Mais…
ILS RECOMMENCENT.
Des invités débitent 12 fake news à la minute.
Le fait est signalé, prouvé, documenté.
Pourtant le service public persiste à désinformer, en toute conscience.
Pourquoi ? Vous avez un contrat avec ces gens ?
Acte I : Le Conseil constitutionnel ou le gouvernement des "juges".
Le Conseil constitutionnel s'est arrogé depuis 1971 un pouvoir que personne ne lui a donné. Il est temps de lui rendre sa juste place.
https://t.co/D0WZf5lFbQ
Bayeux, acte I : Le Conseil constitutionnel ou le gouvernement des "juges".
En 1971, soit à peine deux ans après le départ du Général de Gaulle, le Conseil constitutionnel s'arroge de sa propre autorité un pouvoir que le Constituant de 1958 ne lui avait jamais confié.
De Gaulle ne les aurait jamais laissé faire. Ils le savaient. Ils ont attendu.
En faisant du préambule de la Constitution, qui renvoie lui-même à la DDHC et au préambule de 1946, lesquels contiennent des grands principes philosophiques de notre société, des normes opposables à la loi votée par le peuple, le CC ouvre une boîte de Pandore juridique.
Plus encore, la possibilité dès 1974 pour 60 parlementaires de le saisir offrant à l'opposition un pouvoir de nuisance dont elle n'hésite pas à se servir autant que possible, et la QPC instaurée en 2008, lui permettent d'empêcher l'entrée en vigueur d'une loi pourtant votée par les représentants du peuple, et même de défaire rétroactivement des lois déjà promulguées.
Résultat : près d'un article sur trois soumis au Conseil est aujourd'hui censuré.
Mais le problème est plus profond encore.
Une distinction fondamentale (une summa divisio pour les amis juristes) existe entre les générations de droits fondamentaux :
D'un côté les droits "de". Ceux de 1789 : liberté, propriété, sûreté. Des droits précis, délimités, négatifs : c'est-à-dire pour lesquels on demande que l'État s'abstienne. C'est le socle de nos libertés fondamentales.
Et de l'autre les droits "à". Ceux du préambule de 1946 : droit à la santé, au logement, à l'éducation, à l'environnement. Droits positifs, programmatiques, beaucoup plus "gazeux", conçus à l'origine comme des objectifs, pas comme des normes juridiques opposables.
En élevant ces droits "à" au rang de normes constitutionnelles, le CC les a rendus extensibles à l'infini et les a fait entrer en concurrence avec les droits de 1ère génération.
Le droit à l'environnement limite la liberté d'entreprendre. Le droit au logement contraint la propriété privée (droit qui, je le rappelle, est pourtant "inviolable et sacré" selon la lettre de l'article 17 de la DDHC qui en fait un droit fondamental de 1èregénération).
Et demain ? Qui décide de la prochaine déclinaison ? Neuf "juges" politiques, nommés par des amis politiciens sans aucune exigence de compétence juridique, sans légitimité populaire, et sans contre-pouvoir.
C'est ce que le juriste Edouard Lambert appelait le "gouvernement des juges". La France y est entrée sans que personne ne le décide vraiment. Sans que personne ne vote pour ça. Ils se sont arrogé ce pouvoir immense de leur propre chef.
Quand ces 9 juges peuvent défaire ce que les représentants du peuple ont voté, y compris bloquer le recours au référendum, instrument de légitimité populaire par excellence, qu'est-ce qui nous sépare encore d'un pouvoir exercé contre le peuple, mais "pour son bien", tout en étant contre son gré ?
@davidlisnard propose de remettre le CC en conformité avec sa vocation de 1958 : contrôler la lettre de la Constitution, pas interpréter ses préambules à l'infini.
De sortir le principe de précaution du bloc constitutionnel.
De réformer les nominations à la majorité qualifiée.
Ce n'est pas une attaque contre l'État de droit. C'est sa restauration.
#Lisnard2027
Considérant les graves menaces qui pèsent sur la liberté d'expression, et la volonté claire de la caste au pouvoir de museler l'opposition avant la présidentielle, cette tribune de @davidlisnard et moi-même est plus essentielle que jamais.
Vive la liberté avec @Nouv_Energie
Ces quatre mégabassines retiennent 830 000 000 de m3 d'eau.
Ce sont elles qui permettent que Paris ne manque jamais d'eau et qui limitent les risques d'inondation dramatique.
Je serais curieux de savoir ce que ces 3 zozos ont lu comme bouquins dans leur vie . Je suis intimement persuadé qu’ils n’ont pas lu grand chose .
