This is a deep-sea isopod. Dr. Johanna Weston, deep-ocean biologist and guest investigator at @WHOI, is confident this is Bathyopsurus nybelini, one of her favorite animals. Learn why via the YouTube caption: https://t.co/yDxWrRjS97
Pendant quelques minutes chaque année, une cascade du Parc national de Yosemite semble littéralement se transformer en rivière de lave 😳
Le phénomène, appelé “Firefall”, se produit lorsque le soleil couchant frappe parfaitement la cascade Horsetail Fall sous un angle très précis 🌄
C’est quand même absolument fascinant ces dispositifs argent magique. Les « administrés » qui font la queue pour récupérer le pognon d’un dispositif qu’ils ont eux-mêmes financé, mais qu’ils devront désormais dépenser dans les commerces désignés.
C’est aussi ça la magie de Noël
(1/n)
Que disent les économistes sur les effets d’un contrôle des loyers ?
Il se trouve qu’il y en a un qui s’est tapé toute la littérature empirique sur le sujet, de 1967 à 2023.
Ci-après :
Qu’est-ce qu’une action ?
C’est un bout de papier qui donne à son détenteur le droit de percevoir les bénéfices d’une entreprise.
Ces bénéfices, quand ils sont versés aux actionnaires, s’appellent des dividendes.
🚨 La NASA dévoile la photo la plus nette du Soleil jamais prise !
Cette image a été réalisée grâce à la sonde solaire de la NASA, en combinant 200 clichés pour obtenir la plus haute résolution jamais atteinte. 😳☀️
🚨 ‼️Okay arrêtez tout ce que vous faites et ADMIREZ !!!!
Le télescope James Webb vient de nous montrer des galaxies à foison, qui existaient avant même la naissance de la Terre. La galaxie au centre, située à 4,5 milliards d’années lumière, est si dense qu’elle fait ce que l’on appelle une lentille gravitationnelle :
En gros, les formes arrondies que vous voyez sont des galaxies DERRIÈRE elle. Mais elle déforme tellement l’espace temps que la lumière est déviée et arrive à nos yeux
Mais pourquoi ces allègements existent-ils?
Parce que la France a choisi une politique de salaire minimum élevé combinée à des dépenses sociales fortes financées par les salaires.
Or lorsque le salaire minimum et ces dépenses croissent plus rapidement que la productivité du travail non qualifié, ces politiques se traduisent par une explosion du chômage. Parce que le coût total du travail est trop élevé au regard de la productivité des salariés les moins qualifiés.
Si on remonte la chaîne causale, c’est bien l’incapacité de la productivité à suivre le poids du financement de la sécurité sociale qui est le cœur du problème. Les allègements ne sont que l’expression administrative choisie de ce problème.
Retirez-les et le trou de la Sécurité Sociale apparaîtra autrement: sous la forme de chômage probablement.
🧵Dans cette répartition, les dépenses hors protection sociales sur la moitié droite du cadre contiennent en réalité des dépenses de retraites. Par exemple, les dépenses d'éducation sont plutôt de l'ordre de 73 euros.
Pourquoi ces chiffres sont-ils trompeurs ?
Demain, la Cour des Comptes publie son rapport sur le déficit des retraites. Voici une analyse concise de mon point de vue.
Le principe de la retraite par répartition repose sur le fait que les cotisations des actifs financent les pensions des retraités actuels. Ce transfert est assuré par les cotisations retraites, représentant légalement 28 % des salaires bruts, parts salariales et patronales comprises, complémentaires incluses.
Pour évaluer l'équilibre du système, on peut comparer deux agrégats macroéconomiques :
1⃣ La somme des pensions ;
2⃣ La somme des salaires bruts et, pour les fonctionnaires, des traitements bruts.
Le ratio des deux aggrégats donne la courbe bleue sur le graphique suivant. Les retraites représentent 38 % des salaires bruts et ne sont couvertes qu'à 75 % par un taux de cotisation de 28 %, appliqué à tous les salariés (donc avec réintégration des exonérations) ainsi qu'à la fonction publique.
Officiellement, cette différence n'est pas considérée comme un déficit mais est compensée par des transferts d'autres ressources fiscales (et sociales) vers les différents régimes de retraite. Par exemple, le taux de cotisation patronale des fonctionnaires de l'État n'est pas de 28 % mais de 78 %. Sur le bulletin de paie d'un fonctionnaire, les cotisations retraites dépassent le salaire net. Cela correspond-il au fonctionnement normal d'un système par répartition ?
Plutôt que de parler de déficit, le Conseil d'Orientation des Retraites préfère évoquer une diversification des sources de financement. Cependant, hors exonérations sur les bas salaires (réintégrées dans mon graphique), cette "diversification" s'ajoute aux cotisations sociales, qui n'ont jamais baissé, plutôt que de les remplacer.
