🚨MANUEL SCHADWALD: El niño cuya muerte fue filmada en el yate de la élite y apareció en los CD-ROM de Zandvoort.
El 24 de julio de 1993, Manuel Schadwald, un niño alemán de doce años, salió de su casa en Berlín. Iba solo. Nunca regresó.
La policía abrió una investigación. En 1998 la cerró sin resultados. Sin cuerpo. Sin culpables. Sin respuestas.
Mientras tanto, en Bélgica y Países Bajos, activistas descubrieron que las pistas llevaban a una red mucho más oscura.
Manuel fue secuestrado y llevado a burdeles de niños en Ámsterdam y Rotterdam. Pero la versión más terrorífica apunta al yate Apollo.
Según testimonios e inteligencia holandesa, en ese velero el niño fue abusado y asesinado mientras lo grababan. Un snuff film real. El cuerpo fue arrojado al mar y el yate limpiado en un puerto militar.
El yate estaba vinculado a Gerrit Ulrich, implicado en el escándalo de Zandvoort (1998). Tras su muerte, la policía encontró miles de imágenes y vídeos de abuso infantil extremo, incluyendo bebés, junto con listas de clientes de varios países.
Una de las personas que investigó esta conexión fue Gina Pardaens-Bernaer, trabajadora social belga. Su trabajo la llevó al material de Zandvoort. Envió copias a Interpol. Recibió amenazas. Su hijo fue atropellado. En noviembre de 1998 dijo: “Con lo que he descubierto, o Bélgica explota o me asesinan”.
Al día siguiente su coche apareció destrozado contra un puente, sin marcas de frenado. La policía lo cerró como accidente. Horas después allanaron el despacho de su abogado. Gina murió.
Su caso se suma a la lista de muertes sospechosas vinculadas a estas investigaciones.
El caso de Manuel está directamente conectado con el caso Dutroux. Las mismas redes. Las mismas acusaciones de protección institucional. Las mismas sospechas de que personas influyentes estaban involucradas y que las investigaciones fueron frenadas cuando apuntaban demasiado alto.
Las autoridades nunca investigaron a fondo las conexiones con el yate Apollo ni con Zandvoort. La policía holandesa dijo que no encontró nada. La policía alemana cerró el caso sin conectar los puntos. Y sin embargo, los documentos existen.
Archivos de inteligencia holandesa hablan de un niño alemán asesinado en un barco y de un caso tapado porque “había personas influyentes a bordo”. Los testimonios detallan hechos y nombres. Gina Pardaens aseguró tener una copia del snuff film. Esa copia desapareció tras su muerte.
Treinta y dos años después, Manuel Schadwald sigue desaparecido. No hay justicia.
Este caso no es solo la historia de un niño que desapareció.
Es la historia de cómo una red de abuso infantil operó durante años en Europa con impunidad. Cómo las investigaciones se detenían cuando llegaban demasiado cerca del poder. Cómo un niño de doce años pudo ser secuestrado, abusado y asesinado mientras alguien lo filmaba… y el sistema decidió que era mejor no mirar.
Manuel quería ir a jugar un día de verano.
Terminó en un yate de la élite, siendo violado y asesinado mientras grababan su muerte. Y 32 años después seguimos sin saber quiénes estaban en ese barco.
La verdad está ahí. En los documentos. En los testimonios. En las conexiones con Zandvoort y Dutroux.
La pregunta ya no es qué le pasó a Manuel Schadwald.
La pregunta es: ¿cuánto tiempo más vamos a seguir permitiendo que estos casos queden archivados mientras los responsables siguen protegidos?
Entendant en boucle dans les médias français que l’AfD voulait "s’en prendre aux handicapés comme les nazis", je suis allé vérifier ce que disait r��ellement son programme.
Ce qu’elle propose réellement : maintenir et renforcer les écoles spécialisées, refuser l’inclusion systématique lorsqu’elle n’est pas adaptée, mieux soutenir les proches aidants et favoriser l’autonomie et la participation sociale des personnes handicapées.
La vraie controverse porte donc surtout sur le modèle scolaire : inclusion en classe ordinaire ou établissements spécialisés.
