L'ouvre mais tjs avec coeur. Refuse que l'individualisme et l'argent règnent en maîtres et écrasent le plus faible. Directrice éditoriale des éditions Baribal
Bref, j’ai exploré les raisons profondes pour lesquelles, j’aime la politique…
J’y ai trouvé des bas instincts mais aussi l’espérance théologale… seule capable de nous aider à renouer avec la paix dans le débat démocratique.
🎧 Cette semaine dans l'épisode 2 du podcast #LEspéranceNeDéçoitPas, on parle de la recherche de la paix dans le débat démocratique avec Mgr @EYCHENNEJM, évêque du diocèse de Pamiers et Clotilde Brossollet (@CB2S2L).
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EMPLOIS . Onze librairies Furet du Nord et Decitre vont fermer.
Ce sont 163 postes qui seront supprimés.
Ces difficultés sont à l’image de l’ensemble des librairies qui affrontent la baisse du lectorat et la concurrence du e-commerce.
Hier c’était la dernière de #DeoEtDébats sur KTO, à revoir ici:
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Merci à tous ceux qui sont venus sur le plateau pendant ces 10 ans!
Aujourd’hui, c’était le meeting de lancement de campagne de Bruno Retailleau.
1h00 après son discours, plus une seule mention sur une seule chaîne d’information continue.
Pas très difficile d’en déduire le poids des Républicains dans la campagne des présidentielles !
Ce mardi, à Herat, une ville à l'Ouest de l'Afghanistan, les talibans ont fait tirer à balles réelles sur une petite foule de femmes et d'hommes descendus dans la rue, au cri de : « éducation, travail, liberté. » Le bilan n'est pas connu, ni celui des morts ni celui des blessés. On sait seulement que parmi ces derniers, beaucoup ont préféré fuir plutôt que d’être pris. La raison de ce rassemblement dans le quartier de Jebrail (80 000 habitants) était que, quelques jours avant, entre le 5 et le 7 juin, plusieurs dizaines de femmes y avaient été arrêtées. Emmenées par la police des mœurs, rattachée au ministère de la répression du vice et de la promotion de la vertu. Elles avaient été arrêtées, ces femmes, pour non-respect du code vestimentaire : plutôt que la burqa intégrale prescrite par cette lecture fanatique de l’islam, certaines portaient le voile accompagné d'un masque FFP2 qui pourtant cache une bonne moitié du visage. Mais même la moitié, ce n'est pas assez. Il faut traquer jusqu'au moindre cil, jusqu'au moindre éclat d'iris, jusqu'au moindre bout de front ou d'affront.
L’Afghanistan est un pays où les femmes n'ont plus le droit de rien : ni d’étudier, ni de travailler, ni de faire entendre le son de leur voix, ni d'être vues chez elles, depuis l'extérieur. C'est un enténèbrement. Des femmes. Mais aussi des filles. Un récent décret ayant autorisé de facto le mariage de ces dernières avant la puberté.
Ce que démontre la répression de mardi dernier, cependant, c'est qu'il existe, désormais, des poches de résistance. Le quartier de Jebrail, ai-je appris, est historiquement peu favorable aux islamistes. Et clandestinement, une contre-vie s'y organise, faite d'écoles cachées, de soins dispensés, ou de musiques discrètes lors de célébrations secrètes.
Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2021, les femmes ont été emmurées, et le pays s’effondre. Je l'ai déjà dit ici : une nation qui maltraite ses femmes court au désastre. Ce n'est pas un slogan. C'est un fait. Aucune nation qui maltraite ses femmes ne s'en sort politiquement, ni économiquement. Le régime taliban ne prive pas simplement le pays de la moitié de l’humanité, de la moitié de sa richesse, mais il y produit le chaos de la misère affective et sexuelle, l'agressivité d'une frustration systémique, et l’étouffement de toute joie. Le régime est un mort à crédit, dont on démantèlera un jour les pick-up de l’effroi. Quand ? Le niveau effroyable de la répression qui sévit laisse peu d'espoir pour le court terme. En attendant, parlons autant que nous pouvons de ces poches de résistance. Car on sait que le courage est contagieux, et donc qu'il doit être dit, partout, pour qu’il soit répété, su, et que l’information revienne au pays, par des canaux de fortune. Parlons autant que possible de ces flammes de la liberté. Et de ce qu’il en coûte à ceux qui ont le courage de les allumer.
