@chiefmounir@JoJoannecool Honteux ! Imagine le bureau d’immigration du Québec à l’étranger pour la recherche d’employés de McDo (cie américaine) pour le Québec! Aïe !
La volonté des personnes aînées au Québec, c’est de pouvoir vieillir chez elles.
Un gouvernement du Parti Québécois mettra en place plusieurs mesures pour s’assurer de faire respecter ce choix. Notre candidate de Berthier, @elsielefebvre, vous en parle dans cette vidéo.
@JFLisee@DrouinDa Cher M.Lisée, j’ai fait le choix de cesser l’enreg. des Mordus incapable d’en entendre davantage de la part Courchesne et ses acolytes. Je vous ai malheureusement sacrifié. Bien que vous rehaussiez la qualité du débat, vous seul contre trois hystériques, ne faisiez plus le poids.
@SebBovetSRC@JFLisee@DimitrisSoudas@FBoivinGatineau J’ai toujours enregistré votre émission. Mais en début de semaine j’y ai mis un terme, dégoûtée de votre couverture. En tant qu’électrice, qui au surplus paye pour votre mise en ondes, je me serais attendu à du contenu. Courchesne, Soudas et Boivin…pu capable !
While Mark Carney keeps Canadians focused on hating Trump, he’s made 3 controversial appointments this past week:
There’s a clear pattern.
1. Dominic Barton.
Former McKinsey global boss. Former Trudeau advisor.
Former Ambassador to China.
Carney has put him in charge of Invest Canada.
Longtime Liberal insider, Barton’s record raises serious concerns about McKinsey, government contracts, China and conflicts of interest. Carney handed this guy tremendous influence over Canada’s foreign investment. WTF?
2. Phil Verster.
This was the guy in charge of Toronto’s Eglinton Crosstown subway that opened 6 years late, was plagued with problems and was $7 billion over budget (138%). Carney thinks this guy has the track record to consult/advise on the Alto high speed rail project. SERIOUSLY?
3. Patrick Pichette
Carney has appointed Pichette CEO of Digital Transformation Canada. Pichette, who himself left Canada, in 2008, for greener pastures and built a successful career, is now advocating for a substantial exit tax for Canadians leaving Canada for jobs in other counties.
So the guy who left Canada to build his own substantial career thinks that others who want to do the same should be financially punished? Another WTF?
The Liberal establishment keeps getting recycled into positions of power, despite corruption accusations, incompetence, and controversial ideologies.
“New Liberal Government” my ass.
@GuylaineSimard4 Toujours accompagné de sa chroniqueuse libérale cacquiste Yasmine à TVA et sur QUB. J'écoutais Mario en balado sur QUB mais plus maintenant. Je skip son émission de 6 à 9 hre. Et je reprends pour Dutrizac et Villemure.
OÙ NOUS MÈNE CARNEY?
On commence à réaliser qu’il faut lire les journaux étrangers pour savoir ce qui se passe au Canada: Bloomberg. Mais China Daily???
C’est tout un accueil que nous a réservé Rimouski ce soir! La clé d’une campagne électorale, c’est aussi ses bénévoles, merci à toutes et tous pour votre implication!
Valérie Renaud-Martin F/B
24 HEURES CHRONO 😅😅😅
Pas plus tard que mercredi dernier, Christine Fréchette promettait 1 000 places de plus au PSL (Programme de soutien au loyer).
Le lendemain soir à 21h30, des organismes comme le Centre Le Havre à Trois-Rivières, apprenaient qu’ils devaient cesser d'aider de nouvelles personnes (à quelques semaines de l'hiver!).
Une belle promesse électorale qui n’aura même pas tenu 24 heures.
Il ne faut pas avoir peur de raconter notre histoire.
Une nation qui cesse de transmettre sa mémoire finit par accepter son propre effacement. C’est pourquoi l’indépendance du Québec n’est pas seulement une question politique. C’est une question de survie nationale, culturelle et linguistique.
