Tellement « tannée » d’entendre dire qu’on a peur du référendum parce qu’on n’ en veux pas .
J’ai vécu les deux , ça ne me fait pas peur mais je sais , comme la majorité d’ailleurs, que ce serait, encore une fois, une perte de temps er d’énergie, une troisième fois dans une province dont les finances sont dans le rouge et qui a de nombreux autres problèmes.
Myriam, ce n'est pas une simple liseuse de téléprompteur ou une pitoune de micro.
C'est une vraie de vraie journaliste, une des rares filles qui avait les reins assez solides pour faire de la radio avec moi, tenir mon rythme infernal et surtout, me dire mes quatre vérités en pleine face sans jamais fléchir.
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PSPP a les émotions à fleur de peau.
On le voit dans son regard, dans sa voix qui hésite, dans cette façon qu’il a de se laisser prendre par ce qu’il ressent.
Il n'a pas l'air particulièrement g��né de laisser paraître ce qui se passe à l’intérieur.
Et ça me chicote un peu.
Pas parce que je trouve ça ridicule, c'est un humain avant tout.
Mais parce qu’on parle d’un homme qui se retrouve avec des responsabilités très lourdes.
Des décisions difficiles, des adversaires qui ne lui feront aucun cadeau, et possiblement un rendez-vous déterminant pour le Québec, en 2029.
Alors je me pose la question suivante : est-ce qu’on peut avoir les larmes faciles et en même temps les épaules assez solides pour diriger ?
Pourtant, combien de dirigeants parfaitement impassibles ont pris des décisions catastrophiques ?
Combien de beaux parleurs se sont révélés incapables de comprendre ce que vivent les gens ordinaires ?
Un visage fermé n’a jamais été une garantie de compétence. Et des yeux humides ne sont pas automatiquement un signe de faiblesse.
Mais il y a une différence entre ressentir des choses et savoir quoi en faire.
Avoir des émotions, c’est normal. Être capable de les maîtriser quand il le faut, c’est autre chose.
Je n’ai aucun problème avec un politicien qui se serre la gorge en parlant de son pays. Je préfère ça à celui qui regarde une fermeture d’usine comme un détail de l'économie.
Le problème, c’est qu’on finit parfois par prendre la sensibilité pour une preuve de bon jugement.
Ce n’est pas le cas.
Un homme émotif n’est pas nécessairement empathique, et un empathique n’est pas automatiquement un bon dirigeant.
L’intelligence émotionnelle, ce n’est pas juste de ressentir plus fort les choses. C’est aussi comprendre ce qui se passe en soi et éviter que ça affecte nos décisions.
Dans l’opposition, un chef peut se permettre de vivre ses émotions plus ouvertement.
Mais une fois premier ministre, ça change.
Les dossiers ne se règlent plus juste avec de la conviction ou une larme à l'oeil.
Il faut parfois dire non à des gens qui ont raison de demander de l’aide. Annoncer des mesures impopulaires. Décevoir ses propres partisans.
Et surtout, accepter qu’une partie de la population t’en veuille.
C’est là que le tempérament de PSPP soulève une vraie question.
Comment il va réagir quand les choses ne se passeront plus comme il l’avait imaginé ?
Comment il encaissera les critiques qui viendront de ses propres députés ou de gens qui avaient mis beaucoup d’espoir en lui ?
Parce que ceux qui t’applaudissent aujourd’hui peuvent très bien te le reprocher demain, pensez à Legault.
Je pense aussi à la question nationale.
Chez lui, ça semble profondément personnel.
Ça peut être une force, redonner espoir.
Mais une vraie campagne référendaire, c’est autre chose.
Les attaques d’Ottawa, les pressions économiques, les sondages qui bougent, et le travail de convaincre des Québécois qui ne partagent pas son enthousiasme seront au rendez-vous.
Il faudra quelqu’un capable de rassurer ceux qui ont peur et de distinguer ce qu’il souhaite de ce qui est raisonnablement possible.
Alors, les émotions de PSPP, force ou faiblesse ?
Honnêtement, un peu des deux.
Il y a dans cette sensibilité quelque chose qui peut créer un lien plus vrai avec les gens.
Je repense à René Lévesque, un homme entier et nerveux avec sa cigarette qui laissait paraître ses états d’âme.
Parizeau, plus cérébral dans son image. Deux tempéraments différents.
Aucun des deux ne se résume à la façon dont il montrait ou non ses émotions.
Ce que je voudrais voir chez lui, ce n’est pas moins d’émotion.
C’est plus de preuves de maîtrise quand ça se corse.
Comment il réagit à une contradiction sérieuse. S’il peut reconnaître qu’il s’est trompé. S’il sait faire la différence entre une attaque personnelle et une critique légitime.
On est un peu bizarres avec ça.
On veut des dirigeants humains, mais on se méfie quand ils montrent leur humanité. On les trouve froids quand ils ne montrent rien, et fragiles quand ils montrent trop.
C'est pas parce que PSPP pleure facilement qu’on peut affirmer qu’il sera incapable.
Le vrai test ne se fera pas dans les moments où il est applaudi.
Il se fera quand les sondages seront mauvais et que les décisions feront mal.
C’est là qu’on voit le genre de PM qui est aux commandes.
Alors oui, il peut pleurer.
Mais le jour où le Québec traversera une tempête sérieuse, j’espère qu’il sera capable d’être profondément bouleversé par ce qui arrive à son peuple, sans pour autant perdre la capacité de lui montrer le chemin.
Au fond, ce n’est pas le nombre de larmes qui mesure la force d’un homme.
C’est sa capacité à rester debout quand tout autour menace de s’écrouler.