A la suite de cela, nous avons souhaité mesurer concrètement l’appropriation de ce dispositif par les diocèses, puisqu’ils en seront des acteurs importants.
Le 13 mai, nous avons adressé à l’ensemble des diocèses de France une dizaine de questions sur des éléments factuels.
"Le ballet est soigneusement chorégraphié depuis 4 ans : ttes les apparences de consultation st sauves." Ms jms le texte n'a bougé d'1 ligne, pr intégrer les inquiétudes des soignants, pourtant professionnels de la fin de vie. Tt mépris a ses conséquences
https://t.co/MQKbUwdXtq
A l'instant, @VigierPhilippe énonce en commission des affaires sociales : « la sédation profonde c’est une mort provoquée »
On est confondu devant l'ignorance et l'incompétence avec lesquelles un sujet si grave est abordé. #aideàmourir
Le Collectif Antivalidiste Strasbourg a produit un cpte-rendu et 1 analyse incontournables de sa rencontre avec la député @sandraregol relative au suicide assisté et à l'euthanasie. Il est d'une pertinence médicale, sociale et juridique rare. A lire intégralement (lien ds le fil)
Mais alors, peut-on en déduire qu’un patient qui militerait pour une ouverture de l’aide active à mourir ne représente personne et encore moins les patients ?
Il me semble que oui !
Pour rappel, Louis Bouffard est porte parole d’une association d’intégriste catholique réactionnaire.
Cette personne ne représente personne, et encore moins les patients.
C'est vraiment une rhétorique purement libérale : les individus décideraient librement, sans aucune détermination social, en homo economicus rationnels...
Comme si les pressions économiques, les imaginaires, les structures sociales étaient neutres !
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📢 : « Sénégal : le premier condamné pour homosexualité », le parti pris de notre éditorialiste international Abnousse Shalmani @shalmani_abby
“Il s’appelle Mbaye Diouf, ouvrier, la trentaine. Il a été condamné à 6 ans de prison.”
#24hPujadas#LCI#Sénégal ⤵️
Il en est un autre qui prend la colère des gens pour de la bêtises crasse, le désaccord pour de l’incompréhension.
Il s’appelle Emmanuel Macron.
Pas certaine que la comparaison soit flatteuse.
Ce papier de @FChretienne confirmé ce que les collectifs de victimes et les professionnels du sujet déplorent : les évêques les prennent pour des cons.
https://t.co/ifZc2uCaPZ
"les évêques semblent prêts à revoir leur copie ET SURTOUT À MIEUX L'EXPLIQUER"
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Tout y est parfaitement résumé ; et on se rapproche des impasses de la IVe avec les trois forces. S’en sortir suppose que le centre explose… le macronisme aura débouché sur une impasse grave.
La semaine dernière, j’ai défendu trois jours durant un homme qui reconnaissait sa pleine et entière culpabilité. Cette reconnaissance est le fruit d’un long travail sur lui, de dizaines d’heures de parloir, et d’une prise en charge psychologique souvent douloureuse en détention. Sa prise de conscience de la souffrance infligée n’aurait pas existé sans l’échéance de l’audience criminelle, sans ce rendez-vous judiciaire crucial. Une femme appelée à témoigner est venue raconter le mal que l’accusé lui avait fait. Il s’est levé et lui a demandé pardon. Elle s’est écroulée à la barre en murmurant : « C’est la première fois, la toute première fois de ma vie que quelqu’un me demande pardon pour de vrai ». L’accusé l’a répété tout au long du procès : « Je veux laisser une peau dans ce box, je veux laisser le pire de moi ici ». Voilà ce que la loi SURE va supprimer. Il y a mille façons de reconnaître un crime mais un seul moyen de s’y confronter réellement : l’audience criminelle. Cette réforme est aussi une machine à fabriquer de la récidive…
#ViolencesSexuelles : pourquoi le nouveau dispositif des évêques de France suscite-t-il des inquiétudes parmi les personnes victimes et les associations ?
Explications avec Mélanie Debrabant (@lacathodelhosto), présidente de @FratVictimes.
👉 https://t.co/BgfHhgIabP