“C’est pas trop dur papa… Je t’aime papa ❤️🩹”
Ces quelques mots d’un enfant à son papa, Lucas, sapeur-pompier engagé contre les terribles incendies en Gironde, bouleversent le cœur 🥹.
Tu peux être fier de ton papa. Je sais que tu t’inquiètes pour lui, mais sache qu’il est une immense fierté pour la Nation.
Il reviendra bientôt à la maison 🙏.
En attendant, n’oublie jamais une chose : ton papa est un héros de la République 🇫🇷.
La France est victime de terribles incendies. C'est effroyable.
Néanmoins, nos pompiers, nos soldats du feu, ne lâchent rien. Face aux flammes, tels un seul homme, ils combattent matin, midi et soir.
Monsieur le Ministre @NunezLaurent, vous pouvez être fier d'eux : ils ont toute notre gratitude et tout notre respect.
Tout notre soutien aux pompiers français, qui accomplissent un travail remarquable au péril de leur vie.
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.
Le même jour donc, vous avez une Panot, cheffe des députés LFI, qui affirme qu’ils n’accepteront aucun verdict démocratique issu du vote s’il amène le RN au pouvoir.
Et un Mélenchon qui promet, à son arrivée au pouvoir, une loi pour « corriger » ou contrôler les médias.
Et ces gens-là se disent antifascistes ?
En réalité, ils ramèneraient le fascisme en France.
C’est cette même gauche extrémiste qui reprend les rhétoriques et la propagande des pires extrêmes droites islamistes.
À cette gauche tentée de voter pour ce mouvement : vous êtes en train de creuser votre propre tombe politique.
Chaque vote pour ce mouvement violent est une balle dans le cœur de nos libertés et de notre démocratie.
Réveillez-vous.
Votez pour qui vous voulez, mais pas pour La France insoumise.
On parle souvent du cancer, mais les maladies neurodégénératives... Dès les premiers symptômes, le temps est compté : 3 à 5 ans. Peu à peu, on perd ses mouvements, sa parole… et il n’existe aucun remède. J’espère que la recherche trouvera une solution, un jour…