🚨 La Commission des Affaires sociales du Sénat refuse d'examiner le texte fin de vie en 3e lecture.
Devant tant de divisions au Parlement et l'opposition d’un grand nombre de soignants, la voie de la sagesse serait de suivre la proposition d'interrompre le processus législatif.
"Il appartient désormais au Gouvernement de prendre toute la mesure de cette impasse politique. Alors que toutes les tentatives de rapprochement ont échoué, l'exécutif ne peut ignorer l'absence manifeste de consensus parlementaire qui entoure cette réforme. Or cette loi n’est pas une loi comme les autres : parce qu’elle engage des choix anthropologiques, éthiques et sociétaux parmi les plus fondamentaux, elle ne saurait prospérer dans la dissension et dans l’antagonisme.
(...) La sagesse commanderait donc au Gouvernement de s’en inspirer et d’interrompre une navette devenue stérile, plutôt que d’utiliser les moyens constitutionnels à sa disposition pour passer en force sur une telle réforme."
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@allianceVITA@HenrideSoos Et déjà le texte qu’ils sont en train de construire à dérivé! Il est le plus permissif de tous les pays qui ont déjà légalisé : délai de réflexion de celui qui demande: 2 jours (15j à 3 mois ailleurs), délai de mise en œuvre 15jours ( consultation anti-douleur: 6 à 9 mois!)
@allianceVITA L’euthanasie, plus on en parle, moins on l’aime! L’ADMD commence à douter de sa victoire, alors la meilleure défense, c’est l’attaque! Assez révélateur de leur manque d’arguments …
👉 Alors que la loi sur l'euthanasie et le suicide assisté est toujours en discussion, nous déplorons que le débat puisse glisser des arguments vers les attaques contre les personnes.
🩷 Chez Alliance VITA, nous continuerons à défendre nos convictions avec respect et détermination.
Nous demandons une chose simple : que toutes les voix puissent être entendues.
Contrairement à ce qui est affirmé par l'ADMD, les interrogations sur cette loi ne sont ni marginales ni uniquement religieuses.
Elles sont portées par des soignants, des psychiatres, des personnes en situation de handicap, des juristes, des philosophes, des familles et des citoyens de sensibilités très diverses.
👉 Le pluralisme n'est pas un obstacle à la démocratie. Il en est la condition.
#FinDeVie #DébatPublic #Démocratie #Pluralisme #LibertéDExpression #AllianceVITA #Droitderéponse
🔎 Selon l'Insee (2024), 33 % des Français déclarent se sentir seuls, contre 27% en 2018. Parmi eux, 2,5 millions de personnes ��gées vivent une solitude régulière.
❓ Dans le même temps, les débats autour de la bioéthique et de la fin de vie interrogent profondément notre rapport à la vulnérabilité, à la dignité et à la solidarité.
🌞 Face à ces constats, Alliance VITA souhaite porter une conviction forte : Dire que la vie vaut la peine, ce n'est pas nier les difficultés, mais affirmer qu'elles peuvent être traversées, accompagnées et partagées.
Dans une société marquée par l'isolement, nous voulons remettre la relation et la solidarité au centre.
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#Lavievautlapeine #AllianceVITA #Lille
Alors que le projet de loi sur la fin de vie revient ce lundi 22 juin en troisième lecture à l’Assemblée nationale, le débat sur l’euthanasie se ravive. Le professeur Emmanuel Sapin, chirurgien pédiatrique, a lancé une pétition qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures de soignants opposés au texte. Il explique les motivations de cette initiative et alerte sur les enjeux éthiques et médicaux de ce projet de loi, au moment où les députés doivent à nouveau se prononcer.
Porteur de vie #5 : Thierry de Garam est devenu aveugle à la suite d'une agression dans les rues de Marseille.
"Je pense que la société a un bon fond, les gens ont un bon fond parce que régulièrement j'ai des propositions d'aide".
🎤 Une interview porteuse de vie, en lien avec la tournée d'Alliance VITA "La vie vaut la peine" à Marseille.
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#lavievautlapeine #nonvoyant #aveugle #handicap
"Vous diriez que la vie vaut la peine ... ? " - "oui j’ai la chance d’être en vie!"
- "Se tourner vers les autres, c’est une bonne thérapie"
🌞 La vie vaut la peine à Marseille !
Les Marseillais se sont prêtés au jeu aujourd'hui avec Alliance VITA.
Prochaine ville : Toulouse, le 25 mai !
#lavievautlapeine #marseille
"J'ai osé demander ma femme en mariage"
Benoît Séchet est porteur de handicap depuis sa naissance.