Si ces sénateurs avaient lu George Orwell, Hannah Arendt, Jacques Ellul ou Michel Foucault, ils se souviendraient peut-être d’une leçon simple : les atteintes à la liberté d’expression commencent rarement par une censure assumée. Elles commencent souvent par des intentions présentées comme légitimes … protéger, sécuriser, lutter contre une influence ou une désinformation.
La littérature nous montre qu’avant de contrôler les individus, on cherche souvent à contrôler les récits, les mots et les informations qui circulent.
Une démocratie solide ne se mesure pas à sa capacité à faire taire les voix qu’elle juge problématiques, mais à sa capacité à les confronter publiquement.
Les écrivains et philosophes nous avaient prévenus. Encore faut-il les lire.
Scène lunaire ce matin à la garden party de l'Elysée, à l'hôtel de Brienne.
D'habitude, les journalistes, comme les autres invités, circulent librement. C'est un lieu de rencontre et d'échange. C'est d'ailleurs le principal intérêt de ce moment. Le discours du PR, on peut le suivre à la télé.
Là, nous étions retenus, assis sous une tente, sans avoir le droit de bouger. Avec un gendarme pour surveiller et rappeler à l'ordre les resquilleurs qui osaient passer la barrière pour discuter avec une connaissance pendant les 3 heures (!) d'attente.
Fou rire quand deux consoeurs essaient de s'en aller pour retourner à leur bureau, estimant que l'attente du discours du PR était trop longue... et la maréchaussée qui leur court après... Et leur interdit pendant 20 minutes de quitter la place.
Tout ça pour qu'après le discours... Nous puissions bien naturellement nous mélanger aux convives et reprendre les discussions.
Par contre, les autres invités devaient eux attendre debout. Résultat : une vingtaine de malaises, du fait de la chaleur et de la fatigue.
Le contrôle de la presse en mode absurde.
Aucune consœur ni confrère ne se souvient d'une situation aussi shadokesque depuis bien longtemps.
El presidente austriaco afirma que todas las mujeres deberían usar hiyab para mostrar solidaridad con los musulmanes:
«Ante el auge de la islamofobia, quizás debamos pedir a TODAS las mujeres que usen velo para mostrar solidaridad con quienes lo hacen por motivos religiosos».
Esto es una locura.
@realMaalouf
L'affaire Phillipe Duval @b_hodeau montre que la majorité des gros comptes influenceurs pro-lfi sur X viennent de chez Soral et sont d'extrême droite.
Qu'est-ce qui relie les soraliens à Mélenchon et LFI ?
L'antisémitisme 🤷
J'expliquais dans @lel_media ici en mars dernier que les accidents nucléaires dans des centrales modernes sont *inoffensifs* d'un point de vue sanitaire. Le LNT est FAUX, le ALARA dont il découle a fait exploser les prix. https://t.co/bUJqC2NIOU
Alors voici ma réponse à @laliguecancer si ça intéresse @franceinfo
La Ligue contre le cancer a toute légitimité à défendre la prévention.
Mais elle semble, depuis quelque temps, adopter des positions militantes qui l’éloignent de la nécessaire rigueur scientifique attendue d’une institution portant le mot « #cancer ».
Le débat sur l’#acétamipride en a fourni une illustration particulièrement préoccupante et l’interview rapportée de son président en est ici l’illustration parfaite.
En juillet 2025, la Ligue affirmait que cette molécule était, « d’après des études récentes, potentiellement cancérigène » (cf capture), avant de citer l’expertise collective de l’Inserm établissant des liens entre certaines expositions professionnelles à certains pesticides et plusieurs cancers.
https://t.co/3IuwQxkeOe
Or cette expertise ne démontre absolument pas que l’acétamipride serait responsable de ces cancers.
Passer des pesticides en général à une molécule particulière constitue une extrapolation scientifiquement injustifiée.
Et c’est GRAVE !
À ce jour, aucune donnée épidémiologique robuste ne met en évidence un sur-risque de cancer chez l’être humain attribuable à l’acétamipride, encore moins aux niveaux d’exposition alimentaire observés dans la population.
S’en servir ici pour appuyer un plaidoyer pour inscrire dans la Constitution un principe de précaution sanitaire est donc bel et bien une dérive militante.
Car par exemple, comme toujours dans ce type de débat, les quantités disparaissent ainsi que la ≠ entre danger théorique et risque réel.
On l’a vu hier : des analyses médiatisées dans Le Monde ont ainsi trouvé jusqu’à 4 980 nanogrammes d’acétamipride par kilogramme de miel, soit 0,00498 milligramme par kilogramme.
Le chiffre paraît impressionnant lorsqu’il est exprimé en nanogrammes.
