"Ce que j'ai du mal à comprendre, c'est que des gens de 40 ans payent et se déplacent encore pour voir du catch"
Critiquer le catch parce que c’est scénarisé, c’est un peu comme reprocher à un film de super-héros de ne pas être un documentaire. Oui, l’issue est décidée d’avance. Oui, les coups sont “vendus”. Et alors ?
Ce que tu vois, c’est des athlètes de haut niveau qui exécutent en live une chorégraphie violente, sur une surface bien solide, plus de 200 soirs par an, sans doublure ni seconde prise, devant des dizaines de milliers de personnes qui hurlent. Un millimètre d’erreur et c’est la paralysie ou pire.
Le scénario n’enlève rien à la prouesse physique, bien au contraire : il la met en valeur. Sans histoire, sans personnages, sans tension dramatique, tu aurais effectivement juste "deux mecs qui se tapent en slip" comme certaines personnes aiment bien dire, pendant plusieurs minutes et tu t’ennuierais à mourir.
C’est précisément parce que c’est écrit que ça devient un art. Le catch, c’est l’opéra du peuple : du show, de l'athlétisme, de la gymnastique, du théâtre, des arts martiaux, et du storytelling en même temps. Tu n’es pas obligé d’aimer, mais le mépriser en disant “c’est fake” alors que tout le monde le sait depuis 100 ans, c’est juste avouer que t’as jamais pris la peine de comprendre de quoi il s’agit vraiment. En résumé : oui, c’est scénarisé. Et c’est exactement pour ça que c’est génial. (L'histoire avec Andre The Giant me fume de rire)
🗣💬"Si Sébastien Pocognoli était une action, j'aurais envie de l'acheter. Je n'ai pas aimé les conditions de sa venue, mais tout ce que vois de lui depuis m'a charmé. J'ai envie de croire à ce mariage"
@Menehem02 explique pourquoi il est intrigué par le nouveau coach de l'ASM.