S'il vous plaît @vpecresse, lisez ce fil et revoyez cette tarification inepte des bus et tout le système qui va avec!
Un système qui piège les gens honnêtes et dont, de bonne foi, on ne peut pas comprendre la logique, est inique.
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Monsieur Pigasse,
Arrêtez de nous vendre votre « annulation » de la dette grecque comme un grand moment d’histoire.
106 milliards effacés côté privés, un « allègement » de 50 % en valeur actuelle nette côté publics grâce à un étalement sur 30 ans.
C’est une pseudo-annulation.
Un habillage sémantique digne de Lazard : on change les dates, on baisse les taux, on fait prendre une vraie claque aux créanciers privés, et on appelle ça une victoire.
Mais regardez un instant ce que votre belle opération a réellement coûté aux Grecs.
Pas aux banquiers, pas aux fonds, pas aux conseillers.
Aux Grecs.
PIB en chute de plus de 25 % entre 2008 et 2016.
Une Grande Dépression en accéléré, version zone euro.
Chômage à 27-28 %, jeunes à plus de 50 %.
Des centaines de milliers partis en exil.
Une génération sacrifiée.
Pensions : 13e et 14e mois purement et simplement supprimés.
Coupes de 10 à 40 %.
Âge de la retraite repoussé à 67 ans.
Salaires publics : -20 à -40 %.
Minimum salarial : -22 % (jusqu’à -32 % pour les jeunes).
Voilà le vrai prix de votre « allègement ».
Les banques et caisses de retraite grecques, massivement exposées, ont pris le full haircut.
Le résultat réel c’est une recapitalisation à coups de milliards payée par le contribuable grec.
Les créanciers privés étrangers ont été « restructurés ».
Les Grecs ont payé deux fois.
Et pendant ce temps, Lazard (votre maison à l’époque) a encaissé jusqu’à 25 millions d’euros de frais.
Beau travail, Monsieur Pigasse.
Alors oui, il y a bien eu un vrai haircut sur le privé.
Mais présenter l’ensemble comme une « annulation » alors que le pays a perdu un quart de son économie, une partie de sa jeunesse et une bonne dose de cohésion sociale.
C’est du storytelling de haut vol.
Le journalisme, c’est des faits.
Pas une version édulcorée destinée à faire passer la pilule.
Mélenchon propose purement et simplement d'annuler la dette de la France.
C'est dans son programme : « Refuser le chantage : annuler la dette publique ».
Très bien. Simulation, heure par heure :
**JOUR 1 - 9H00 - SALLE DE LA COUPOLE**
Après plusieurs jours de rumeurs, le Président l'annonce enfin. Un discours, huit minutes, contre l'avis de tous les groupes politiques (sauf le sien).
Résumé à peine tronqué : « le peuple d'abord », « chantage des marchés », blabla souveraineté nationale, blablabla ensemble un meilleur futur...
**9H09 - 20 BOULEVARD DES ITALIENS**
Le desk obligataire souverain de BNP Paribas.
BNP est l'un des 15 SVT : Spécialistes en Valeurs du Trésor.
Le job : coter la dette française en continu.
Ce matin, c'est la panique. Le monde entier veut vendre, le prix ne veut plus rien dire, le taux non plus...
Le desk active la clause qui lui permet d'être exonéré de ses engagements de cotation en cas de « situations exceptionnelles ».
**9H15 - 139 RUE DE BERCY**
L'Agence France Trésor. 46 personnes qui pilotent 2 858 milliards d'euros de dette. Un plateau de PME.
Le lundi, c'est adjudication de BTF, la dette courte. Elle a été annoncée vendredi à 11h. Les soumissions arrivent via MAITRE, le système de la Banque de France. Heure limite : 14h50.
Sauf qu'à 9h15, personne ne sait quoi faire.
Le directeur général de l'AFT arrive... Il appelle le directeur général du Trésor... Qui appelle le ministre.
Décision : annulation. « À titre exceptionnel », comme dit la charte.
Il faut savoir un truc : ça ne s'est jamais produit avant...
Voilà, c'est fait. Il est 9h47.
**10H32 - 7 WORLD TRADE CENTER, NEW YORK**
Il est 4h32 du matin à Manhattan. Chez Moody's, l'équipe de veille est réduite, mais elle est là.
Le comité de notation est convoqué en urgence. Dégradation de la note de la France ? Personne ne va voter contre.
Mais avant de publier, il doivent attendre la clôture du marché... et c'est là que ça fuite. Ça fuite toujours.
**10h54 - ALERTE BLOOMBERG**
Dégradation massive attendue, plusieurs crans, les trois agences.
