Le vrai amour à mon avis ne se cherche pas. Ça nous tombe dessus. Un jour tu rencontreras cette personne banale à tes yeux au premier regard mais qui sans aucune explication deviendra la raison principale de ton bonheur. Un bonheur différent de ce dont tu es habitué… l’amour 🥹
Si notre body count était le nombre de jours qui nous restait à vivre beaucoup de cette communauté sont sûrs de finir au moins cette année tranquille 😂
Ces nuits où tu remets ton existence en question, persuadé de passer à côté de ta vie en restant dans ce placard. Et quand tu t’imagines en sortir, la peur est aussi grande que cette imposture que tu vis depuis. Alors tu n’as qu’une envie, t’endormir et ne jamais te réveiller 💔
Il n’y a pas plus coming out que le nombre d’amis en commun sur Snapchat et Instagram. Ça ne se trompe jamais. À partir de 5 amis en commun je conclus qu’on joue dans le même camp 😏
L’usage du poppers a été trop banalisé. Beaucoup en dépendent au point de ne plus ressentir de plaisir autrement. Ça n’a rien d’excitant de voir son partenaire sexuel sniffer sans arrêt une substance parce qu’il n’arrive plus à profiter normalement de toi. C’est triste.
L’utilisation de Grindr dans certains pays est tellement agréable. Des profils avec des (vrais) visages, les photos partagées sans mode éphémère, des échanges bienveillants… On est loin de l’ambiance paranoïaque à laquelle on est habitué.
À cause de ton homophobie il y a un petit garçon quelque part tout seul dans son lit entrain de se demander si mettre fin à ses jours n’est pas la meilleure option. J’ai été ce petit garçon et tout ce qui me manquait c’est le courage.
Chez les gays, quand ça vient te demander « quoi de prévu le week-end » c’est pas pour aller prendre un verre mais plutôt pour savoir si ton lit est en open bar.
C’est un calvaire pour un gay de tomber amoureux d’un hétéro de son entourage. Entretenir à chaque rencontre un fantasme qui ne se réalisera jamais et plus tu le côtoies plus tu réalises qu’il pourrait être ton âme sœur dans une autre vie. C’est psychologiquement éprouvant.
J’éprouve plus de plaisir à me masturber qu’à faire l’amour. Il m’arrive même très souvent de le faire après un rapport, car pendant l’acte je suis plus concentré sur le plaisir de l’autre que le mien. Une fois cet objectif atteint, je prends ensuite le temps de m’occuper de moi.
C’est drôle comme c’est toujours le mec avec 0 cote même auprès des filles qui dit le fameux “je ne suis pas contre les gays mais loin de moi…” pourtant personne ne le calcule. Ils croient qu’on est intéressés par eux par défaut en mode être gay voulait dire avoir 0 standards 😂
Les fesses n’excitent pas tous les actifs. Être actif c’est préférer pénétrer et non aimer obligatoirement le cul. L’excitation peut provenir de bien d’autres choses donc pour éviter de twerker dans le vide, mieux vaut vérifier que ça plaît. Certains apprécient surtout la bite.
Ce moment gênant où tu galères à ouvrir le préservatif… et quand enfin il s’ouvre tu ne peux plus l’enfiler parce que ton érection est déjà partie. Tu as souvent l’impression en ce moment que ta bite t’abandonne 😂
Beaucoup de gays qui ont fait leur coming out adoptent souvent un ton condescendant envers ceux qui restent encore discrets. Être out ne donne pas le droit de juger ni de mépriser ceux qui choisissent de rester dans le placard sinon vous êtes dans le camp de nos oppresseurs.
Je pensais qu’aller à la salle et devenir physiquement masculin allait me soigner de mes traumas mais non. Ils sont toujours là. Intérieurement je suis toujours ce petit garçon efféminé avec la boule au ventre qui doit faire attention à tous ses faits et gestes tel un réflexe 😔
Il y a vraiment des actifs qui pensent ne pas être gays parce qu’ils ne se font pas pénétrer. Cette idée les pousse à se croire plus “acceptables” comparé à ceux qu’ils pénètrent. C’est un exemple de la manière dont l’homophobie peut aussi se manifester au sein de la communauté.
Dire qu’on arrête d’être gay pour le carême/ramadan, c’est problématique : ça revient à considérer son orientation comme un péché et comme quelque chose de contrôlable. Personne ne met en pause son hétérosexualité. L’orientation n’est pas une pratique, c’est une identité.
Les actifs qui prétendent accepter un flirt entre actifs mais, une fois sur le terrain, essayent de glisser des doigts dans la zone interdite de l’autre et se lancent dans des négociations du genre “t’as jamais voulu essayer ?“, qu’est ce qui vous différencie des violeurs ? 🙄😒