Bref, rien de nazi...
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🚨 LAIT INFANTILE CONTAMINÉ : la France savait dès le 10 décembre. L’Italie retirait les lots le jour même, Paris a attendu janvier. Trois bébés sont morts.
STÉPHANIE RIST, DÉMISSION ! 🇫🇷
France Inter : 91,8% des chroniqueurs sont classés à gauche !
Pour rappel, l’ARCOM a mis en demeure CNEWS le 15 juin pour "un déséquilibre manifeste et durable dans l’expression des courants de pensée et d’opinion" 😄
« On n’a pas besoin d’avoir de la famille en Israël et d’être juif pour avoir mal.
Je n’ai jamais oublié, pas le 7 octobre, qui était déjà bouleversant, mais le 9 octobre, où j’ai failli rendre ma carte de presse lorsqu’on a découvert la violence de ce qui s’est passé.
J’en pleurais dans la rédaction. Je me suis dit que je ne pourrais pas être capable de continuer. »
Des mots qui résonnent profondément avec ce que beaucoup d’entre nous ont ressenti dans les jours qui ont suivi cette journée d’horreur.
Merci @christine_kelly ❤️
« Depuis le 7 octobre »? Sérieux @jnbarrot ? Qu’est ce que « la cause palestinienne » a fait le 7 octobre ?🧐
Allez, un effort de mémoire.
Je vais aider ; cela commence par Po et finit par grom.
De rien.
🚨 Le « barrage » avant l’honneur.
Pierre Moscovici avoue : Mélenchon l’a insulté de façon antisémite.
Il votera quand même pour lui contre Le Pen.
Pas ma tasse de thé, dit-il.
Mais le thé du système, lui, il le boit jusqu’à la lie.
Les élites préfèrent celui qui les insulte
plutôt que celle qui parle de frontières, d’insécurité et de dette.
🇫🇷🇮🇱 FRANCE–ISRAËL : LA LIGNE ROUGE EST FRANCHIE
Les mots de Jean-Noël Barrot sont d’une gravité exceptionnelle.
Déclarer que la France est le pays qui a le plus œuvré pour « la cause palestinienne depuis le 7 octobre », c’est choisir comme point de départ le jour où le Hamas a massacré des Israéliens sur leur propre sol.
Ce n’est plus une maladresse. C’est une ligne politique.
Depuis des mois, condamnations, menaces de sanctions et pressions contre Israël s’accumulent. Désormais, même le 7 octobre devient le point de départ d’un discours destiné à revendiquer l’engagement français pour la cause palestinienne.
Ce n’est plus de la diplomatie. C’est une dérive politique et morale indigne de la France.
En tant que journaliste, mon devoir est aussi d’obtenir une réaction du côté israélien. J’ai contacté plusieurs ministres israéliens et j’attends leurs réponses. Je les publierai évidemment ici et sur mes différents réseaux dès qu’elles me parviendront.
Il est mort.
Nous sommes dimanche.
Je n’ai pas dormi de la nuit.
La mort d’un homme m’a profondément bouleversée.
Vous souvenez-vous de cette femme, dans cette vidéo du 19 juillet ?
De sa mère, âgée de 88 ans, et de son frère, 53 ans tous les deux lourdement handicapés ?
Ils vivaient à Paris18eme.
Au 5ᵉ étage.
Sans ascenseur.
J’avais lancé un cri d’alerte.
J’avais interpellé les pouvoirs publics.
J’avais demandé de l’aide.
J’avais espéré que quelqu’un entende enfin l’urgence de leur situation.
Je n’ai pas réussi à les aider.
Aujourd’hui, l’homme de 53 ans vient de mourir
Et je m’en veux.
Je m’en veux de ne pas avoir réussi, moi-même, à trouver un logement digne et accessible pour cet homme en souffrance.
À travers mon association, je suis chaque jour en première ligne face à la détresse des uns et des autres. J’entends les appels au secours. Je vois les situations indignes. Je rencontre des familles épuisées, des personnes abandonnées à leur sort.
Mais il y a des jours où l’on se sent terriblement impuissant.
