@FozyAce Effrayant !!
Pourquoi était elle seule avec ses fous furieux ????
Et après ça, les jeunes veulent qu’on les prennent au sérieux et qu’on les écoute ????
Les propos attribués à Jordan Bardella, s’ils sont avérés, sont d’une extrême gravité. Il lui appartient de répondre clairement de leur authenticité et de leur contenu.
S’ils sont confirmés, ces mots ne sauraient être mis sur le compte ni de la maladresse ni d’un simple égarement de jeunesse. Ils reprennent les plus anciens clichés de l’antisémitisme, ceux qui associent les Juifs à l’argent, aux banques et à un pouvoir occulte. Cet imaginaire de haine a préparé, dans notre histoire, la persécution et le crime. Rien ne permet de le banaliser.
Cette affaire ne doit donner lieu ni à un procès d’intention gratuit ni à une exploitation personnelle. Elle pose cependant une question politique majeure. La « dédiabolisation » ne peut pas être une opération de communication. Elle exige une rupture complète, explicite et démontrée avec l’antisémitisme, le racisme et l’héritage de l’extrême droite française. Un parti ne s’affranchit pas de son histoire en changeant de nom ou de visage.
La République ne transige pas avec l’antisémitisme. Elle le combat partout, quels qu’en soient les auteurs, sans calcul, sans distinction et sans complaisance.
Dominique de Villepin
Ce matin à Metz, quelque chose de simple et de rare s’est passé.
Autour d’une m��me table, un cardinal, un grand rabbin, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, un pasteur protestant, un métropolite orthodoxe et un responsable bouddhiste ont lu à tour de rôle un texte qu’ils avaient écrit ensemble. Puis le pape Léon XIV l’a signé.
Ils l’ont appelé l’Appel de Metz.
Pas un communiqué diplomatique. Pas un exercice de communication. Juste des hommes qui représentent des traditions différentes et qui, dans une ville encore marquée par les guerres, ont décidé de dire la même chose : on ne peut plus laisser la haine et la peur parler plus fort que nous.
Metz n’a pas été choisie par hasard. C’est une terre de frontières, de cicatrices, et aussi la terre de Robert Schuman. Celle où l’on a compris, après trop de sang, que la réconciliation n’est pas un mot doux. C’est un travail. Un choix. Un courage.
L’appel insiste sur ça. Les religions ont une responsabilité particulière. Pas celle de tout fondre dans le même moule. Celle de rappeler la dignité de chaque personne et de chercher ensemble ce qui permet aux peuples de vivre. Il parle aussi des racines chrétiennes de l’Europe, sans arrogance, comme un héritage qu’on n’a pas le droit d’oublier si on veut encore construire quelque chose de solide.
Dans le contexte actuel, avec les guerres qui continuent, ça fait du bien d’entendre ça. Pas parce que ça va tout régler demain matin. Mais parce que ça replace les choses à leur juste place : la paix ne tombe pas du ciel toute faite. Elle se décide. Elle se signe. Elle se porte.
Aujourd’hui à Metz, ils l’ont signée.
Et ça, franchement, ça donne un peu d’espoir.
Ce soir à Lourdes, nous voyons quelque chose que nous ne devons pas oublier.
Le pape Léon XIV a fait la procession aux flambeaux. Pas depuis une tribune. Pas en bénissant de loin. Il a marché. Derrière la statue de la Vierge, un cierge à la main, au milieu de tout le monde.
Ça n’avait jamais été fait comme ça. Jean-Paul II et Benoît XVI avaient participé, mais ils n’avaient pas parcouru le chemin avec les pèlerins. Lui a insisté pour le faire vraiment.
Le rite est simple et il est très ancien. Chaque soir à 21 heures, d’avril à novembre, les gens se rassemblent à la Grotte. On allume son flambeau. On suit la statue de Notre-Dame. On récite le Rosaire, mystère après mystère. On chante l’Ave Maria de Lourdes, chacun dans sa langue. Le cortège quitte la Grotte, longe le Gave, remonte vers l’esplanade et s’arrête devant la basilique. À la fin on se donne la paix.
C’est ça, la procession. Une foule qui avance dans le noir avec une petite lumière, parce que Marie a demandé qu’on vienne ici en procession.
Ce soir il y avait le pape dedans. Pas au-dessus. Dedans. Avec les malades au premier rang, les familles, les gens qui ne disent rien et qui tiennent juste leur bougie.
Je ne sais pas comment dire ça autrement : c’est bouleversant. Voir l’évêque de Rome marcher comme n’importe quel pèlerin, dans cette rivière de flammes, en silence parfois, en chantant parfois.
Lourdes a toujours été ça. Pas le décor. Les gens qui avancent ensemble la nuit. Ce soir le pape a choisi d’être l’un d’eux.