Deuxième explosion sur l'OAT. Le marché n'avait pas besoin de l'alerte. Mais maintenant, même ta belle-mère est au courant.
**11H45 - CHAÎNES D'INFO EN CONTINU**
Bandeau rouge, plateau d'experts, images de la Grèce en 2015.
Les files devant les distributeurs. Les retraités assis par terre devant leur agence... Ça tourne en boucle depuis ce matin.
Personne n'a besoin de comprendre la mécanique du collatéral pour comprendre qu'il se trame quelque chose de grave.
**12H30 - SIÈGE DE LA BANQUE DE FRANCE**
Communiqué officiel du gouverneur. Il se veut rassurant : le système bancaire français est solide, les dépôts sont garantis, il n'y a aucune raison de retirer ses liquidités.
(Il vient de donner à 68 millions de personnes l'idée de retirer leurs liquidités)
**13H04 - SERVICE MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE**
Les applis bancaires saturent. Les exchanges crypto aussi.
C'est pas une cyberattaque, juste les serveurs qui prennent tout le pays d'un coup.
**14H40 - LA PANIQUE SE PROPAGE**
Plus une seule valeur du CAC 40 dans le vert.
L'indice affiche -15% : le pire jour de l'histoire du CAC, 11 écarts-types.
**16H50 - X**
Premier distributeur de billets vide. Un Tweet. 45 000 commentaires, 96 000 partages, 6 millions d'impressions.
Les réseaux s'enflamment et la spirale s'accélère.
**17H35 - PALAIS BRONGNIART**
Clôture de la bourse de Paris à -17%.
Les agences de notation publient officiellement dans la foulée.
S&P : passage en CC, un cran au-dessus du défaut, en attendant l'exécution.
Fitch : C, puis RD dès le premier paiement manqué.
Moody's (qui n'a même pas de symbole pour le défaut) : C, la note la plus basse de son échelle.
La France sort de la catégorie investissement. Des milliers de fonds à travers le monde ont désormais dans leur mandat l'interdiction formelle de détenir nos obligations.
Ils sont vendeurs, mécaniquement, sans que personne ne décide rien (de toute façon, Jean-Luc a décidé qu'ils ne seraient pas remboursés)
**17H39 - NEW-YORK**
Le comité de l'International Swaps and Derivatives Association (ISDA) se saisit du dossier : événement de crédit. Activation à venir des CDS.
Le CDS, c'est une assurance incendie sur la maison du voisin. Tu peux en acheter sans habiter dedans, et autant de contrats que tu veux. Le jour où la baraque brûle, tous ceux qui ont vendu ces assurances doivent payer en même temps. Pour payer, ils vendent ce qu'ils ont sous la main.
C'est comme ça qu'un feu dans une rue finit par cramer tout le quartier. Et c'est comme ça qu'une crise locale devient globale.
Panique sur les marchés. L'euro termine à -4% face au dollar. Record absolu depuis sa création.
**20H00 - FRANCE 2**
Léa Salamé ouvre le JT sur un ton qui se veut rassurant.
En plateau, Gabriel Zucman explique que pour une fois, on est allé chercher le grand capital là où ça fait mal.
Il a raison sur un point : 57,5% de la dette est détenue à l'étranger. Ils vont morfler.
Il oublie juste le reste. On y revient dans deux jours...
**21H15 - GROUPES WHATSAPP**
Les groupes WhatsApp familiaux tournent à plein régime. Ton oncle a un plan. Ta cousine relaie un TikTok qui raconte que l'or va être réquisitionné...
Tout est faux, mais ça n'a déjà plus aucune importance.
**JOUR 2**
** 8H58 - PRÉ-OUVERTURE**
Le CAC est attendu à -10%. Personne n'ose se mettre à l'achat.
Une comunniqué du président de l'AMF annonce interdire la vente à découvert sur l'ensemble de la place.
**9H00 - BOURSE DE PARIS**
Les trois grandes banques françaises sont réservées à la baisse dès la première seconde. Cotation suspendue.
Reprise trois minutes plus tard. Réservées encore. Reprise. Encore.
À 9h30, elles n'ont toujours pas coté une seule fois.
**9H35 - SIÈGE DE L'AMF**
Le président de l'AMF annonce utiliser un pouvoir que personne n'a encore jamais utilisé en France : l'article L.421-16 du code monétaire et financier. Suspension de tout ou partie des négociations.
Durée maximum sans passer par le ministre : deux jours. Ça finira par passer devant le ministre... et ça sera plus.