Lettre à Paul Larocque de LCN
Monsieur Larocque,
Je vous écris parce qu’il devient franchement difficile de comprendre dans quel univers médiatique vous vous êtes enfermé. Depuis des années, vous et quelques-uns de vos collègues répétez le mot antivax comme un mantra, un outil paresseux pour classer tous ceux qui n’ont pas obéi à la consigne. Aucune nuance, aucune réflexion, aucune curiosité. Juste une étiquette pratique pour éviter d’avoir à écouter. Pour un journaliste, c’est un raccourci qui frôle l’abdication intellectuelle.
On vous a vu à l’œuvre : coincer un invité semble être votre sport favori. Écouter? Jamais. Comprendre? Encore moins. Vous avez transformé le débat public en ring où vous distribuez des verdicts moraux à ceux qui ne pensent pas comme vous. Ce n’est plus du journalisme, c’est du tri sélectif.
Et puisque vous semblez si fier de votre filtre idéologique, permettez-moi une question : comment se fait-il que vous n’ayez jamais mentionné l’enquête Allison ni l’enquête nationale citoyenne de 2023? Des centaines de témoignages de Canadiens blessés, des experts, des analyses, des récits bouleversants. Deux événements majeurs… et dans votre monde, ils n’existent tout simplement pas. Pas un mot. Pas une référence. Rien.
Je ne vous accuse de rien. Je constate seulement que votre silence est si massif qu’il finit par ressembler à une stratégie. Quand un journaliste ignore systématiquement une réalité, ce n’est plus un oubli : c’est un choix. Et ce choix en dit long sur ce que vous considérez digne d’être montré au public.
Votre réflexe de coller l’étiquette ‘’extrême droite’’ à quiconque ne s’aligne pas sur votre vision est devenu presque comique. Vous dénoncez les extrêmes en adoptant vous-même une posture rigide, hostile, incapable de tolérer la moindre divergence. Vous avez la tribune, le micro, l’influence… mais vous n’avez plus la capacité de représenter l’autre moitié du pays autrement qu’en la caricaturant. C’est un manque de respect pour votre métier, et pour le public que vous prétendez informer.
Avez-vous vu The Shot? J’en doute. Voici le lien :
https://t.co/N8dqrboYf7
Si ce documentaire ne vous ébranle pas, alors je me demande ce qu’il reste de l’empathie que votre profession exige. Peut-être que le confort de votre position médiatique a fini par anesthésier ce qui vous rendait humain.
Vous affirmez informer. Pourtant, vous refusez obstinément de toucher à des réalités qui dérangent votre cadre. Informer, ce n’est pas choisir les citoyens qui méritent d’être entendus. Informer, c’est accepter que la société est plus vaste que vos catégories simplistes.
L’histoire retiendra ceux qui ont contribué à diviser, à ridiculiser, à effacer une partie de la population. Elle retiendra aussi ceux qui ont choisi le silence quand il aurait fallu écouter. Et dans votre cas, ce silence est devenu votre signature. Il parle plus fort que tout ce que vous dites à l’écran.
@PascalBerube Imaginé un gouvernement péquiste, avec pspp qui n’aime pas la critique et Bérubé qui se permet de faire congédier des journalistes qui critiquent sont travail, facile de savoir pourquoi les journalistes critiquent autant le pcq
Rencontre fortuite avec le député sortant de ma circonscription de Jean-Talon, l’avocat Pascal Paradis du PQ. Lui qui avait refusé 3 fois de me rencontrer au sujet du danger que représentaient les injections Covid-19 pour la population... J’ai pu lui poser quelques questions...
PSPP est rendu désespéré! il annonce un ministre qui n'a même pas le CV pour le devenir.
Nommez tout le conseil des ministres avant coup tant qu'à y être.
Quel ministère pour Nicholas Marceau? Finances? Dites-le!
Et @PascalBerube, quel rôle pour lui?
Je pourrais continuer jusqu'à demain. Boissoneaut n'est pas un joueur de premier trio. Il est qq part entre le 6e et 7e
@CaillouFred@mayrand_monique Quand même vous avez MBCote qui prend plus de temps que les autres. Vous avez Stephane Bedard (le meilleur) le docteur Kadhir. Le problème eux autres c’est Laroque et Latraverse leur façon de diriger les questions
@CaillouFred Vous représentez bien la compréhension de la politique. Chacun des mordus a sa famille politique. C’est normal que JFL soit le seul séparatiste.
Robert Cliche et son épouse , l’artiste Madeleine Ferron ont écrit un livre dont le titre est « Les Beaucerons, ces éternels insoumis » Bien entendu, en tant que Beauceronne, je me suis reconnue dans le titre et dans le livre.
Si j’avais à écrire mon deuxième livre , le titre serait : Les Québécois, ces éternels « lamenteux ».
Biberonnés par la religion et gavés par la nounou gouvernementale. Jamais assez d’état.
Bérubé du PQ veut fouiller les poubelles aujourd'hui.
J'ai sorti les siennes.
En passant, c'est lui-même qui s'était dénoncé dans une entrevue. Je n'ai même pas eu à fouiller.
Quel manque de jugement.
Mario Dumont pète sa coche envers Paul St-Pierre Plamondon et Christine Fréchette : ils refusent de répondre à vos questions en direct, spontanément, pour ensuite se rendre disponibles pour d'autres médias à la dernière minute.
Éric Duhaime, Charles Milliard et Ruba Ghazal se sont prêtés au jeu et tout s'est bien passé.
Mario Dumont avait fait la demande avant la campagne électorale.
Des candidats péquistes veulent me parler, mais préfèrent attendre le 6 octobre.
L'équipe de communication semble être douteuse.
J'espère sincèrement que le Parti québécois sera minoritaire. La majorité serait désastreuse.