Nunez qualifie la circulation des images de Ceuta d’" ingérence informationnelle". Autrement dit, le problème ne serait plus ce que montrent ces images, mais le fait qu’elles circulent et alimentent la critique de la politique migratoire européenne. Une information devient suspecte dès qu’elle contredit le récit officiel.
Toute critique est présentée comme une tentative de " diviser" les Européens. Critiquer la gestion de la crise revient alors presque à servir des puissances étrangères.
On retrouve tous les ressorts d’un discours totalitaire, ce ministre est dangereux.
"Je ne comprends pas, je suis ingénieur BTP, je construis des logements sociaux sur commande publique avec du déficit public dans une économie fictive, et je ne suis payé que 2500 euros net par mois"
Renvoyez-les.
Par bateau, par avion ou par catapulte, peu importe.
Non seulement le Maroc n’est pas en guerre, mais il n’y a que des hommes. Ce sont des armes biologiques envoyées pour déstabiliser l’Europe, et rien d’autre.
🤷♂️ Cela fait 2 ans que j’ai demandé à la présidente de l’Assemblée d’investir 1000 euros pour que les députés hébergés puissent faire leur lessive à l’Assemblée…plutôt que de recourir systématiquement au pressing aux frais du contribuable.
Durée de retour sur investissement pour l’argent public ?
14 jours.
Le 17 octobre 1961 a fait moins de morts que les événements survenus ce week-end à Ceuta. Pourtant, la France s’en repent encore aujourd’hui.
https://t.co/hFUP8uSxrS
Si la France avait été mêlée à une opération ayant causé 70 morts en 1642, on lui en demanderait encore des comptes aujourd’hui. Une cérémonie annuelle aurait été instaurée, une rue rebaptisée, des discours prononcés chaque année...blabla repentance...
À Ceuta, 24 heures auront suffi pour que l’affaire soit rangée dans les oubliettes.
Ce qui est fascinant, c'est qu'ils n'ont même plus besoin de se cacher, d'avancer masqués ou de modérer leurs propos publics, ils disent très exactement ce qu'ils sont et ce pour quoi ils travaillent : la colonisation, la conquête et l'islamisation de la France.
Et pourquoi être si transparent ? Parce que le néo-progressisme antiraciste a tellement détruit notre système immunitaire et notre capacité à vouloir survivre, que la majorité du peuple français et de la caste politico-médiatique se positionne quand même de leur côté.
Soit on se réveille et on les fout dehors, soit on est mort.
Elle incarne le summum de l’assimilation et de l’intégration, et je la crois sincèrement bien intentionnée. Pourtant, son allégeance profonde demeure tournée vers son pays d’origine. On ne fera jamais complétement société.
https://t.co/8vcCkymuEw
Une habitante de Ceuta témoigne de sa détresse face à la situation catastrophique que traverse le territoire, devant un parterre de migrants marocains hilares et provocateurs (màj : séquence complète)
22 gouvernements européens sur 27 ont signé la lettre de Meloni et Frederiksen appelant au renforcement des frontières externes de l'Europe.
Évidemment, la France de Macron n'a pas signé cette lettre. Les centristes français restent alignés sur les socialo-communistes espagnols.
Grand silence de @najatvb sur les événements de Ceuta, alors qu’elle est à la fois une éminente personnalité marocaine, récemment décorée pour son soutien au Royaume, et la dirigeante de France terre d’asile.
Elle est autrement plus prompte à accabler les Français à la moindre occasion.
Ceuta est envahie. Et l’Union européenne choisit de s'en remettre à ceux qui tiennent le robinet.
La réponse d'Ursula von der Leyen tient en trois points : deux commissaires « chargés de suivre la situation », un « renfort » Frontex à une invasion qui a déjà eu lieu, et sa « confiance » dans le partenariat avec le Maroc.
Le Maroc, précisément le pays qui ouvre et ferme le flux migratoire selon ses intérêts, comme en 2021 quand il avait laissé 10 000 personnes déferler sur Ceuta pour faire pression sur Madrid.