**10H05 - PARTOUT EN FRANCE**
Dans les agences bancaires, des files d'attente partout. Les mêmes files qu'on regardait à la télé, dans un autre pays, en se disant que c'était loin.
Un directeur d'agence explique qu'il ne peut pas servir plus de 300 euros par personne. Il n'a pas reçu de consigne... Il n'a juste plus de billets.
Un client de 70 ans lui demande où est son argent. Il ne sait pas quoi répondre. Techniquement, l'argent est là. Il est juste prêté à quelqu'un d'autre. Ça a toujours marché comme ça.
**11H00 - FRANCFORT, SIÈGE DE LA BCE**
Tous les jours, les banques françaises se refinancent auprès de la BCE en déposant des titres d'État en collatéral. Le seuil d'acceptation est fixé à BBB-
Depuis hier soir, on est en dessous. Fin du game.
**12H06 - PARTOUT EN FRANCE**
Plusieurs préfets ordonnent la fermeture des agences bancaires. Impossible de gérer les clients. Trop risqué.
Plusieurs centaines d'agences seront vandalisées dans la journée. Elles ne rouvriront pas avant trois semaines.
**15H00 - DAB**
Neuf distributeurs sur dix sont vides.
Les files se déplacent vers les stations-service, parce que quelqu'un a dit que le carburant serait rationné. Personne ne sait qui l'a dit en premier.
Dans les supermarchés, ce sont les mêmes rayons qu'en mars 2020. Riz, pâtes, huile, conserves, PQ... On connaît la chorégraphie.
Premières bagarres. Trois interpellations.
Premiers pillages aussi... Ça passe en boucle sur toutes les chaines... ce qui garantit qu'il y en aura 20 fois plus le lendemain.
**JOUR 3 - ÇA CONTINUE**
Rachats d'assurance-vie suspendus.
Parfaitement légal : loi Sapin 2, article 49. 3 mois, renouvelables 1 fois. Et ça ne passe pas par le Parlement.
L'assurance-vie, c'est 20 millions de Français et 2 162 milliards d'euros. Le fonds euros, ce truc « à capital garanti »... il est garanti par quoi, à ton avis ? Par des obligations d'État. Celles qu'on vient d'annuler.
**SEMAINE 2 - ÇA EMPIRE ENCORE**
Un pays qui ne peut plus emprunter doit équilibrer son budget immédiatement.
Le déficit public, c'est 150 milliards par an. C'est le trou qu'on comblait avec de la dette... Mais vu qu'Einstein-Mélenchon l'a annulée, 3 leviers s'offrent à nous et il faut tirer dessus tout de suite :
1/ Salaires du secteur public
2/ Pensions retraites
3/ Prestations sociales
**ET C'EST LÀ QU'ON TOUCHE LE VRAI MUR.**
L'Argentine s'en est sortie en dévaluant. La Russie aussi. Le peso a perdu les trois quarts de sa valeur, le rouble les deux tiers en deux mois. La France l'a connu aussi : Mitterrand a dévalué trois fois (tiens, coucou la Gauche).
Dévaluer, c'est simple : tu deviens pauvre du jour au lendemain, mais tes usines redeviennent compétitives et tu retravailles.
(Sauf que maintenant, c'est impossible. On n'a plus notre propre monnaie)
Le seul ajustement qui reste : la dévaluation interne.
Traduction : on baisse les salaires des fonctionnaires, on coupe les aides sociales et les retraites.
En Grèce, ça a donné ça :
Salaire minimum, -22% du jour au lendemain.
Pour les moins de 25 ans : c'est -32%.
Les pensions ont été coupées 12 fois (!) de suite.
De -15% à -44%.
En 2017, 1,2 million de retraités grecs vivaient avec moins de 500 euros par mois.
**ANNÉE 1 - LE BILAN**
PIB : -25%
Chômage : 28%
Chez les moins de 25 ans : 61%
Pauvreté, insécurité, FMI, plan de sauvetage, austérité...
**APRÈS**
La Grèce est revenue emprunter sur les marchés en 2 ans. Parce qu'elle était sous parapluie européen.
La Russie a mis 12 ans. L'Argentine 14.
Tout ça sans financer un hôpital, une école ou une ligne de train autrement qu'avec l'impôt encaissé le mois même...
Et la France ? Elle n'a pas de parapluie.
Le seul dispositif européen taillé pour ça exige le respect du cadre budgétaire européen pour être déclenché.
Un pays qui vient d'annuler sa dette n'y a pas droit. Merci Jean-Luc.
Le président aura condamné le pays, pile dans la décennie où on pouvait encore rattraper le retard... Maintenant, c'est game over.