Mais l’EFSA a fixé, en intégrant une importante marge de sécurité, une dose journalière admissible de 0,005 mg par kilogramme de poids corporel et par jour
À cette concentration, un adulte de 70 kg devrait consommer environ 70 kg de ce miel chaque jour pour atteindre cette dose journalière admissible par ce seul aliment ! Même un enfant de 20 kg devrait en consommer environ 20 kg par jour !!
Et atteindre la dose journalière admissible ne signifie toujours pas atteindre une dose toxique : il s’agit précisément d’un niveau réglementaire construit pour pouvoir être consommé quotidiennement toute une vie sans risque appréciable.
C’est toute la différence entre :
détecter une molécule ;
identifier un danger dans certaines conditions expérimentales ;
démontrer un risque réel aux doses auxquelles la population est exposée ;
et constater une augmentation de cancers (ou autre maladie) chez l’être humain.
Ces quatre étapes sont régulièrement confondues dans le débat public.
L’exemple de l’acétamipride montre ainsi le danger d’un principe constitutionnel de précaution sanitaire formulé de façon trop générale. Il suffirait de détecter une substance, d’obtenir un résultat expérimental à forte dose ou de publier une association observationnelle fragile pour demander l’interdiction d’une politique publique.
Le principe de précaution deviendrait alors un principe de la peur ou de l’inaction : une hypothèse non quantifiée pèserait davantage que l’évaluation comparative des risques, des bénéfices, des solutions de remplacement et des conséquences économiques ou sanitaires de l’interdiction.
Or une société ne choisit jamais entre un risque et l’absence de risque.
Elle arbitre entre plusieurs risques.
Interdire une substance peut conduire à utiliser davantage d’un autre produit, à multiplier les passages agricoles, à déplacer les productions vers des pays moins exigeants ou à fragiliser certaines filières.
Ces effets doivent eux aussi être évalués.
La science ne promet pas le risque zéro.
Elle doit mesurer les expositions, quantifier les probabilités et comparer les différentes options.
🙏🙏
Je l’écrivais il y a déjà plusieurs mois : défendre la liberté d’expression est devenu un devoir politique prioritaire.
Ce rapport, avec ses préconisations imprécises et liberticides, confirme l’urgence du combat. On ne protège pas la démocratie en organisant la bureaucratie de la vérité.
https://t.co/373Gl8UXwz
ITW de @davidlisnard dans @Frontieresmedia
« Je ne suis pas issu de ce système et je me présente à la Présidence de la République précisément pour y mettre fin. La bureaucratie je l’affronte tous les jours en tant que maire, mais aussi en tant que citoyen. C’est un impôt invisible que tout le monde paie pour chaque projet avorté, chaque emploi non créé, chaque innovation avortée. »
https://t.co/89zUAiQF0b
🚨 Pour rappel, les écolos votent systématiquement contre les mesures de la DFCI, c’est-à-dire le débroussaillement permettant de circonscrire rapidement les incendies et la création de chemins d’accès pour les pompiers.
C’est entièrement à cause d’eux que les mégafeux ont eu lieu en Gironde en 2022, car les écolos ont bloqué toutes les mesures.
Ces gens-là sont dangereux.
Ouvrir le siège du PCF climatisé quand on est anticlim, afin que le peuple puisse profiter des privilèges de la Nomenklatura du parti, c'est vraiment mélanger les torchons et les soviets.
A-t-on déjà oublié Lyhanna ?! Je pose la question car les verdicts prononcés contre 2 animateurs du périscolaire parisien sont AHURISSANTS de laxisme.
❌David G. : relaxé pour agressions sexuelles sur 9 enfants de 3 à 5 ans mais condamné à 8 mois avec sursis pour harcèlement sur 2 autres animatrices. Résultat : PAS un seul jour de prison. MÊME son avocat n’avait pas demandé la relaxe !!!!
❌Souleymane D. : condamné à 18 mois avec sursis pour agressions sexuelles sur une enfant. Résultat : PAS un seul jour de prison.
C’est ÇA le choc de fermeté contre les pédocriminels ?!
Bonjour @Paris,
Pourquoi est-il nécessaire de mettre des clims individuelles mobiles dans vos nouveaux kiosques éco-responsables et isolés ?
Votre plan “Paris à 50 degrés” ne prévoyait pas que les mecs allaient cuire dans ces boites en plastique ? 🤨
Respirez, expirez… On va s’en sortir. Vous n’êtes pas condamnés à subir encore cela.
Bienvenue à @Nouv_Energie pour l’avenir de notre pays ! Et le faire gagner en 2027.