🔴Albares desobedece una resolución firme de Transparencia que le obliga a revelar información sobre la ley de nietos. 3 datos:
➡️A pesar de que el Consejo de Transparencia obligó a Exteriores hace tres años a hacer públicas las instrucciones enviadas a los consulados, la resolución sigue sin ejecutarse
➡️El mismo hermetismo que con la externalización del proceso a Ineco y el resto de las cuestiones planteadas ahora por El Debate
➡️Desde que entró en vigor la ley de nietos el censo exterior ha aumentado ya en 422.253 electores nuevos (un 18,5%).
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Estáis desviando el tiro. No conozco a ningún argentino con pasaporte español que se plantee siquiera votar en unas generales españolas. El fraude, en todo caso, vendrá de votos que no ha emitido nadie. Es decir, que vayan a fabricar votos.
🔴🔴🔴 Aquí tienen el documento que la familia Gómez no quería que se conociera y Sánchez tampoco: alquilaron un local de Muface para tienda de muebles... y montaron un prostíbulo.
Y mantuvieron el arrendamiento hasta 2022: Sánchez ya era presidente.
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Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
La misma cúpula policial que permitió que Delcy pisara suelo europeo porque lo ordenó un ministro es la que dejaría salir a Begoña por Barajas porque lo ordena el presidente.
Es así de sencillo, hijos.
La caída de Sánchez no será homologable a las demás. No puede serlo por sus propias decisiones. Ahora solo puede seguir huyendo, avanzando en su peculiar viaje al corazón de las tinieblas, a costa de las instituciones, sin margen para corregir ni para frenar. Porque, si frena, cae (Noviembre 2025)
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Los colegios de Aragón tendrán sólo fruta de España gracias a VOX: «Ni peras de Egipto ni naranjas de Sudáfrica. Prioridad para lo nuestro»
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In #Belfast kann man gerade den eingetretenen #Kipppunkt beobachten, der verursacht ist durch eine katastrophale ideologische Migrationspolitik. Die Menschen schlagen brutal zurück, zünden Asylheime an, sie glauben auch nicht mehr an die Polizei, die auf der Seite der Politik bekanntlich steht. Das ist der Kipppunkt wo die Menschen denken, nur noch mit Gewalt können sie ihr Land und Kinder verteidigen. Dieser Kipppunkt ist politisch hausgemacht. Er war immer vorhersehbar. Es war völlig klar, dass die Antwort eine Art Bürgerkrieg sein wird.
Der Sudanese (Asylant), der einen Mann enthaupten wollte, ist ein Fall von vielen barbarischen Fällen. In allen Köpfen der Menschen ist noch das furchtbare Attentat in Southport auf Kinder 2024, verübt von einen jungen Schwarzen mit Ruanda-Wurzeln, der das Mädchen nahezu enthauptete. Und die Polizei hatte alles versucht vor der Öffentlichkeit zu verbergen. Vertuscht. Natürlich weil die Politik es so wollte!