykh رضي الله عنه était doté de nobles caractères qui ont profondément marqué la plupart de ses compagnons, de ses disciples et de ceux qui l’aimaient.
Parmi ces qualités figure la vertu de reconnaître le bienfait d’autrui, qui consiste à la fois en une forme d’estime et en une reconnaissance de ce que les autres nous ont apporté, quels que soient leurs rangs ou leurs degrés.
Cela découle naturellement de la parole d’Allah تعالى : « N’oubliez pas les bienfaits entre vous », ainsi que de la parole du Prophète ﷺ : « Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allah », et encore : « Lorsqu’un bien vous est fait, rendez-le ; et si vous n’en avez pas les moyens, invoquez en faveur de son auteur. »
En 1171, lors de la première visite de notre maître At-Tijānī à la ville de Fès et dans les régions environnantes du royaume, il se rendit, durant ce voyage, vers Jabal al-ʿAlam ( une montagne située dans le territoire de la tribu Banī Ḥasan, entre les villes de Mashraʿ ibn al-Qaṣīrī et Sūq al-Arbiʿāʾ Sīdī ʿĪsā, qui comptent parmi les grandes villes du nord du Maroc) afin d’y apprendre la lecture [ du Coran ] et le tajwīd auprès de certains maîtres compétents de cette région. Il avait alors vingt et un ans.
Alors que notre maître était en route vers cette montagne, la pluie le retint et l’obligea à séjourner dans la tente d’un homme de la région du Gharb pendant environ vingt jours. Cet homme s’appelait Sīdī Muḥammad ibn Sharīf, mais il est surtout connu dans les ouvrages biographiques sous le nom de Sīdī Muḥammad al-Musharraf al-Gharbawī رضي الله عنه.
De fortes pluies se sont abattues à cette époque sur la région de Jabal al-ʿAlam, provoquant d’importantes inondations et des écoulements de boue. Ces intempéries ont coupé de nombreuses routes et voies de communication, ce qui obligea notre maître le Shaykh à prolonger son séjour dans cette montagne plus que prévu, chez cet homme bienveillant, Sīdī Muḥammad al-Musharraf al-Gharbawī رضي الله عنه .
Notre maître trouva effectivement chez lui ce qu’il espérait : repos, tranquillité et sérénité. Il y demeura jusqu’à ce que les conditions s’améliorent, que les routes soient rouvertes et que les caravanes reprennent leur circulation entre cette région et les autres. À ce moment-là, le Shaykh رضي الله عنه quitta la montagne en direction de la ville de Wazzān, afin de rencontrer le célèbre pôle spirituel Sīdī al-Ṭayyib ibn Muḥammad al-Wazzānī — qu’Allah l’agrée.
Cette histoire resta profondément gravée dans l’esprit de notre maître. Il la racontait souvent à ses compagnons, en rappelant ses détails et les événements qu’il y avait vécus, et il ne cessait de louer la générosité de son hôte de l’époque, Sīdī Muḥammad al-Musharraf al-Gharbawī رضي الله عنه.
Tout cela témoigne de la vertu de la reconnaissance du bienfait, une qualité qui accompagna notre maître Shaykh at-Tijānī jusqu’à son installation à Fès. Oui, cela dura jusqu’à son installation à la ville de Fès, où les liens entre lui et Sīdī Muḥammad al-Musharraf al-Gharbawī devinrent publics et manifestes.
Celui-ci lui rendit visite à son domicile, Dār al-Mirāya, à Fès, et notre maître le Shaykh — qu’Allah l’agrée — l’honora avec la plus grande générosité. Il l’initia également à sa voie Aḥmadiyya de main à main, et lui attribua une donation de trente riyals, qui lui était versée chaque année, précisément au début du mois de Shawwāl, c’est-à-dire après la fin du mois béni de Ramaḍān. Cette somme ( trente riyals) suffisait, à elle seule, à couvrir les besoins d’une famille entière pendant une année complète. Voilà ce qu’est la véritable générosité.
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13 Safar
#SeydinaCheikh
Tazaaheura fîhil djaddou wal djaddou mazheuroune li rabbi ilaahil ´archi nihmal walaa’ou
En lui, se sont manifestés la grandeur et la noblesse ; sa noblesse est une manifestation de mon Seigneur, le Dieu du Trône. Quelle excellente proximité (avec Dieu) !
🚨🚨 Le Président de la Fédération sénégalaise affirme que le docteur du Sénégal 🇸🇳 présent au Mondial et depuis 10 ans au sein de la sélection est… GYNÉCOLOGUE. 😳
Il dit s’en être aperçu tardivement.