Si vous avez connaissance de violences conjugales, il existe une messagerie instantanée (chat) du ministère @Interieur_Gouv.
#NeGardonsPlusLeSilence
https://t.co/v4s8hq4Q2Q
7 000 patients en France ont déjà reçu des CAR-T cells, sorte de cellules "tueuses de cancers" : "Même au stade d��une maladie réfractaire, on est désormais capable de guérir. Une révolution thérapeutique." ⤵️ @le_Parisien
(Et vive la science !)
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https://t.co/ZRB4r88QVv
Il y a les politiques, et en première ligne LFI et Mélenchon, qui affirme tranquillou que les agriculteurs sont à l'origine d'une "épidémie" de cancers.
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Franchement, il faut un sacré moral pour continuer à être agriculteur en France 🇫🇷.
En 30 ans, tu as changé tes pratiques comme personne.
Tu as objectivement les plus vertueuses au monde.
Et des idéologues te dénigrent partout, dans tous les médias.
Je n’ai pas les mots.
Pour sauver le #climat, Manuel #Bompard, numéro 2 de #LFI, propose de remplacer du #nucléaire à 3,7g eqCO2/kWh par de la #biomasse à 100g eqCO2/kWh.
En 2025, la France a produit 372TWh d’électricité nucléaire qui ont donc émis 1 376,4 tonnes équivalent #CO2.
Si ça avait été de la biomasse, ça aurait été 37 162,8 tonnes. Soit 35 786,4 tonnes de plus qu’avec du nucléaire (27x plus)
De plus, dans les 100g calculés pour la biomasse, on ne tient compte que de la combustion, pas de la production du combustible. Quand c’est de la valorisation de déchets, c’est bien (et on le fait déjà), quand c’est cramer du bois, c’est relâcher du carbone stocké sous forme d’arbres qui auraient pu en stocker encore d’avantage si on leur avait foutu la paix.
Et, spoiler alerte, pour produire 372TWh de biomasse/an, les déchets ne suffisent largement pas, il faudrait cramer du bois. Beaucoup.
Ici Bompard propose non seulement d’augmenter nos émissions de #GES mais aussi de #déforester le pays. Et même si on replante les arbres, ce sont toujours des parcelles qui stockeront beaucoup moins de #carbone et accueilleront nettement moins de #biodiversité.
#LFI #fakegreen #pseudo-#écologie
Une "victoire" pour la France Insoumise c'est...
Voir une proposition de loi sans avenir votée par une assemblée nationale vide et dont le travail a depuis de longs mois cessé d'avoir un sens.
C'est aussi voir une présidente de séance, élue à ce poste grâce aux voix du RN, donner des leçons d'économie aux entreprises alors qu'elle n'a jamais rien fait d'autre que vivre dans les jupons de Mélenchon, abreuvée de son idéologie, gavée d'argent public.
Vivement 2027 que l'on soit enfin débarrassés de cette secte !
Le 4 juin dernier, Marjane Satrapi nous a quittés. Elle laisse derrière elle une œuvre immense qui nous rappelle à tous que la liberté n'est jamais acquise
https://t.co/XAbWWsX6HK
Avec LFI, tout est gratuit sauf le voyage en car pour les meetings de Mélenchon (10€), les maillots de foot « Mélenchon 27 » (25€), le programme l’Avenir en commun (3€), les badges (3€), les t-shirts (25€), les posters (5€)… A part ça, le capitalisme c’est mal.
Conclusion :
La bonne formulation est : "Une quinzaine de profs de Berkeley et de PSE emmenés par Thomas Piketty, accompagnés de 20 maîtres de conf de province, pensent que le programme est intéressant ».
C'est tout de suite moins vendeur que : « 300 ÉCONOMISTES VALIDENT LE PROGRAMME ».
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C'est un noyau dur très endogame, centré autour de Piketty :
- Il est le mari de Julia Cagé.
- Il est le directeur de thèse de Gabriel Zucman et de Camille Landais.
- Il est le co-auteur historique d'Emmanuel Saez.
- Et par extension, son "petit-fils académique" et collègue Saez travaille en binôme fusionnel avec son ancien étudiant Zucman à Berkeley.
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Bon, puisqu'à l'appui du programme économique délirant de Mélenchon, on nous ressort régulièrement l'argument d'autorité des 300 "économistes" qui l'auraient validé, il est temps de réanalyser en détail cette fameuse liste.
Spoiler : c'est du flan.
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https://t.co/dG4a73Ifxk
😱La fabrique de la peur : comment certains transforment des traces en scandales
Détecter une molécule dans l’eau ne signifie pas qu’elle présente un risque pour la santé.
Pourtant, depuis plusieurs années, certaines ONG et mouvements écologistes entretiennent une confusion permanente entre présence, danger et risque.
Aujourd’hui, les laboratoires sont capables de détecter des substances à des concentrations infinitésimales, parfois de l’ordre du milliardième de gramme par litre. Une prouesse scientifique qui devrait améliorer notre connaissance de l’environnement, mais qui est trop souvent utilisée pour alimenter des campagnes anxiogènes.
La réalité scientifique est pourtant simple :
– Détecter n’est pas intoxiquer.
– Présence n’est pas danger.
– Danger n’est pas risque.
Le risque dépend de la dose, de la durée d’exposition et de la toxicité réelle de la substance.
À force de transformer chaque détection en scandale sanitaire, certains finissent par semer la peur, la méfiance et la confusion dans l’esprit du public.
Faut-il surveiller la qualité de l’eau et réduire les pollutions ? Évidemment.
Mais entre vigilance scientifique et communication alarmiste, il existe une différence fondamentale.
La science mesure, évalue et hiérarchise les risques.
Le militantisme cherche parfois avant tout à susciter l’émotion.
Au final, l’eau du robinet reste l’un des aliments les plus contrôlés de France, avec des exigences sanitaires parmi les plus strictes au monde.
Avant de partager une nouvelle alerte, une question mérite d’être posée :
Parle-t-on réellement d’un risque sanitaire… ou simplement d’une molécule que l’on sait désormais détecter ?
📖 Article à lire :
« Tempête dans un verre d’eau… du robinet ? »
En moyenne, on détecte l'équivalent d'un morceau de sucre pour 2,5 piscines olympiques.
Et contrairement à d'autres PFAS, le TFA ne s'accumule pas bcp dans les tissus, ce qui suggère des risques faibles à petite dose.
Mais voici comment est traitée l'info dans le "quotidien de référence".
Du sensationnalisme ? Oh, si peu...