🖥️💥 El VAR acumuló un nuevo ridículo en el Haití - Escocia.
👉🏻 McLean entra con la plancha por delante y clava los tacos en la rodilla de Casimir.
❌ 𝗘𝗦 𝗥𝗢𝗝𝗔 𝗗𝗜𝗥𝗘𝗖𝗧𝗔.
▪️ La entrada abrió una brecha en la rodilla del jugador haitiano, que tuvo que ser atendido.
Haití perdió 1-0 ante Escocia. Dos penales no señalados, una posible expulsión perdonada y otro episodio que pone al VAR en el centro de la polémica. Mucho que explicar tras este partido.
Haïti : le décret électoral barre la route aux personnalités sanctionnées. Les citoyens haïtiens visés par des sanctions américaines ou canadiennes se trouvent de facto exclus du prochain cycle électoral. L'article 153, alinéa 20, du décret électoral promulgué le 2 juin dernier impose à tout candidat la production d'un certificat délivré par la Banque de la République d'Haïti (BRH), attestant de sa solvabilité et de sa bonne conduite bancaire.
Le document exigé certifie que le postulant n'est ni insolvable, ni failli, ni frappé d'interdiction de chéquier, ni impliqué dans des incidents de paiement répétés. Or, les personnalités sous sanctions étrangères sont généralement exclues du système bancaire haïtien et se trouvent dans l'impossibilité d'obtenir ce certificat.
L'absence de cette pièce entraîne le rejet automatique de toute candidature, qu'il s'agisse des scrutins nationaux ou locaux.
Le décret ne mentionne pas explicitement les personnes sanctionnées. C'est l'application concrète des critères bancaires requis qui produit leur élimination du processus. #PAPPOST #Haiti
🇭🇹💂🏿 Le général français Rochambeau propose de faire don d'un cheval 🐴 à l'officier haïtien Capois La Mort pour son héroïsme face aux troupes françaises à la bataille de #Vertières où son cheval a été tué en plein combat. #CapoisLaMort#Haïti
Le lien 🔗 https://t.co/2hGWUw3m4Y
🇭🇹🇻🇪 Fresque murale dévoilée à Caracas en l'honneur de la la bataille de Vertières du 18 Novembre 1803, la bataille finale livrée par la Grande Armée indigène contre les troupes de Napoléon Bonaparte. #Vertières#Haiti
Saison cyclonique 2026 : le compte à rebours commence le 1er juin, avec Arthur en tête de la liste des tempêtes dans l’Atlantique https://t.co/g8fKp1g5hO
L’Association des entrepreneurs de Saint-Marc se dit indignée par la violence des gangs dans le département de l’Artibonite, violence qui a coûté la vie à quatre policiers et à un civil au carrefour Ribert, dans la commune de Verrettes. Elle présente ses sympathies aux familles des victimes ainsi qu’à la Police nationale d’Haïti et demande aux responsables de la PNH de prendre toutes les dispositions nécessaires pour récupérer les corps des policiers qui se trouvent encore sur la chaussée.#metronomehaiti
Éditorial
Relations Haïti-Etats-Unis, les images, les mots et les faits
Le Nouvelliste | Publié le : 2026-05-30
Suite et fin
Mais les mots du sous-secrétaire d’État sont plus mesurés, et de loin, comparés à l’exubérance haïtienne. Sobrement, Christopher Landau a posté sur X : « Lorsque notre Administration a pris ses fonctions il y a 16 mois, Haïti vacillait au bord de l’effondrement, avec des gangs criminels violents menaçant de prendre le contrôle du pays et de déclencher un effondrement social complet ainsi qu’une nouvelle vague de migrants (en plus de ceux que l’administration Biden a activement incités à venir). Les choses ne pourraient pas être plus différentes aujourd’hui. Sous le président Donald Trump et le secrétaire d'Etat Marco Rubio, nous avons construit une coalition internationale pour mettre sur pied une nouvelle force de sécurité dynamique et aider à stabiliser la situation politique. J’étais fier aujourd’hui de rendre visite au Premier ministre @citoyendidier au palais national historique en plein centre de Port-au-Prince, récemment débarrassé des gangs. La sécurité, la stabilité et la prospérité en Haïti sont dans l’intérêt des deux nations ».
Avant le périple de Christopher Landau sur les deux pays qui constituent l'Île, le département d’État américain avait avisé : « Le secrétaire d'État adjoint Christopher Landau se rendra en Haïti et en République dominicaine les 29 et 30 mai 2026. En Haïti, il rencontrera le Premier ministre Alix Fils-Aimé afin d'évoquer la coopération bilatérale et les priorités en matière de sécurité. Il s'entretiendra également avec des membres de la Police nationale haïtienne et de la Force de répression des gangs mandatés par l'ONU pour réaffirmer l'engagement des États-Unis en faveur de la stabilité d'Haïti. En République dominicaine, il rencontrera le président Luis Abinader et son équipe dirigeante pour discuter des relations bilatérales et des priorités régionales, et échangera avec des dirigeants du secteur privé sur des sujets d'intérêt économique et commercial commun ».