Le Québec est une nation à part entière. Nous avons notre langue, notre culture, notre histoire, nos références, notre mémoire collective et notre façon bien à nous de voir le monde. Le Canada, de son côté, se définit de plus en plus comme un État postnational, où l’idée même d’une culture commune devient presque suspecte.
Mais une société ne peut pas tenir seulement sur des procédures administratives. Elle a besoin d’un minimum de cohésion, de valeurs communes, d’une identité partagée et d’un sentiment d’appartenance. Le multiculturalisme canadien, en refusant de reconnaître pleinement la nation québécoise dans ce qu’elle a de distinct, participe à diluer ce qui nous unit.
Notre poids démographique diminue constamment dans le Canada. Nous représentions environ 23 % de la population canadienne il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, nous sommes autour de 20 %, et cette proportion continuera de diminuer si rien ne change. À long terme, qui va réellement nous écouter? Qui va défendre nos choix collectifs si nous devenons une minorité politique de plus en plus faible dans un pays qui ne partage pas nos priorités?
On l’a déjà vu. La Cour suprême a invalidé des articles importants de la loi 101. Le Québec n’a jamais signé la Constitution de 1982. La nuit des longs couteaux reste un rappel brutal : quand il a fallu choisir entre le Québec et le Canada, les provinces anglophones et le gouvernement fédéral ont tourné le dos au Québec sans hésiter.
Les gens ont la mémoire courte. C’est pour ça qu’il faut enseigner et rappeler notre histoire, surtout à ceux qui ne l’ont pas vécue. Ceux qui ne savent pas d’où ils viennent ne peuvent pas comprendre ce qui est en jeu aujourd’hui.
La langue française n’est pas seulement un outil de communication. Une langue, c’est une manière de penser, de créer, d’aimer, de débattre, de rêver et de transmettre. Quand une langue disparaît, ce n’est pas seulement un vocabulaire qui meurt. C’est un lien avec le passé, une culture, une mémoire et une façon unique de voir le monde qui s’effacent avec elle.
Vivre en français en Amérique du Nord, dans une culture différente de la culture dominante nord-américaine, devrait être une immense fierté. Ce n’est pas un repli. Ce n’est pas une fermeture. C’est la volonté de continuer d’exister comme peuple, avec notre propre voix.
Et cette société francophone d’Amérique est ouverte à tous ceux qui veulent sincèrement en faire partie. Peu importe d’où l’on vient, on peut contribuer à cette histoire commune, à condition de reconnaître que le français est notre langue publique commune et que le Québec est une nation avec une culture à protéger, à transmettre et à faire vivre.
Si le Québec demeure dans le Canada sans les pleins pouvoirs pour protéger sa langue, sa culture et son identité, le français risque de devenir peu à peu folklorique. Une langue qu’on célèbre dans les discours, mais qu’on abandonne dans les faits. Une langue qu’on affiche comme symbole, mais qui ne structure plus réellement la vie publique.
Il faut aussi un réveil du monde artistique. Les artistes ont toujours joué un rôle essentiel dans la conscience nationale. Ils racontent qui nous sommes, ce que nous avons été et ce que nous pouvons devenir. Une nation ne se protège pas seulement avec des lois. Elle se protège aussi par sa culture, ses chansons, ses films, ses livres, son théâtre, ses voix et son imaginaire collectif.
L’indépendance, ce n’est pas rejeter les autres. C’est refuser notre propre effacement. C’est vouloir décider par nous-mêmes. C’est assumer que le Québec n’est pas une simple province comme les autres, mais une nation avec une responsabilité envers sa langue, son histoire et les générations qui suivront.
Ce n’est pas être extrémiste que de vouloir être pleinement partie prenante de sa société. Ce n’est pas être fermé que de vouloir une culture commune. Ce n’est pas être radical que de refuser que notre langue devienne décorative dans notre propre maison.
