@franceinfo « risque extrêmement faible. Voire inexistant » et vous arrivez quand même à faire un sujet là dessus, avec zéro source démontrant quoi que ce soit.
Mais quelle putain d’escroquerie.
@Aurelie_Gascon@DrScratch Le manque de moyens peut accélérer la désensibilisation, mais c’est la durée d’exposition qui est la variable déterminante, indépendamment des ressources. On préconise des rotations pour ça, impossible à mettre en œuvre dans tous ces métiers de service à la personne.
@Fabien_Mikol C’est intéressant, merci. La question est presque toujours abordée sous un angle philosophique. Pourtant, les enjeux de régulation, les intérêts économiques et les rapports de pouvoir y sont reliés et peuvent aussi influencer le débat. Ne rien faire n’est pas neutre.
@FrancoisCame@jeromegodefroy Évidemment ! 😁 et elle pense toujours la même chose. Précision nécessaire pour une vision globale éclairée :
Pavé nécessite autre pavé.
@FrancoisCame@jeromegodefroy Cette synthèse omet les bénéfices pour un bilan honnête. Demandez à Claude le ratio coût / bénéfice. La variable sera l’installation, l’usage et le recyclage, dans un scénario de déploiement massif. La question devient politique pour supporter les contraintes.
@barriere_dr Pas sûre que François Hollande ait été le PR le plus charismatique mais effectivement il devra incarner la fonction, les réponses aux problématiques et la vision.
@LCI@TF1Info@SylviaAmicone Effarant. Faut assumer ce que ça impliquerait. Nourrir en agroécologie ça suppose -50 à -90% de viande selon les scénarios, 25ans de transition, un changement de régime à l’échelle d’une population, une addition totale dont personne ne parle, et le tout sans garantie de résultat