Dès lors que les recettes du système de retraite peuvent être "diversifiées," son déficit perd toute interprétation économique utile. Le déficit public peut être arbitrairement attribué à n'importe quelle branche de la Sécurité Sociale ou au budget de l'État. En effet, lorsque des ressources fiscales ou les cotisations d'autres branches du système social viennent "diversifier le financement" du système de retraite, son déficit apparent diminue d'autant, tandis que celui des autres administrations publiques augmente du même montant, car elles sont privées de ces recettes.
Cette tuyauterie complexe pourrait inspirer une nouvelle façade pour le musée national d'art moderne, mais elle ne change rien au déficit public global. Elle ne fait que redistribuer le déficit d'un compte à un autre pour orienter le débat démocratique dans la "bonne direction."
Pour ne pas s'attarder inutilement sur ces arrangements comptables, aussi artistiques soient-ils, imaginons un instant que le rapport entre l'agrégat des pensions et celui des salaires bruts ne se soit pas dégradé au cours des vingt dernières années. Quelle différence cela ferait-il pour la dette publique actuelle ?
Entre 2003 et 2023, la part des pensions dans les salaires bruts est passée de 33 % à 38 %. Ce dérapage correspondait à un déficit cumulé de 915 milliards d'euros (hors intérêts) à la fin 2023, soit 33 points de PIB. Sur la même période, le taux d'endettement du pays est passé de 65 à 110 points de PIB. La hausse du poids relatif des pensions depuis 2003 explique donc 73 % de l'augmentation de la dette.
La prétendue diversification des sources de financement n'est pas cachée, mais elle a des implications sur le débat concernant l'équité générationnelle du système.
En effet, lorsque le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) estime le taux de rendement des cotisations pour chaque génération, il conclut que les générations actuelles d'actifs obtiendront un rendement proche de zéro, mais récupéreront au moins leurs cotisations. Cependant, cette estimation pose deux problèmes :
1⃣ Elle ne prend pas en compte les inévitables futures réformes. Bien que cela soit un facteur à considérer, le COR ne peut guère faire mieux.
2⃣ Surtout, elle ne rapporte les futures pensions qu'aux seules cotisations retraites, ignorant tous les impôts payés par les actifs qui "diversifient" le financement des pensions. Si ces transferts étaient requalifiés en cotisations, le rendement attendu pour les générations actuelles d'actifs serait probablement d'ores et déjà négatif.
On voit ainsi qu'en s'écartant du financement normal d'un système par répartition et en adoptant la comptabilité baroque qui l'accompagne, nous ne sommes plus en mesure de répondre à des questions fondamentales telles que celle de l'équité du système.
Taxer les salaires à 60% et distribuer des tickets d’alimentation à la population. On est dans un délire total de bureaucratisme et nounouïsme où l’hypercomplexité misérabiliste se substitue à la liberté et à la responsabilité.
Imaginez deux entreprises : l'une n'a versé aucun dividende durant la pandémie, tandis que l'autre a continué. Aujourd'hui, les deux versent le même dividende.
Laquelle verse un surdividende à surtaxer ?
D'après le critère de M. Brun, celle qui a fait preuve de prudence en conservant sa trésorerie durant l'épidémie doit être surtaxée, car son dividende de 2023 est supérieur de plus de 20 % à sa moyenne de 2017-2021. En revanche, l'entreprise ayant continué à distribuer ses profits en 2020-2021 bénéficiera d'un traitement fiscal plus clément.
C'est absurde. Ce type de critère, reposant sur une déviation de la moyenne mobile, va encourager les entreprises à lisser leurs dividendes et leur donner une nouvelle incitation à gérer leur bilan en fonction de critères fiscaux plutôt qu'économiques.
Par ailleurs, n'importe quelle entreprise versant un dividende pour la première fois sera touchée.
Ivan est un garçon brillant, notamment en maths et en économie, qui a aussi la particularité d’être profondément convaincu par le projet de son pays, l’Union des républiques socialistes soviétiques. #Thread
Lorsqu'on explique que les retraités ont un niveau de vie plus élevé que les actifs, ce n'est pas en soi pour justifier la désindexation des pensions.
Le problème central de la France, c'est son manque de dynamisme économique. Une des causes principales de cette léthargie est que l'essentiel de la création de richesse ne revient pas au créateur. Dans le cas des salariés, c'est en grande partie à cause des cotisations sociales qui financent les pensions et la santé des retraités.
Baisser ces cotisations permettrait de réduire leur incidence sur l'activité, mais il y a deux objections potentielles à cette politique : le besoin et la justice.
L'objection du besoin, c'est que les retraités ont besoin de cet argent. D'où le débat sur leur niveau de vie relatif. Le fait qu'ils aient un niveau de vie plus élevé que l'ensemble de la population lève cette objection morale.
L'objection de la justice, c'est qu'ils ont cotisé. Or, le fait qu'ils bénéficient d'un taux de récupération de leurs cotisations très supérieur à celui des générations suivantes démontre que cet argument n'est pas non plus convaincant.
En bref, l'argument central porte sur le besoin d'un retour de la croissance économique, qui passe par une rémunération normale du travail. Les discussions sur le niveau de vie et l'��quité du système sont des débats annexes qui répondent aux objections morales s'opposant à cet argument central.