« La visite du secrétaire adjoint Landau souligne les partenariats durables des États-Unis dans les Caraïbes pour promouvoir des intérêts communs », selon le département d’État.
Le ton est plus posé, mais les attentes étaient sans doute différentes. Le gouvernement haïtien avait besoin d’un signe concret de l’appui américain au Premier ministre et à ses options politiques pour mener la suite de cette transition atypique.
Et c’est là que les faits seront plus importants que les photos et les mots.
Haïti a besoin d’un déploiement réel et rapide de la Force de répression des gangs. Celle-ci, comme les forces de sécurité haïtiennes, a besoin d’un soutien accru de la part des Etats-Unis d’Amérique pour détenir une vraie suprématie sur le terrain.
Et comme faire la guerre impose de préparer la paix, les USA, directement ou grâce à leur influence dans les institutions internationales, doivent aider Haïti à trouver les moyens pour soulager le marasme économique qui terrasse le pays depuis des années et nourrit le terreau des inégalités et de la violence.
Les photos et les communiqués sont les bienvenus, mais un changement réel dans la vie des Haïtiens est indispensable et urgent.
Les Etats-Unis d’Amérique, sous l’administration Trump, font certes beaucoup pour aider Haïti. Il faut cependant qu’Haïti formule des demandes plus ambitieuses et plus structurantes pour éviter, une fois encore, que le sauvetage en cours ne s’achève en impasse.
Pour maintenir les Haïtiens dans leur pays et, qui sait, encourager, un jour, ceux de l’extérieur à revenir - deux objectifs dans l’intérêt mutuel des deux nations - il faut plus et mieux de la part de notre grand ami.
Alix Didier Fils-Aimé a-t-il profité de la rencontre pour porter une requête pour plus et mieux auprès du secrétaire d'État adjoint Christopher Landau ?
Frantz Duval
Alors qu’elles avaient écrit au gouvernement de facto pour demander une rencontre afin d’examiner la situation sécuritaire dans la plaine du Cul-de-Sac, deux semaines plus tard, le chef du gouvernement de facto n’a toujours pas répondu. Ce jeudi, les responsables du rhum Barbancourt, de La Couronne, du Séjourne et de la Comme Il Faut ont rencontré les responsables de la force de répression des gangs afin de faire part de leurs inquiétudes. Ils évoquent notamment des zones stratégiques aux alentours de l’aéroport laissées à découvert, des routes impraticables, une logistique menacée et une absence totale de réponse coordonnée de l’État, précisent ces entreprises dans une note rendue publique ce jeudi 14 mai 2026.#metronomehaiti
L’ambassadeur du Canada en Haïti se veut clair : selon lui, personne parmi ceux qui détiennent le pouvoir en Haïti ne veut réellement de justice dans le pays. André François Giroux critique la manière dont le système judiciaire traite les rapports de l’UCREF et de l’ULCC. Il affirme que les rapports de ces institutions sont solides et ne posent aucun problème, à l’inverse de ce que certains tentent de faire croire, dénonce le diplomate, qui précise que sur 166 rapports produits par ces organismes, seulement 4 ont été sanctionnés par la justice. Reconnu pour sa grande gueule, l’ambassadeur fustige l’élite politique et économique qui, selon lui, utilise les gangs à des fins politiques et commerciales, une situation qu’il juge extrêmement grave pour Haïti, a déclaré André François Giroux au micro d’AyiboPost.#metronomehaiti
Pour Monique Rocourt, la question n’est pas de savoir comment un tel drame a pu se produire. La vraie question est comment a-t-on pu laisser faire ? https://t.co/dlC6D5WOXa
Editorial
Dégel des relations entre Haïti et la République dominicaine
Le Nouvelliste | Publié le : 2026-04-18
En froid depuis septembre 2023, suite à la décision d’acteurs de la société civile haïtienne de percer un canal pour capter une partie de l’eau de la rivière Massacre, les relations entre Haïti et la République dominicaine allaient se détériorer totalement en mars 2024 quand les autorités dominicaines ont refusé l’atterrissage à un avion qui transportait le Premier ministre haïtien de l’époque, Ariel Henry.
Depuis, les ponts étaient coupés, même si subsistaient des relations officielles cordiales. Périodiquement, les autorités des deux pays échangeaient de façon informelle sans jamais officialiser leurs rencontres ni parvenir à trouver un terrain d’entente pour reprendre le dialogue.
Aujourd’hui, 17 avril 2026, dans les locaux du parc industriel de Codevi, situé à cheval entre les deux pays, c’est chose faite. Les chanceliers des deux pays, assistés de cadres de leur ministère, se sont entretenus et ont convenu et, de fait, ont signé une déclaration conjointe qui s’inscrit dans la continuité de la Déclaration conjointe signée le 10 janvier 2021 à Elías Piña par les Présidents Jovenel Moïse et Luis Abinader, dont les neuf points constituent la feuille de route des relations entre les deux États.