♦️ Eh oui, @LeaSalame, cela vous change des réponses bien préparées du trombinoscope que vous présentez du Président de la République lors de vos émissions du samedi soir.
Qu’il est facile de faire dézinguer @EmmanuelMacron et de vous inscrire, sournoisement, dans ce bashing anti-Macron permanent. Vos sourires presque satisfaits démontrent votre plaisir à le détruire, quel que soit le sujet.
Et puis là, une interview dérangeante, venant d’un investisseur étranger, qui vous confirme ce que nous disons depuis toujours chez TAEM : ce Président est exceptionnel. Il ne travaille pas pour lui, il travaille pour la France et pour les Français.
Pendant que certains lui demandaient de démissionner, d’autres affirment qu’il est un homme du passé, que depuis 2017 tout a changé. Certains vont même jusqu’à prétendre qu’il faut « tuer le père », jusqu’au couronné à la tête creuse qui veut arrêter ce formidable mouvement parce qu’il est incapable de comprendre la réalité de ce monde industriel.
Et je n’évoque même pas le curé de la cathédrale de Géo Va au Sénat. Encore moins le témoin du même nom de la République bolivarienne.
#ChooseFrance, c’est encore 93 milliards d’euros d’investissements, pour la croissance, pour l’emploi, pour la France. 🇫🇷
Merci Président #Macron
#TAEM un jour, #TAEM toujours
11 animateurs de la maternelle St-Dominique,située dans le 7ᵉ arrondissement de #Paris , ont violé une jeune enfants de 3 ans! 11!
11!
11!
Si c’est pas un réseau, c’est quoi ?
Et Emmanuel Grégoire le souffifre d’Anne Hidalgo ose se présenter à la mairie de Paris !
On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant le droit international, le droit international, le droit international, mais ça n'aboutit à rien, ça ne signifie rien ! Mon "Quatremer en liberté" chez l'ami @24hPujadas
En Espagne, on fait des listes de commerces juifs.
On les interdit des universités.
Et le gouvernement agite la cause palestinienne pour cacher ses affaires de harcèlement et de corruption.
Hier, @franceinter consacrait une émission entière à leurs « vertus pacifistes ».
♦️ La Duchesse de Montre-Tout est une baltringue, une girouette, un papier gluant attrape-mouche collé au plafond. C’est le niveau politique 3.0 : une affligeante incompétente dans tous les domaines stratégiques d’un État. Cette femme doit être déclarée incapable de diriger notre Nation.
Chaque fois qu’un électeur met un bulletin @MLP_officiel ou @J_Bardella dans l’urne, c’est comme s’il se mettait lui-même une grenade dégoupillée entre les jambes et s’interrogeait, après avoir voté, s’il fait un pas de plus au risque de perdre définitivement les seules parties auxquelles il tenait le plus.
Ne bougez pas, vous devez en avoir pour votre argent, la suite dans le post suivant 👇
📢 : « 8 mars : où étaient les femmes iraniennes ? », le parti pris #politique de Ruth Elkrief @ruthelkrief
“Où étaient les portraits de Mahsa Amini, de Narges Mohammadi, de Nika Shakarami… ?”
#24hPujadas#LCI#Iran#8mars ⤵️
Quand je critique Macron sur l'école, je ne suis pas harcelé. Quand je critique le PS sur les retraites, je ne suis pas harcelé. Quand je critique Lisnard sur les prestations, je ne suis pas harcelé. Mais quand je critique les deux extrêmes, c'est la pluie d'insultes.
Oui, il y a un rapport différent à la politique dans certains courants. C'est dans la façon d'être que l'on voit déjà les dérives illibérales, bien avant les programmes. Certains croient que dans leur insulte, il y a une victoire politique. À l'extrême-droite il y a des profils inquiétants, du genre à venir me menacer en identifiant ma famille. Et à l'extrême-gauche, c'est juste l'intensité des injures qui est sidérant. C'est ce qui se joue dans le style de Mélenchon des dernières années. Il a légitimé le mépris comme méthode. Ils ne veulent plus gagner, ils veulent que les autres perdent. Et ça passe par des formes d'humiliation. Si l'épisode Louffok ne le leur apprend pas, ils ne feront jamais d'introspection.
🔴🇮🇷 ALERTE l L'équipe nationale féminine de football iranienne vient de refuser de chanter l'hymne du régime islamique.
Ils l'ont fait ce soir lors du match d'ouverture de la Coupe d'Asie, sous les yeux du monde entier.
Déclaration extrêmement puissante !