L’Allemagne a voté. Le décor a craqué. 🇩🇪⚡
L’AfD pour les nuls. 👇
Le mode d’emploi d’un parti que tout le monde cite et que presque personne n’explique.
L’Alternative für Deutschland, c’est un parti allemand créé en 2013.
Le nom veut dire « une alternative pour l’Allemagne ».
Alternative à quoi ?
À la phrase d’Angela Merkel :
« il n’y a pas d’alternative ».
À l’époque, ça concernait l’euro et le sauvetage de la Grèce.
Les fondateurs étaient surtout des profs, des économistes, des gens du centre-droit qui trouvaient que Berlin payait trop pour Bruxelles.
Puis 2015 est arrivé. 🚪
Des centaines de milliers de personnes sont entrées en Allemagne. Le parti a changé de visage.
L’euro est resté un sujet.
L’immigration est devenue le sujet. Aujourd’hui l’AfD est classée à droite dure, parfois plus loin.
Le renseignement intérieur allemand surveille plusieurs de ses fédérations.
En Saxe-Anhalt, celle qui vient de gagner, elle est même qualifiée d’extrémiste avérée par le Verfassungsschutz local.
C’est un fait administratif.
Ce n’est pas un slogan.
Voilà ce qu’ils disent vouloir, en version simple :
- Moins d’immigration, plus de renvois, contrôle des frontières. 🛑
- Moins d’Union européenne telle qu’elle existe : moins de transferts, moins de règles venues de Bruxelles, plus de souveraineté.
Certains parlent de « Dexit ».
- Arrêt de la logique « jusqu’au bout » sur l’Ukraine :
moins d’armes, moins d’argent, moins de guerre par procuration. 🕊️
- Moins de « wokisme », moins de transition énergétique à marche forcée, plus de nucléaire, plus d’industrie.
- Un État-providence recentré sur
« les siens ».
Dimanche 6 septembre 2026, la Saxe-Anhalt a voté. 🗳️
L’AfD prend 43,8 %.
La CDU, au pouvoir depuis plus de vingt ans, s’effondre à 17 %.
Participation record, près de 78 %.
L’AfD a 39 sièges.
Il en faut 42 pour gouverner seule.
Elle n’y est pas.
Le BSW de Sahra Wagenknecht entre avec 5,3 % et 5 sièges.
Gauche sur le social, droite sur les frontières, hostile à la guerre.
Sur le papier, l’inverse.
Sur trois points, le même refus : immigration, souveraineté, paix. 💥
C’est l’est.
L’ancienne RDA vote autrement.
Moins de leçons, plus de mémoire.
L’AfD y explose.
L’ouest pas encore. ��
On criera à « l’extrême ».
Le mot ferme la conversation.
Il n’explique pas pourquoi des gens ordinaires mettent ce bulletin.
Réponse sèche :
les partis « responsables » ont cessé d’être crus sur les sujets que les électeurs jugent vitaux.
Le cordon sanitaire tient encore. Il grince. 🔥
Ce que craignent certains politiques français :
que le tabou allemand saute, et que le nôtre suive.
Qu’un 44 % à l’est rende le RN plus gouvernable demain.
Que Bruxelles perde son moteur allemand.
Qu’une alliance AfD-BSW prouve qu’on peut gouverner hors du cordon.
Qu’à Paris, le mot « barrage » ne pèse plus rien.🔥
Une histoire folle : L’UE a sanctionné un colonel suisse pour ses phrases. On n’a pas jugé Jacques Baud. On l’a débranché.
Le 15 décembre 2025, l’Union européenne inscrit un Suisse de 70 ans sur une liste de sanctions, Jacques Baud.
Ancien colonel d’état-major, renseignement, ONU, missions OTAN en Ukraine.
Pourquoi ?
Parce qu’il écrit des livres et parle à la télé. Motif officiel : « porte-parole de la propaganda pro-russe ». L’exemple cité : il aurait accus�� l’Ukraine d’avoir orchestré sa propre invasion pour entrer dans l’OTAN.
Dix lignes au Journal officiel, pas de juge, pas d’avocat, pas d’audience.
Il habite Bruxelles. Le lendemain, tout meurt, comptes, cartes de crédit, virements. Un ami n’a plus le droit de lui envoyer de l’argent. Interdiction d’entrer et de sortir de l’UE. Il est déjà dedans.
Donc prison à ciel ouvert.
Pendant sept semaines, des inconnus lui apportent du pain. Il peut regarder son solde. Il ne peut rien payer. Ni loyer. Ni nourriture. Ni métro.
La Suisse refuse de reprendre la sanction. En février 2026, la Belgique, « pour raisons humanitaires », lui rend le droit d’utiliser SON argent pour manger et payer son loyer.
Puis UBS, banque suisse, coupe tout quand même.
Voilà. En Europe, en 2025, on peut geler un homme pour une phrase, transformer le pain en dérogation, et laisser une banque faire ce qu’un État a refusé.
Voilà le récit. On n’a pas prouvé un crime. On a sanctionné une analyse.
Un homme a été débranché pour des phrases. Le pain est devenu une dérogation et le compte bancaire, une faveur.
La liberté d’écrire, est elle devenu un risque existentiel ?
Regardez Raphaël Glucksmann sur cette photo : la femme qu’on voit de dos derrière lui, c’est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble (un garçon, je crois).
Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.
Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.
Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).
Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, ��tait en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.
Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.
Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.
Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.
“Pas de scandale” à l'abatt0ir de Perpignan..?!
Animaux qui tentent de fuir, violemment frap*pés à coups de poing, balancés par les pattes, découpés encore en vie… C’est le chaos total ! 🤯
"Il n'y a pas de scandale des abatt0irs" et “les inspecteurs ne trouveront rien du tout chez nous" : ce sont les mots prononcés par Bernard Guasch, l’administrateur de l’abatt0ir de Perpignan, lors d’une inspection organisée par le ministre de l'Agriculture.
Pourtant, les images sont là : les animaux y subissent une cru*auté inouïe. C’est un véritable scandale !
L214 porte plainte et demande la fermeture immédiate de l’abatt0ir.
Aidez-nous en signant la pétition :
👉 https://t.co/AFXhnqtHrs
⚠️ Ce qui se passe est tellement h0rrible qu’on ne peut pas vous le montrer sous peine d’être censuré : vous ne verrez ici que les images les moins difficiles. Vous pouvez retrouver l'enquête complète sur notre site.