Le 11 septembre, j'avais 13 ans. Je me souviens des images des gens qui sautaient des tours, puis d'avoir zappé sur des gosses de mon âge qui faisaient la fête dans la rue. Ce jour-là, j'ai compris que ce conflit ne se réglerait probablement pas de mon vivant.
Je suis très reconnaissant à Jean @quatremer d'avoir essayé de rendre compte de mon travail dans les colonnes de son ancien journal.
Je reste persuadé que la presse dite progressiste finira un jour par s'apercevoir que la superstition mahométane est la première menace qui pèse sur ses idéaux.
Espérons toutefois que ce moment n'arrivera pas trop tard.
En choisissant pour cible Gisèle Journo, Rima Hassan ne fait que continuer à globaliser l'intifada en organisant le harcèlement des Juifs qu'elle souhaite lyncher.
@le_Parisien
Non mon petit yorkshire,
Ce qui est terrifiant, ce n’est pas qu’une humoriste de gauche, laïque, fille d’immigrés, chroniqueuse dans Le Parisien.
Ce qui est terrifiant, c’est ton niveau d’analyse.
Sophia Aram = extrême droite.
Le Parisien = droitisation des médias.
Une chronique piquante = fasciste.
On a compris le logiciel : tout ce qui n’est pas aligné à 100 % sur tes totems devient automatiquement facho.
Plus de nuance, juste un détecteur de déviance réglé sur « Mélenchon ou fasciste».
C’est pas de l’analyse politique. C’est un réflexe pavlovien.
On te montre une femme qui se moque de Rima Hassan et de Greta Thunberg, tu sors le tampon « extrême droite » comme d’autres sortent le tampon « islamophobe ».
Même paresse, même confort intellectuel, même incapacité à distinguer une sociale-démocrate d’un identitaire.
Le plus comique, c’est le mot « TERRIFIANTE » en majuscules.
Comme si le vrai danger pour la République, ce n’était pas l’effondrement du débat, l’antisémitisme décomplexé, le communautarisme ou l’islam politique, mais le fait qu’une chroniqueuse que ta chapelle n’aime pas ait encore le droit d’écrire dans un quotidien.
Terrifiant, oui.
Mais pas pour les raisons que tu crois.
Terrifiant, le moment où un juriste militant confond désaccord et extrémisme.
Terrifiant, le moment où les mots n’ont plus de sens.
Terrifiant, le moment où ta grille de lecture tient en une phrase : « Si ça me déplaît, c’est l’extrême droite. »
À ce stade, ce n’est plus de la politique.
C’est de la théologie.
Et le niveau est au fond de la cuve.🤮
Excellente idée socialiste !
Olivier Faure propose d'interdire aux entreprises qui ne sont pas engagées dans la transition écologique de verser un dividende.
La première étape est de recruter d'urgence un bon millier de fonctionnaires pour répondre à des questions telles que :
- Qu'est-ce que la transition écologique ?
- Quelle batterie d'indicateurs pour mesurer la transition écologique ?
- À partir de quel seuil peut-on considérer que l'entreprise est vraiment engagée dans la transition écologique ?
Une fois que c'est fait, ces fonctionnaires aguerris vont s'assurer, à chaque versement de dividendes, que les entreprises remplissent bien les critères.
Au fait, combien d'entreprises versent un dividende en France ? Il n'y a pas que le CAC 40... si on prend en compte toutes les boîtes, il doit bien en avoir 400 000 ...ça va faire du boulot.
Donc on recrute quelques milliers de fonctionnaires en plus.
Le système ne marche toujours pas : faisons un partenariat public-privé.
Des entreprises vont pouvoir répondre à un appel d'offre pour faire de la certification d'engagement écologique.
Quelques mallettes circulent et hop, 3 entreprises obtiennent un monopole sur la certification. Dans deux ans, on en saura plus sur les conflits d'intérêt derrière ces attributions mais l'essentiel est que le système marche.
Les entreprises doivent maintenant allouer du personnel pour faire des actions bidons pour l'écologie et pour remplir des formulaires staliniens à envoyer aux entreprises certificatrices avant chaque versement de dividende.
Bilan de l'opération :
- Les entreprises ont perdu un peu de compétitivité.
- Ça ne change rien au climat.
Mais au moins les socialistes ont détourné un peu d'argent via les postes de fonctionnaires et les marchés publics.