"On traverse une époque très particulière, et quand le #Pape vient en France, il va à #Metz, la patrie de Robert Schuman, le fondateur de l'Europe qui nous a permis presque cent ans de paix. Et c'est un #pape américain qui nous dit: "réveillez-vous, bâtissez l'Europe!"@paolo_levi
Une foule immense, joyeuse, bienveillante, unie, calme. Des chants sublimes. Des images magnifiques.
Mon Dieu que cela fait du bien et nous change du climat politicien irrespirable.
Il aura fallu la visite d’un pape pour offrir ce moment de communion à la France et à la République.
Keiner der heute AfD wählt, kann später behaupten, er habe nicht gewusst, was die AfD wollte: Sie will die Reinigung Deutschlands von "Nichtdeutschen. Dabei werde sie laut Höcke um „wohltemperierte Gewalt nicht herumkommen“. Um ihre Groß-Deportationen leichter umsetzen zu können, will die AfD Rüstungsgüter einer Waffenfirma einsetzen.
Das ist industrielle ethnische Reinigung à la AfD. Eine solche Sprache hatte man Gott sei Dank 90 Jahre lang nicht mehr gehört.
Ich möchte nicht, dass Deutschland Rassismus braucht, um wieder stark zu werden. Wählt bitte nur Parteien, die kompromisslos gegen Rassismus und gegen Kriege sind! Auch gegen Israels Kriege.
Bitte, macht all diese Fehler nicht noch einmal. Zwar ist richtig: Wie in der Weimarer Republik hat die herrschende Berufspolitiker-Clique erneut weitgehend versagt. Doch das ist kein Grund, sie erneut durch rassistische Versager zu ersetzen. Sie würden unser Land wieder an die Wand fahren. Und andere Länder auch.
Bertolt Brecht schrieb in seinem Gedicht Kälbermarsch: „Hinter der Trommel her, trotten die Kälber. Das Fell für die Trommel liefern sie selber.“
Lecciones de Alemania que las izquierdas deberían tener muy en cuenta. Mismo país. Mismo día. Dos elecciones.
🔵 Mecklemburgo: AfD gana con el 38,2%.
🟣 Berlín: Die Linke gana con el 25,7%.
En ambos sitios hay descontento. La diferencia está en quién consigue canalizarlo.
Por eso, lo importante es entender qué ha hecho Die Linke en Berlín. Y ha sido algo tan poco revolucionario como hablar de lo que de verdad importa a la gente. Hablar de las condiciones materiales de vida y plantear soluciones reconocibles como topar el precio de los alquileres, construir vivienda pública asequible o enfrentarse a la especulación y a las grandes inmobiliarias.
El descontento estaba en los dos sitios. Pero no encontró la misma salida. En Mecklemburgo, AfD lo canalizó señalando al inmigrante. En Berlín, Die Linke lo llevó al precio del alquiler, los salarios, la vivienda pública y quién se está quedando con la ciudad.
Y es que el cabreo no nace siendo de izquierdas ni de derechas. Se disputa políticamente. Porque la extrema derecha no tiene el monopolio del descontento, pero la izquierda se lo entrega cuando deja de hablar de los problemas materiales que atraviesan la vida de la gente.
Toca hablar de lo que realmente importa.
🎙Hommage à Catherine Ringer :
Victoire de la musique 2015
Catherine Ringer et Rachid Taha interprètent "Ya Rayah" chanson algérienne de Dahmane El Harachi.
Beaucoup d’artistes aux obsèques de Catherine Ringer hier, relate Emmanuel Marolle dans Le Parisien.
Parmi eux, au cimetière de Montmartre, dans le nord de la capitale :
Étienne Daho,
Marc Lavoine,
Vanessa Paradis,
Josiane Balasko,
Richard Kolinka,
Alain Souchon,
Nolwenn Leroy,
Zaho de Sagazan,
Clara Luciani,
Jipé Nataf,
Matthieu Chédid,
Axel Bauer,
Vincent Delerm,
Caroline Loeb,
Marco Prince (FFF),
Pomme,
Jeanne Added,
Rahim (Christine & the Queens),
Nina Morato,
etc…
La Peste (Albert Camus), épilogue.
Ecoutant, en effet, les cris d’allégresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette allégresse était toujours menacée. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse.
CAMUS, La Peste, 1947.
hier soir sur la façade de la cathédrale de Magdebourg, la capitale de la Saxe-Anhalt
"Nous n'abandonnons pas ce que nous aimons
Le vrai amour de la patrie, ça n'est pas l'AfD"
Perso je suis moins choqué par une femme qui porte le voile dans la rue que par une femme qui porte un bracelet électronique dans une campagne pr��sidentielle mais après chacun a sa propre sensibilité
⚫️ Souvenir de la prestation iconique de Kavinsky sur son titre #Nightcall avec Angèle et Phoenix lors de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de #Paris2024 au Stade de France
🇫🇷 Les plages du Débarquement en Normandie, où des milliers de soldats sont morts en juin 1944, ont été inscrites dimanche au patrimoine mondial de l'Unesco, de même que d'autres sites comme le port d'Arromanches et des cimetières militaires ⤵️