@DD75007 Triste nouvelle ! Toutes mes sincères condoléances à vous sa famille. J’avais eu la chance de la rencontrer lors de précédentes campagnes présidentielles et d’être impressionnée par son engagement et sa détermination. Que Danièle repose en paix 🕊️
Fini la limite de 8 heures par jour, place à une limite hebdomadaire flexible 👉 En #Allemagne , le débat sur la semaine de 73 heures : "impertinence" ou plus de flexibilité ? | Euronews https://t.co/W2WomHxhsp
@LeHuffPost Ce titre est lamentable ! Et franchement niveau cour de recré ! Affichez clairement que vous militez pour LFI ce serait bien plus courageux, vous qui donnez des leçons sur une soi-disant « lâcheté »
Vous pourrez lire dans Libération, que David Lisnard serait surtout « très droitier » et provocateur.
Libe a choisi, sans trop de surprises, un angle contestable pour parler d’un maire réélu largement & aux résultats incontestables, président de l’AMF, qui porte une ligne claire sur la liberté et la décentralisation.
Comme souvent, on préfère la simplicité de la caricature au détriment du fond des sujets.
Car derrière les étiquettes faciles, il y a surtout une réalité : un élu qui assume ses idées, ses résultats, et une ambition pour la France.
S’il est autant ciblé par cette caste politico-médiatique, c’est parce qu’il compte dans le paysage politique.
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@AlexandreJardin@davidlisnard C’est leur faire trop d’honneur que de s’énerver … malgré toutes ses tentatives de dénigrement, l’article ne réussit qu’à mettre en évidence le travail accompli de @davidlisnard et sa vision d’une politique culturelle, hors du champ de pensée convenu et étriqué habituel.
Libération voulait raconter une ascension suspecte. Il finit surtout par révéler une inquiétude. Quand un journal de gauche consacre deux pages à @davidlisnard, ce n’est pas par curiosité municipale. C’est parce qu’il perçoit ce que beaucoup commencent à comprendre. Cannes n’est pas seulement une ville bien tenue. C���est une démonstration politique.
Une ville peut être attractive sans être soumise. Populaire sans être vulgaire.
Culturelle sans être confisquée par un petit monde qui se parle à lui-même.
Libre sans demander l’autorisation aux prescripteurs habituels. Ce que certains appellent « droitisation culturelle » ressemble surtout à une reprise de souveraineté démocratique. Quand l’argent public, les équipements publics, la sécurité publique et l’image d’une ville sont engagés, il est légitime que les habitants, par leur maire, aient leur mot à dire. La culture n’appartient pas à ceux qui vivent de sa rente symbolique. Elle appartient d’abord à ceux qui la font vivre, la financent, la transmettent et la reçoivent.
Et c’est là que David Lisnard dérange. Il ne se contente pas de gérer. Il conteste un monopole. Celui d’une gauche culturelle qui a longtemps décidé qui était moderne, qui était respectable, qui avait le droit de parler au nom du progrès et qui devait rester au bord du tapis rouge.
Le plus intéressant dans cet article, c’est ce qu’il ne parvient pas à masquer. Derrière les sous-entendus, il y a un maire massivement réélu, une ville reconnue, une ligne claire, une constance intellectuelle et désormais une ambition nationale assumée.
La gauche médiatique pensait peut-être faire un portrait à charge.
Elle a surtout signalé une chose.
David Lisnard n’est plus un sujet local.
Il est devenu un problème politique pour ceux qui croyaient avoir le monopole du récit.
#Lisnard2027
https://t.co/JzD4MlsWyN
0 % de croissance au premier trimestre selon l’Insee, record mondial de dépenses publiques à 57,1 % du PIB, prélèvements obligatoires eux-aussi records, taux de chômage en hausse, dégradation de tous les indicateurs français par apport à nos partenaires, ce sont les chiffres de ces dernières heures.
Ils sont liés (trop d’impôt tue l’impôt et l’activité, donc le pouvoir d’achat des français et la qualité des services publics).
Ils confirment le déclassement que subit la France depuis des décennies, amplifié ces dernières années.
Il faut prendre acte de l’échec de la socialisation de notre pays et lui donner une nouvelle énergie, fondée sur la liberté et la responsabilité, l’ordre et la sécurité, l’instruction et la culture, l’innovation et la science.
Vive l’avenir !
#Onlefera
@davidlisnard Quand on regarde les Molière c’est pour entendre parler de théâtre et que ça donne envie d’y aller … ce n’est pas pour entendre ce type de discours pseudo politique… quel gâchis !
Votre cri du cœur est juste.
La France doit soutenir partout ceux qui s’émancipent du totalitarisme islamiste. Il en va de notre vision de la dignité humaine mais aussi de nos propres intérêts.
Le peuple iranien aspire à la liberté. La France, pas celle des manifs d’extrême gauche et du « pouvoir », la France très majoritaire, la France du pays réel, est à vos côtés.