🎤 Une interview porteuse de vie, en lien avec la tournée d'Alliance VITA "La vie vaut la peine" à Lyon.
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#lavievautlapeine#lyon#handicap
👉 Dire que la vie vaut la peine, ce n'est pas nier les difficultés, mais affirmer qu'elles peuvent être traversées, accompagnées et partagées.
Dans une société marquée par l'isolement, nous voulons remettre la relation et la solidarité au centre.
#lavievautlapeine#clermont
@Gregor_Puppinck Oui, mais le piège, c’est que si les Sénateurs rejettent le texte voté en Commission qui essaie de limiter les dégâts, selon le principe du moindre mal, c’est le texte de l’Assemblee nationale qui sera adopté en dernier. Et ce texte de l’Assemblee est catastrophique!!
⚠️ « Cette jeune femme avait un trouble psychique, des tendances suicidaires qui sont un symptôme de son mal. Or, ce symptôme n’aurait pas dû être considéré par les autorités comme l’expression d’une volonté permettant d’accéder à l’euthanasie ! »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/adOWsfReFF
🗣️ @Gregor_Puppinck accuse l’État d’avoir abandonné Noelia avant de l’orienter vers la mort.
Affaire #Noelia: Avec la proposition de loi française, les parents n'auraient même pas le droit d'être informés que leur fille a demandé le suicide assisté.
Et si les parent voulaient faire un recours judiciaire, ce serait probablement assimilé à un délit d'entrave à l'#euthanasie:
@Ligne__Droite@Gregor_Puppinck
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L’affaire Noelia qui émeut le monde entier met en lumière une vérité bien peu reluisante à laquelle la France peut s’attendre, si elle vote la loi relative à « l’aide à mourir ». Cette soi-disant « mort dans la dignité » ouvrira la porte à des « euthanasies altruistes » pour incitation au don et prélèvement d’organes. Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice, tire la sonnette d’alarme.
Iris Bridier. Nouveau rebondissement dans la tragique fin de Noelia. On découvre que des pressions auraient été exercées sur son entourage pour qu’elle ne renonce pas à l’euthanasie. Pourquoi ?
Grégor Puppinck. Je connais bien Me Polonia Castellanos, qui est l’avocate et présidente de l’association Abogados Cristianos, qui représente les parents de Noelia. Elle m’a confirmé que la mère, qui souhaitait repousser l’euthanasie de sa fille, avait subi une pression exercée au sein de l'hôpital pour qu’elle arrête les poursuites judiciaires. Car en réalité, les organes de sa fille étaient déjà promis, il ne fallait donc pas retarder la procédure.
I. B. La vente d’organes est-elle autorisée, en Espagne ?
G. P. Celui qui est prélevé ne vend pas ses organes et ne touche pas d'argent. Celui qui reçoit ne paye pas. Mais par contre, tous les intermédiaires de la transplantation participent à des transactions financières. L’hôpital qui fournit les organes reçoit de l’argent ; de même celui qui réalise la transplantation. Les sommes peuvent atteindre des centaines de milliers d’euros par organe. Les organes n’ont pas la même valeur selon qu’ils sont prélevés sur le cadavre d’une personne ou sur une personne en mort cérébrale. Il est beaucoup plus intéressant au cours de la procédure d’euthanasie, car les organes sont de meilleure qualité. Nous avons publié une étude complète à ce sujet « Euthanasie et don d’organes : un nouveau vivier de donneurs��».
I. B. Dans l’affaire de Noelia, vous avez évoqué des conflits d’intérêts. Quels sont-ils ?
G. P. L'association espagnole pro-euthanasie DMD, qui est l’équivalent de l’ADMD chez nous, a des membres qui sont à la fois dans les comités prenant les décisions de l'euthanasie et dans les comités de gestion des transplantations. Cela signifie que les militants de l'euthanasie sont présents dans tout le circuit de décision relatif à l'euthanasie et à la transplantation. Sans surprise, ils font de l’entrisme.
Nous avons également observé cette politique d’entrisme en Belgique, pays d'ailleurs qui a été condamné pour partialité par la Cour européenne des droits de l'homme parce qu'il y avait trop de membres d'associations militantes de l'euthanasie dans le conseil chargé de juger a posteriori la conformité des euthanasies. En France, l'ADMD est aussi en train de faire une politique d'entrisme. Elle est présente dans plus de 200 institutions médicales et affirme se tenir prête à faire appliquer la loi, avec ses médecins et avocats militants. Des militants de l’ADMD déclarent d’ailleurs vouloir « poursuivre en justice les médecins et établissements qui refusent d’appliquer la loi » (Journal de l’ADMD n° 152, juin 2021).