Les relations entre Haïti et la République dominicaine reprennent là où elles s’étaient arrêtées en 2021.
Pourra-t-on rattraper les cinq ans de perdus pour les Haïtiens qui vivent en République dominicaine en remettant sur la table les questions migratoires ?
Pourra-t-on parler tranquillement de commerce alors que depuis cinq ans le déséquilibre des échanges en défaveur d’Haïti s’est installé, renforcé et surtout sédentarisé dans un socle où le contrôle douanier a disparu du côté haïtien ?
Pourra-t-on tisser de vrais liens pour sécuriser les points de passage à la frontière et, ensemble, mettre en place les instruments et procédures pour bloquer les armes, munitions, drogues, trafics de personnes et autres activités illicites ?
Pour le moment, la seule inscription concrète du dégel sera la reprise des échanges aériens entre les deux pays à partir du mois de mai prochain. C’est significatif, mais très limité comme avancée.
Après cinq ans d’interruption, les relations vont avoir besoin de temps pour se relancer et surtout d’acteurs dans les deux pays sensibles à leur épanouissement.
Les deux ailes du même oiseau, les frères siamois qui se partagent l’île se parlent officiellement et au grand jour. C’est bien.
Frantz Duval
Depi nan epòk wa Henri Christophe, jiska 5000 moun te konn monte Sitadèl la chak jedi sen, daprè Tony Marcelli, yon fotograf ki te pase plizyè lane ap travay ak ISPAN sou pwojè restorasyon moniman an. Tout entèvyou a disponib kounya sou YouTube AyiboPost.
🔗 : https://t.co/zWiQ5oGz10
Editorial
La force des réseaux
Le Nouvelliste | Publié le : 2026-04-16
Avant, le réseau de chacun était constitué de son cercle familial, de son groupe d’amis, de ses relations d’affaires ou de travail. Un réseau plus grand s’élargissait aux personnes du même quartier, issues d’une même école, exerçant une même profession, vivant dans une même ville et, plus rarement, d’un même département géographique ou d’un même pays.
Il fallait du temps pour monter un réseau, le consolider, l’élargir.
Ça, c’était avant.
De nos jours, par la magie du portable, de l’internet, grâce aux différents médias sociaux, réseaux sociaux et messageries (Facebook, Instagram, TikTok, LinkedIn, X, YouTube, WhatsApp, Snapchat) qui facilitent des rencontres pour diverses raisons et permettent des interactions, le réseau de chacun peut être immense, national, mondial. N’importe qui peut tisser des liens par le biais de followers ou « likes » avec n’importe qui. Une photo, une vidéo, un texte et tout commence.
On n’a plus besoin de lire « Comment se faire des amis », de tenir salon, de choisir ses partenaires, de cultiver des relations. Un téléphone suffit. On ne fait plus connaissance réellement, on se retrouve virtuellement.
Et c’est tout aussi solide.
C’est la magie des réseaux sociaux qui vient de consacrer Ariana et le poids de ses millions de suiveurs. C’est la force des réseaux qui nous ont permis d’apprécier le talent d’Abigaïl Alexandre. Ce sont les images partagées instantanément qui ont inscrit dans l’âme nationale le drame de la Citadelle Henri comme hier la mort en direct, sur scène, de Mikaben nous avait tous stupéfiés.
Nous ne sommes plus au temps où seuls les médias donnaient le ton.
A l'ère du numérique, les premiers qui sont « là où l’action se passe », pour reprendre le slogan de radio Métropole, première station de radio à disposer de mobiles qui sillonnaient les rues de Port-au-Prince au début des années 70, ce ne sont plus les reporters, mais les spectateurs, les témoins oculaires ou les acteurs. L’information n’a jamais été transmise aussi directement et sans filtre ni hiérarchisation, du producteur au consommateur, qu’aujourd’hui.
L’instantanéité est réelle. Le lecteur-auditeur-téléspectateur semble doté d’un don d’ubiquité. Il est partout en même temps, sans effort ni dépense supplémentaire. Il peut tout aussi bien suivre les derniers développements du blocus dans le détroit d’Ormuz que la défaite dans les dernières minutes du Real Madrid face au Bayern de Munich.
D’un clic, d’un imperceptible mouvement d’un doigt, on passe d’une vidéo à mourir de rire aux images atrocement violentes des personnes tuées à Seguin dans le Sud-Est.
La force des réseaux est phénoménale et bientôt, alliés à l’intelligence artificielle et aux deepfakes, cette puissance de frappe risque d’influencer nos prochaines élections.
Le virtuel est bien réel. Et le virtuel va de plus en plus transformer nos réalités.
Haïti n’est à l’abri ni du meilleur ni du pire des réseaux et des fulgurants développements apportés par l’internet et les télécommunications.
Le cocktail émotion, influence, captation d’attention et algorithmes fait la force des réseaux et change la face du monde d’avant.
Frantz Duval