Elle a été plongée pendant des heures dans une baignoire d’eau glacée, maintenue sous l’eau encore et encore jusqu’à suffocation. Et pourtant, elle n’a jamais parlé. Pas un mot.
Aujourd’hui, le nom “Miss Dior” évoque le luxe, Paris, l’élégance. Mais derrière ce parfum mythique se cache une femme qui a résisté à la torture de la Gestapo. Cette femme, c’est Catherine Dior.
Née en 1917 dans une famille aisée, elle voit tout s’effondrer avec la crise, mais conserve une force intérieure intacte. Lorsque la guerre éclate, elle aurait pu fuir ou se cacher. Elle choisit de s’engager.
À Cannes, en 1941, sa rencontre avec Hervé des Charbonneries change tout. Elle rejoint la Résistance, au sein du réseau F2, et devient agente de liaison. Elle transporte des informations cruciales sur les mouvements allemands. Chaque message pouvait sauver des vies ou en coûter.
Pendant des mois, elle vit dans l’ombre, au péril de sa vie. Jusqu’à son arrestation, en juillet 1944.
À Paris, elle est interrogée, battue, puis soumise à des méthodes de torture extrêmes. Parmi elles, cette baignoire d’eau glacée dans laquelle on la plonge jusqu’à l’asphyxie, encore et encore. Les heures deviennent des jours. Les jours, des semaines.
Ses bourreaux étaient convaincus que tout le monde finit par céder. Pas elle. Catherine Dior ne donne aucun nom, aucun lieu, aucune information. Son silence sauve des centaines de personnes.
Mais son corps est détruit. Marqué à vie, autant physiquement qu’intérieurement. N’obtenant rien d’elle, ils l’envoient au camp de Ravensbrück, un enfer réservé aux femmes, où la faim, la violence et la mort font partie du quotidien.
Elle survit. Contre toute attente.
Plus tard, elle dira que ce n’est pas seulement une question de force, mais de volonté. Refuser de laisser l’ennemi gagner, même quand tout semble perdu.
Après la guerre, elle revient à Paris. Pas pour retrouver un statut, mais pour reconstruire une vie simple. Elle devient fleuriste.
En 1947, son frère Christian Dior cherche un nom pour son premier parfum. Rien ne lui semble à la hauteur. Jusqu’au jour où Catherine entre dans la pièce.
« Voilà Miss Dior ! » lance Mizza Bricard. Le nom s’impose immédiatement.
Ainsi naît Miss Dior. Un parfum aux notes de rose et de jasmin, inspiré des fleurs que Catherine cultivait. Mais surtout, un hommage discret à une femme brisée et pourtant indomptable.
À la mort de son frère en 1957, Catherine veille sur son héritage, dans l’ombre.
Aujourd’hui, Dior incarne le raffinement. Mais derrière ce nom se cache une histoire bien plus forte : celle d’une femme qui a tenu bon quand tout poussait à céder. ❤️
@ArnaudGEORGES83 Excellente réflexion @ArnaudGEORGES83 je partage le constat & ton analyse que je trouve très juste. Lorsqu’on est engagé au titre de la société civile c’est d’autant plus affligeant de voir cette forme d’immobilisme egocentré … comme tu le précises, une clarification s’impose !
Condoléances émues à la famille de notre soldat mort, et vœux de rétablissement à ses frères d’armes blessés.
Lucidité aussi sur la situation. Demander à un gouvernement libanais sans autorité et dont la légitimité est évanescente, qu’il « arrête immédiatement les coupables et prenne ses responsabilités aux côtés de la FINUL » confine soit à l’inconscience, soit au cynisme, soit à la lâcheté, soit aux trois à la foi.
Il ne devrait pas être possible de s'en prendre sciemment à nos soldats sans s'attendre à une réaction implacable de la nation.
Enfin, il est plus que temps de s’interroger sur le rôle, le bilan, les moyens de la Finul, son intérêt et son coût, notamment humain, pour la France, et ses résultats, y compris face à la milice militaro-terroriste du Hezbollah. Une force armée n’a pas vocation à rester spectatrice des événements, cible des attaques, impuissante et donc inopérante dans sa mission, dont d’ailleurs la finalité nous échappe de plus en plus.
Tant que le Hezbollah, officine islamique de l’Iran, et que le régime des gardiens de la révolution seront en place, il ne pourra y avoir de paix réelle dans la région. Nos intérêts et nos principes doivent conduire l’Exécutif français à regarder cette réalité, et à agir - enfin - en conséquence.
Il n’y a ni justice ni protection collective dans la surbureaucratie et le collectivisme que vous défendez, seulement de l’asphyxie, de l’incompréhension, de la dépendance, de la pauvreté.
Mais cela fait longtemps que votre gauche a abandonné la défense du peuple, qu’elle est sourde et aveugle à ses souffrances. Ce n’est pas grave, nous accueillons aussi vos électeurs déçus à @Nouv_Energie