Et il faut aussi le rappeler : le Québec a déjà l’une des économies les plus fortes et les plus diversifiées au monde. Nous avons les ressources, le talent, les entreprises, l’innovation, l’énergie, la culture et la capacité de nous gouverner nous-mêmes. L’indépendance n’est pas un saut dans le vide. C’est simplement donner à une nation déjà solide tous les outils pour décider de son avenir.
Un peuple qui ne protège pas sa langue finit par perdre plus que des mots. Il perd une partie de son âme.
Le Québec doit cesser de s’excuser d’exister.
The Canadian public has organized itself into two camps. The vast majority support Carney’s decision to end trade talks, more out of distrust and loathing for Trump than from any evidence that such an act was justified. A vocal minority sits in the opposing camp, driven by distrust and loathing for Carney. The rest of us moderate observers are prepared to give our PM the benefit of the doubt, but are waiting patiently for proof that this benefit has been well earned.
In the meantime, the government has chosen an unusually hostile course, focusing retaliatory measures on politically vulnerable American districts ahead of the November midterms and writing to certain Democratic governors. This is brinkmanship. If the tariffs fail to move votes in places such as Maine and Michigan, Carney will look like a devious blowhard. If they succeed in damaging Republican prospects, he will face a resentful Donald Trump for another two years, and the consequences could become very onerous.
@LongpreTania Ils ont fait venir 14 philippins je crois. Ces restos à la chaîne n’ajoute rien à notre société. Ces philippins méritent mieux. Ils devraient prendre des cours de soudeurs et faire une demande pour travailler à la Davie pour 38$/hre. Ça apporterait davantage à notre société
@RenaldJr2@Happelle En effet! Je suis loin d’être rassurée par la présence de Carney si près de ce contrat d’Hydro. Tout est suspect chez cet homme à commencer par son entourage (Barton, Wiseman et autres) qui ont plus leurs intérêts personnels à cœur que ceux des québécois
Une étude sur près de 2 000 chaires de recherche au Canada affirme que les politiques EDI ont réduit la productivité de 10 à 15 % par chaire désignée pour l’équité. Les universités devraient choisir les chercheurs selon leur mérite, pas leur identité.
https://t.co/qkbHqOe3Yz
@JoshSeanosky Elle me fait penser à G. Guilbault. Elle se présente à nous d’un pas vif, déballe une suite de mots rapides d’un ton monochrome avec assurance.Tout est froid, sans âme, ni conviction. Et comme avec Guilbault, on réalise par la suite que tout n’était que théâtre (gros cartables).
La CAQ propose d’accorder un crédit d’impôt de 7 500 $ pour adapter un domicile afin d’accueillir un proche aîné.
Pendant ce temps, le Programme d’adaptation de domicile (PAD) de la SHQ, destiné aux personnes handicapées, existe, et la CAQ a suspendu les inscriptions en novembre 2024 et en avril 2025 faute de fonds suffisants. Elles ont finalement rouvert en août 2026, mais les sommes disponibles permettent toujours pas de répondre à toutes les demandes…
Ma question : POURQUOI créer une nouvelle mesure alors qu’un programme d’adaptation de domicile existe déjà et pourrait simplement être mieux financé et élargi aux aînés?
Et si la CAQ tient absolument à créer un nouveau crédit d’impôt québécois pour l’adaptation de domicile, pourquoi ne pas aussi l’offrir aux personnes en situation de handicap? Le crédit d’impôt spécifiquement destiné aux travaux d’accessibilité domiciliaire pour cette clientèle est fédéral seulement…
Sérieux, c’est pas mal le parfait exemple de pourquoi le « grand ménage » proposé par le @partiquebecois est nécessaire. Parce qu’avant de créer de nouveaux programmes, crédits d’impôt et structures, on devrait commencer par regarder ce qui existe déjà, financer adéquatement ce qui en a besoin et élargir ce qui peut l’être….
@robear54@NicoleGascon9 Imaginez un petit veau égorgé à froid, jusqu’au bout de son sang, sans étourdissement ! Et nous comme citoyens ne sommes jamais consultés!