@architecht0nics Nietzsche didn't describe Deleuze's "control societies," but he anticipated power as the shaping of instincts, values and subjectivity rather than mere coercion. Deleuze radicalized an intuition already present in Nietzsche.
@EmpireSimulacre Marrant.
Tu m'accuses de faire de l'interprétation, puis tu interprètes Héraclite à travers Colli pour corriger Nietzsche. Tu fais exactement ce que tu me reproches, sauf que tu présentes ton interprétation comme une évidence.
@EmpireSimulacre Chez Héraclite, l'unité des contraires n'efface pas leur tension. Il manque l'argument qui relie l'un à l'autre. De plus ici j'y vois une critique de l'interprétation Nietzschéenne de la dualité Apollon/Dionysos dans Naissance de la Tragédie. Mais ça n'a pas de rapport.
@EmpireSimulacre On parle de Nietzsche essentiellement
Tu es en train de faire du Nietzsche un hégélien. Il distingue les forces actives des forces réactives et oppose l'affirmation à la négation. Où vois-tu chez Nietzsche que « l'affirmation et la négation sont identiques dans la différence » ?
@EmpireSimulacre Hein? Donc tu reconnais qu'ils ne dénient pas la vie mais qu'ils la célèbrent. En quoi cette célébration constitue-t-elle un « déni de la vie » ? Où est la contradiction que tu prétends démontrer ?
@FaithandFooty_ Confusing compassion with pity is one of the most common misunderstandings of Nietzsche. But nothing surprising coming from a Christian.
Ce sujet peut réagir de deux façons : soit par la volonté de puissance (construire un système, dominer la nature, faire l'Histoire), soit par la mélancolie lucide (reconnaître le silence, l'accepter, continuer quand même à penser).
La modernité, en brisant le cosmos ordonné (au sens grec et médiéval du terme — un univers hiérarchiquement structuré où chaque chose a sa place et son sens), a produit un sujet radicalement seul face à un univers silencieux.