ils refusent de publier leurs notes de frais, d'enquêter sur #Epstein , de publier les résultats des tests sur la recherche de drogue.
Plus pourris vous ne trouverez pas.
Ah, la grande révélation du jour : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent purement et simplement de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés. Motif officiel ? Cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
Magnifique. Absolument magnifique.
Donc 6 000 € par mois d’argent public par parlementaire, prélevés sur nos impôts, sans aucun contrôle, sans aucune transparence, et ils nous expliquent avec un sérieux de pape que vérifier à quoi sert cet argent violerait leur intimité sacrée. On est censé croire que la majorité de ces frais sert à des choses… disons… très privées.
Vacances au soleil, restaurants étoilés, garde-robe de luxe, petits travaux à la maison, ou peut-être même le plein de la deuxième voiture ? Chut, secret d’État.
Pendant ce temps, prenez un chef d’entreprise lambda : il se trompe d’un malheureux centime sur une note de frais, ou il oublie une pièce justificative ?
Contrôle immédiat, redressement fiscal musclé, amende salée, et menace de pénalités. Bienvenue dans la vraie vie, où l’on n’invoque pas « ma vie privée » pour échapper au fisc.
Mais nos élus, eux ? Ils sont au-dessus de ça. Ils sont intouchables. Ils sont dans la caste protégée. Eux, ils ont droit à l’opacité royale, au droit divin républicain. « Ne regardez pas dans nos comptes, vilains contribuables, ça ne vous regarde pas. »
Franchement, ça donne envie de vomir.
On vit dans un pays où l’on nous serine tous les jours « l’exemplarité », « la transparence », « l’effort collectif », pendant que ceux qui nous gouvernent s’octroient des privilèges qu’ils refusent même de justifier.
Une monarchie déguisée en République : le roi et ses courtisans ont droit au secret, le peuple a droit aux impôts et aux sermons.
Sarcasme à part… non, en fait, gardons le sarcasme : bravo messieurs-dames les parlementaires. Continuez comme ça.
Le peuple est patient, mais il finit toujours par se souvenir. Et ce genre de petit scandale doré, il ne s’oublie pas.
Révoltant. Dégoûtant. Typiquement français.
La nièce de Marine Le Pen, fille de Marie-Caroline et de Philippe Olivier, Nolwenn Olivier est nommée directrice de la communication de la campagne du RN.
Rappel utile à qui de droit, à qqes jours de la condamnation possible de MLP, que le RN, c’est d’abord le parti des Le Pen.
Ces gens là ne sont pas interressés par la paix !
Complots, coups tordus, attentats sous faux drapeaux, financement de groupes terroriste, entrisme dans les politiques occidentales par le biais de leurs lobbys.
Ce qu'ils veulent, ce sont les terres de leurs voisins, rien d'autres
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Impliqué dans un accident de la route à Paris, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin voit sa version des faits contestée par la victime et plusieurs témoins.
Selon la victime et plusieurs témoins, la voiture de fonction transportant Jean-Pierre Raffarin aurait franchi un feu rouge, gyrophare activé, avant de percuter de face un scooter. Le motard, grièvement blessé, affirme que ni l’ancien Premier ministre ni son chauffeur ne lui ont porté assistance après les faits.
L’enquête de Mediapart révèle également que Jean-Pierre Raffarin affirme qu’il se rendait régler une « urgence » à son bureau.
Pourtant, selon Mediapart, le seul rendez-vous inscrit à son agenda ce jour-là était un déjeuner privé du Club des Cent, un cercle gastronomique réunissant responsables politiques, chefs d’entreprise et autres personnalités.
La victime a déposé plainte et demande l’audition de Jean-Pierre Raffarin ainsi que de son chauffeur. Les témoins réclament également la réquisition des images de vidéosurveillance avant leur effacement.
(Source : Mediapart)
Mais nom d’une pipe, c’est NOTRE argent !
Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher, ont refusé la demande de l’association Transparence Citoyenne de publier les justificatifs des frais de mandat des députés et sénateurs. Des milliers d’euros par mois et par élu.
Les citoyens exigent un accès simple et total à ces informations : chaque centime doit être traçable.
La jurisprudence du Conseil d’État l’exige : les notes de frais liés au mandat sont communicables.
Il est temps d’imposer une publication systématique en open data. C’est notre argent.