C'est la méthode Erdogan, que Bruxelles connaît bien : la Turquie a reçu des milliards pour « retenir » les migrants, et garde la main sur la vanne. Payer le maître-chanteur n'a jamais arrêté le chantage.
Face à cette impasse, l'Italie de Meloni se dit prête à suspendre Schengen avec l'Espagne, le Danemark veut envisager « toutes les options », la Finlande rappelle que les pays qui ne protègent pas la frontière extérieure n'ont pas leur place dans Schengen.
Et Macron ? Il demande de « renforcer les contrôles » à la frontière franco-espagnole et s’en remet à Frontex. La nouvelle ligne Maginot. Encore une fois, il gère les conséquences sans jamais s'attaquer à la cause : les centaines de milliers de régularisations de Sánchez, qui ont envoyé au monde entier le message que l'Europe, c’était open bar.
Tant que Sánchez régularise, c'est toute l'Europe qui subit. Reprenons le contrôle de nos frontières.
Le traitement médiatique des événements de Ceuta montre à quel point les réseaux sociaux sont indispensables.
Sans les vidéos, les témoignages directs et la presse locale relayés en ligne, le public serait resté prisonnier d’un récit tardif, filtré et très éloigné de l’ampleur réelle des faits.
Avant que les images ne s’imposent, les grands médias parlaient encore de quelques centaines de migrants.
Cette séquence rouvre aussi le débat sur les ingérences intérieures et extérieures : l’ingérence extérieure réside dans l’utilisation des flux migratoires comme moyen de pression, mais ceux qui ont tenté d’en minimiser l’ampleur n’étaient pas des comptes anonymes étrangers. C’étaient des médias labellisés et l’AFP, qui ont ainsi exercé une forme d’ingérence intérieure dans la perception des événements.
L’invasion en cours à Ceuta prouve une chose essentielle que la gauche refuse de voir : les migrants ne sont pas des êtres désespérés qui errent au gré du vent. Ils arrivent du Maroc, un pays qui n’est pas en guerre. Ils sont rationnels. Ils sont connectés. Ils calculent. Ils réagissent à nos politiques. Ils comparent les bénéfices qu’ils tireront de notre générosité.
Le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez régularise des centaines de milliers de clandestins ? Un tribunal espagnol interdit les refoulements à la frontière ? Le tiers-monde reçoit le message cinq sur cinq, et accourt. Des appels à traverser en masse ont même été relayés publiquement sur les réseaux sociaux.
Il faut désormais être clair avec les migrants : si vous franchissez nos frontières illégalement, nous considérerons que vous avez violé nos lois. Vous n’aurez droit à rien. Ni aide sociale, ni aide médicale, ni logement. Rien. Juste un billet retour vers chez vous.
Si les migrants n’avaient aucune chance d’être régularisés, de travailler ou d’obtenir un logement, il n’y aurait pas besoin de déployer des blindés aux frontières : l’absence de perspectives suffirait à les dissuader et à les pousser à aller voir ailleurs.
C’est là tout le comble : le laxisme migratoire finit par imposer toujours plus de murs, de contrôles et de dispositifs sécuritaires.
"Rendre" Ceuta au Maroc suppose qu’elle lui ait appartenu auparavant, ce qui est faux.
La ville a été successivement phénicienne, carthaginoise, romaine, byzantine, musulmane, portugaise dès 1415, puis espagnole depuis 1668, bien avant la naissance du Maroc contemporain.
Bonne réaction. Mais maintenant il faut vraiment le faire. Pousser à Bruxelles pour exclure l'Espagne de Schengen.
Ce n'est pas extrême, c'est une réaction normale et c'est la bonne.
Le journaliste français voit, comme nous, des centaines de vidéos montrant des foules de plusieurs milliers de personnes franchissant la frontière à Ceuta : une réalité confirmée par la presse espagnole et la Guardia Civil.
Mais tant que l’AFP écrira « 200 arrivées par jour », il répétera docilement : « 200 arrivées par jour ».
Mieux vaut mentir avec l’AFP que dire la vérité contre elle.