Aujourd’hui en est un.
Comment peut-on laisser une personne lourdement handicapée vivre au 5ᵉ étage sans ascenseur à Paris 18 ?
Comment peut-on accepter qu’une femme de 88 ans soit obligée de ramper pour rentrer chez elle ?
Comment peut-on savoir… et laisser faire ?
Ce matin, je suis sans voix.
J’ai mal.
J’ai honte.
Honte qu’en 2026, dans notre pays, des êtres humains puissent encore être condamnés à vivre ainsi.
Je pense à cet homme qui vient de partir.
À sa sœur.
À sa mère.
Et je pense à tous ceux qui, derrière des portes que personne n’ouvre, vivent encore aujourd’hui la même détresse.
On parle de dignité.
On parle d’inclusion.
On parle de droits.
Mais les mots ne suffisent plus.
Personne ne devrait avoir à ramper pour rentrer chez soi.
Personne ne devrait être prisonnier de son propre logement.
Personne ne devrait mourir avec le sentiment d’avoir été oublié.
Aujourd’hui, je ne sais pas quoi dire.
Alors j’écris.
Parce que me taire serait encore pire
Nouvelle édition de Bernard Bruneteau et Stéphane Courtois - Les gauches antisémites
À paraître en octobre au Cerf
Version Fondapol accessible ici 👉 https://t.co/YjF6Ba5i4R
Dans la continuité de ses Irresponsables, Johann Chapoutot se penche sur l’arrivée des nazis au pouvoir dans son nouvel essai : La Bascule.
Parution le 10 septembre, aux éditions Gallimard.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la sévérité des réquisitions qui ont été prononcées contre nous.
18 mois de prison avec sursis.
Contre qui ?
Des militants de droite sans casier judiciaire, qui ont réalisé un happening avec des pancartes et du faux sang.
Il faut qu’on arrête de prétendre qu’il n’y a pas de problème avec la justice en France.
C’est une justice politique, et nous sommes traités comme les pires des criminels.
Délibéré le 18 septembre.
Une édition collector numérotée sous coffret de la belle édition de l'Odyssée (traduction V. Bérard, illustration F.-L. Schmied) des Belles Lettres.
Avec 99 illustrations réhaussées d'or.
75 euros.
À paraître en octobre.
Pour enseigner dans l'enseignement privé sous contrat, les candidats racontent tous une même histoire :
Une simple médaille de baptême, un style trop classique ou des références catholiques suffisent à provoquer de la part des examinateurs de l'Education nationale une note éliminatoire ...
Ahurissante enquête de @BertilleVaur à lire dans @Valeurs
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𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘇 𝗹𝗲 𝗹𝗮𝘁𝗶𝗻 ? ✨
👍Un coup de pouce ? On vous offre le livre numérique LE B.A. BA DU LATIN - LIRE ET PRONONCER EN NEUF ÉTAPES, disponible en accès libre sur notre site jusqu'à la fin du mois de septembre : https://t.co/rZeoyXJFAM
Jusqu'à l'écœurement...
Une jeune femme de ma connaissance, jeune comédienne, ayant suivi l'un des cours d'art dramatique parmi les plus prestigieux de Paris, ainsi qu'un conservatoire envisage purement et simplement de renoncer au théâtre et à la passion qui est la sienne.
Écœurée par ce qu'elle y voit, par l'obligation ou elle se trouve de dire qu'elle est de gauche et sympathisante LFI uniquement pour continuer à travailler, à participer aux répétitions, à intégrer certains groupes.
Parce qu'on le lui demande...et si un propos semble "déviant" la remarque est immédiate : "mais si tu dis ça, tu es sûre que tu es de gauche ?" Immédiatement elle répond : "oui, oui évidemment". Sinon c'est l'exclusion du groupe, du (des) réseau (x)...
Elle ne supporte plus cette emprise idéologique qu'elle vit comme une atteinte fondamentale à l'exercice de son libre arbitre et de sa liberté d'artiste.
C'est donc très sérieusement qu'elle envisage de quitter un milieux toxique à ses yeux, alors qu'elle vit intensément sa passion théâtrale.