I. B. Si, demain, la loi est votée en France, peut-on craindre une pression supplémentaire sur les personnes fragiles par la promotion d’une « euthanasie altruiste » ?
G. P. Cela dépend d'abord de l'état de santé de la personne. Pour les personnes qui sont jeunes et qui ont un trouble psychique, comme le cas de cette Espagnole, bien évidemment, il y a un risque réel parce qu'elle a un corps en bon état. Elle n'a pas de cancer métastasique, donc les organes sont très bons, elle est jeune. Ensuite, pour une personne, effectivement, qui est fragile au plan psychique et dans la vie, comme cette pauvre Noelia, qui a subi un calvaire et qui était suicidaire, si on lui dit que ses organes peuvent être utiles, cela peut ajouter une incitation à l'euthanasie. On donne un sens à la mort lorsque la vie, elle, semble ne plus en avoir.
I. B. Peut-on vraiment parler de mort « dans la dignité » quand la personne se trouve réduite à une vision utilitariste ?
G. P. Tout dépend de la conception de la dignité que vous avez. Les promoteurs de l’euthanasie, souvent matérialistes et utilitaristes, opposent la volonté et le corps et sont convaincus que la volonté doit primer l'existence physique. C’est le sens du slogan « Mon corps, mon choix ». Ils estiment que le corps n'est pas la personne, mais qu'il n’en est que le support matériel. Cette distinction entre la personne, réduite à sa volonté, et son corps justifie l'euthanasie, mais aussi le prélèvement d’organes ou la GPA. Le corps n’est qu’une machine, comme disaient les philosophes des Lumières : s’il n’est plus bon, il faut pouvoir s'en libérer et y puiser des pièces détachées.
L’euthanasie pousse jusqu’à l’extrême la logique du « droit à disposer de son corps », inventé initialement pour permettre l’avortement. Ce serait l’acte suprême de liberté : de la liberté nihiliste. Pour Henri Caillavet, « le suicide conscient est l’acte unique authentique de la liberté de l’homme », car il consiste en la domination absolue de la volonté sur le corps, de l’esprit sur la matière. Par la mort volontaire, l’homme deviendrait maître de lui-même, d’une existence qu’il n’a pas choisie.
I. B. Cette affaire très médiatisée est-elle l’arbre qui cache la forêt ?
G. P. Je dirais plutôt que c'est un arbre précurseur…
I. B. Cette indignation internationale peut-elle faire changer le regard sur ce qu’est l’euthanasie ?
G. P. Je pense que c'est très important, parce que les promoteurs de l'euthanasie sont toujours en train d'essayer de faire croire que c'est une loi extrêmement encadrée, réservée aux personnes qui sont déjà au seuil de la mort. Mais pas du tout. La loi a été adoptée au départ avec l'idée que cela permettait d'euthanasier des personnes en fin de vie, en phase terminale. Et les gens ne s'imaginaient pas qu'ils allaient permettre l'euthanasie d'une personne en relativement bonne santé physique de 25 ans. Les Espagnols ont vécu un exemple d'application extensive de leur loi. On leur a dit que c'était une loi d'euthanasie pour les grabataires. Et en fait, non, c'est une loi de sortie de vie pour les personnes qui sont le fruit de l'échec de la société. Cela montre que la porte que l'on croyait entrouverte et réservée aux personnes mourantes est grand ouverte aux personnes atteintes de troubles psychiques graves et suicidaires. Parce que Noelia, c'est important de le dire, était suicidaire depuis ses viols. Le caractère suicidaire était un symptôme de sa maladie et n’aurait pas dû être un motif d’euthanasie.
I. B. De plus, le patient est isolé de la volonté de la famille...
G. P. En France, avec la proposition de loi actuelle, les parents seraient privés de toute possibilité d'exercer un recours contre la décision du médecin d’autoriser l’euthanasie. Ils auraient même pu ne pas être informés.
I. B. Le patient qui doit être prélevé meurt-il réellement d’euthanasie ou de la privation de ses organes ?
G. P. C'est « l'art » de l'anesthésiste. Il fait franchir un seuil, il réanime, vous voyez, pour que, quand même, on puisse dire qu'il y a une mort légale. Donc, la personne est suffisamment morte pour pouvoir faire le prélèvement et suffisamment vivante pour lui prélever des organes vivants.
I. B. Les défenseurs de l’euthanasie invoquent la laïcité. L’opposition à l’euthanasie dépend-elle des religions ?
G. P. Disons que le respect du corps et des morts, c'est quand même le propre de l'humanité…
🚨ALERTE INFO💔 😡MASSACRE DU DIMANCHE DES RAMEAUX AU NIGERIA🚨
Hier soir à Jos (Angwan Rukuba), pendant que les chrétiens fêtaient les Rameaux, des islamistes ont transformé la soirée en bain de sang.
Des dizaines d’innocents abattus froidement. Des corps dans les rues. Des familles anéanties.
Un Américain sur place hurle son indignation et sa colère …
OÙ EST L’INDIGNATION MONDIALE ?
Où sont les médias ? Où est l’ONU ? Où est la « communauté internationale » quand ce sont des chrétiens qui se font massacrer ? Le silence complice continue à tuer. ASSEZ !
Priez pour Jos. Partagez cette info !#JosMassacre #PalmSundayMassacre #Nigeria #PersécutionChrétienne #ChristianLivesMatter
@Hi_Vee
Euthanasie de Noelia et prélèvements d'organes
Je connais très bien Me Polonia Castellanos @PoloniaCas, l'avocate espagnole qui défend les parents de Noelia Castillo Ramos, et j'ai toute confiance en elle. Je l’ai interrogée. Elle m’a confirmé ces dires. Elle rapporte les propos de la mère de Noelia.
Elle dénonce les pressions exercées au sein de l’hôpital sur la mère de Noelia pour que l'euthanasie ait lieu, malgré les recours, au motif que les organes étaient déjà "sous compromis", c'est à dire promis à la vente.
Elle dénonce aussi les conflits d'intérêts de militants d'associations pro-euthanasie DMD siégeant au sein des comités décidant d'autoriser les euthanasies et d'autoriser les prélèvements d'organes.
Ce qu'elle révèle rend encore plus terrifiante l'euthanasie de Noelia Castillo Ramos, cette jeune femme dépressive et handicapée après une tentative de suicide suite à un viol collectif subi alors qu'elle vivait dans un centre pour mineurs.
La loi française en discussion conduit à de telles situations.
L'euthanasie ouvre la porte au prélèvements d'organes. Lorsque la mort est décidée sur une personne encore jeune, alors s'enclenche la procédure de "distribution" de ses organes, surtout si la personne ne souffre que d'une maladie psychique.
Voir ici l'étude de l'ECLJ : "Euthanasie et don d’organes: Un nouveau vivier de donneurs"
https://t.co/FrywH4ONhz
Comme en Belgique et aux Pays-Bas, des conflits d'intérêts apparaissent en Espagne dans les commissions chargées de contrôler les euthanasies. Des militants pro-euthanasie ou les médecins qui ont pratiqué l'acte létal siègent dans ces commissions:
https://t.co/bbljQohnYQ
« C’est ce que les sondeurs appellent "l’effet pommade". »
Une écrasante majorité de Français favorable à l’euthanasie, vraiment ?
@DominiqueReynie détaille point par point les faiblesses méthodologiques de ces sondages.
Retrouvez la conversation sur notre chaine YouTube.
Ce qui se passe en #Espagne en matière d'euthanasie est aussi éclairant qu'alarmant:
Une jeune fille de 21 ans tente de se suicider en 2022 en se jetant du 5e étage. Elle devient alors paraplégique.
En 2024, elle commence les démarches pour obtenir le suicide assisté, en raison de son état de santé grave et incurable.
La Commission de garantie et d'évaluation de Catalogne estime que sa demande est conforme à la loi.
Son père, qui sait qu'elle est suicidaire, tente tous les recours pour empêcher le suicide légal.
Mais tous les tribunaux espagnols ont rejeté ses recours, y compris le Tribunal suprême, car les critères légaux ont été respectés.
Si l'actuelle proposition de loi sur l'aide à mourir était adoptée, il en irait exactement de même en France.
Un jeune adulte paraplégique suite à une tentative de suicide pourrait bénéficier du suicide assisté (et même bien plus rapidement qu'en Espagne) et ses parents ne pourraient rien faire de plus.
📢 Il faut agir. Le texte revient au Sénat en cette fin de mois de mars. Contactez les sénateurs de votre région pour qu'ils n'adoptent pas cette loi délétère:
https://t.co/RgvbCBo3Ll
(source: Le Figaro avec AFP, "La justice espagnole rejette l’ultime recours d’un père s'opposant à l'euthanasie de sa fille paraplégique", 20 février 2026)