✍🏼 Comme révélé par Le Parisien, Olivier Giroud a prolongé son contrat d’une saison avec le LOSC ces dernières heures. L’officialisation arrivera prochainement.
Nous pensons que notre "collègue" @kevinbossuet (on choisit pas sa famille et encore moins certains collègues) s'est fait rhabiller pour de nombreuses annuités.
A lire absolument.
https://t.co/mlfEVKKd2o
A 20 ans vous croyez au service public et passez des concours exigeants de la fonction publique. Quelques décennies plus tard, des politiques vulgaires et peu instruits de l'histoire de leur pays s'en prennent à vous. L'enlaidissement de tout comme horizon.
#fonctionnaires
Et si nous aussi, nous trouvions une méthode d'action :
Chaque prof fait grève un jour par semaine : 36 jours de salaire supprimés.
On fait un jour chacun, on prend le jour où on a le + de cours.
On est payés à 90,1 % et on travaille à moins de 80%
Comment de tps vont-ils tenir ?
1/ Il y a 5 ans exactement, tu étais si seule, dans le hall de l'école Méhul, à Pantin. On se souvient tous du choc et de l'effroi, deux jours plus tard, quand on a retrouvé ton corps. On se souvient tous de la lettre que tu nous as laissée, toi, Christine, "directrice épuisée".
Cette vidéo devrait être vue obligatoirement .
Regardez et diffusez autour de vous, à vos amis, parents, enfants, collègues... Par les RS, mails, téléphone.
Go Go Go!
Vous avez la flemme de faire votre travail? Utilisez la technique #Attal ou Belloubet 👍
(Bonne chance l’@education_gouv, les profs & les élèves #planDurgence93)
Moi, quand je lis ce genre de papier, je m'incline bien bas (devant la retraite active de François Jarraud...)
Si vous vous intéressez au système éducatif, vous devez absolument lire cet article du @cafepedagogique !
https://t.co/WX1LYrBU7W
Je vais surprendre et attaquer le vrai responsable. Je ne vais pas accabler Oudéa-Castéra ici et je vous explique mon sentiment. On découvre qu'elle a travaillé, elle a compris les enjeux, je suis même persuadé qu'elle se dit que les agents et cadres publics font un certain travail avec des indicateurs de pilotage intéressants (IPS etc.). Ce ne sont pas que les lunettes sur le nez, il est évident qu'elle l'aborde comme une compétition. Je la devine volontaire.
Mais voilà bien le problème : même avec les meilleures intentions du monde, les enseignants ne veulent pas d'une ministre qui n'aura compris la maison que quand il faudra la quitter. Ce n'est pas un stage de formation. Macron gère l'exécutif comme si c'était une entreprise alors qu'il n'y a pas le temps de former les recrues.
Autre chose m'attendrit presque : elle n'a aucun pouvoir. Comme Ndiaye, comme d'autres, comme pour les Sports, son seul boulot est de trouver des justifications à des décisions qu'elle ne prend pas. La réquisition des logements crous ? Elle devait défendre l'indéfendable. Ici pareil. Si elle était au ministère de l'environnement, on lui demanderait de trouver les avantages d'une augmentation de cinq degrés. Job idiot. Comme pour Thévenot d'ailleurs.
Ce dont nous avons besoin n'est pas d'une ministre qui relaie la parole présidentielle/royale en destination des sujets ; nous avons besoin d'un ministre qui relaie les paroles des enseignants en destination des vrais décideurs. Mais tout l'appareil macroniste est arquebouté pour ne servir que de chambre d'écho d'un chef narcissique qui se croit omnipotent.
Trop de parents s'imaginent que l'école est telle qu'ils l'ont connue. Du point de vue des élèves, voici ce qui a changé :
- la place à l'université n'est plus un droit ouvert par une réussite, mais la conséquence d'un classement sans explication quant aux opportunités offertes.
- le bac est en réalité mort, il a été supprimé de telle façon que personne n'en a débattu. Ne reste que son idée, mais pas sa réalité. La majorité des élèves de Terminale sèchent donc à partir de mars.
- l'enseignant qui évalue tout au long de l'année pour Parcoursup n'est ainsi plus l'allié qui entraine et encourage en vue des épreuves futures ; il est l'arbitre même, et donc potentiellement l'adversaire qu'il faut intimider, menacer, manipuler, avec ou sans l'aide de certains parents.
- le nombre d'options ouvertes a diminué radicalement. Rares sont les classes internationales, rarissimes sont les options de langues rares, découragés sont les enseignants qui proposaient des projets bénévoles comme les voyages ou les aides à l'orientation.
- le bonheur des enseignants a changé. Il y avait encore jusqu'au milieu des années 2010 un certain angélisme qui caractérisait une partie de la profession, même s'ils étaient de plus en plus nombreux à sentir le vent tourner. Aujourd'hui, cette ambiance a disparu. S'il faut se souvenir des ann��es Blanquer d'une façon, je les décrirai précisément comme ceci : la raréfaction des sourires.
- la violence inter-élèves s'est accrue. Faire l'expérience scolaire aujourd'hui, c'est aussi s'exposer dans la socialisation en ligne au partage de vidéos par des camarades de classe proches de la sociopathie, c'est faire l'expérience quotidienne d'une vie en ligne qui ferait de twitter un havre de paix. Les propos violents, misogynes, homophobes, racistes, sont assumés dans les établissements, même devant les adultes qui sont débordés par les incivilités, au point que lors de certains conseils de discipline, les menaces de mort proférées devant témoins ne sont pas toujours un motif évident d'exclusion.
- la proportion d'élèves en grande difficulté en 6ème est allée crescendo. Et la progression scolaire étant devenue automatique, dans de nombreux établissements, il y a toujours 2 élèves par classe de 2nde qui rendent des copies de 4 lignes tout au plus pour des devoirs d'une heure. Il n'est d'ailleurs plus possible de leur dire de se méfier de l'échec au bac, ce n'est pas un enjeu pour eux.
- tout le monde parle de l'absentéisme des profs, comme si les collègues n'avaient pas le droit de surmonter un cancer sans qu'on leur reproche d'être tombé malade, et tout le monde rate l'éléphant au milieu de la pièce : l'absentéisme des élèves, de plus en plus causé par des parents qui achètent les voyages hors vacances scolaires, ou par leur non-implication dans la scolarité.
- sur le papier, les élèves handicapés sont intégrés, mais dans les faits, cela s'est fait à moyen décroissant, causant une grande souffrance pour les encadrants comme pour les élèves.
- il n'a jamais été aussi facile de tricher.
- le turnover enseignant augmente. Il y a de plus en plus d'enseignants de passage, moins diplômés, recrutés rapidement et repartis aussi vite. Dans un pays qui n'a jamais eu autant de bac +5, le métier ne sera bientôt plus confié à ceux qui ont le niveau master.
- la géographie de l'habitation n'a jamais eu autant d'importance. Il y a toujours des inégalités de condition d'études. Mais jamais autant qu'aujourd'hui, jusqu'à l'état des bâtiments. Pécresse trouve vite un million pour les ascenseurs de Stanislas. Pendant ce temps-là ailleurs, les murs s'effritent, l'humidité menace, et il fait froid.
- le nombre d'élèves par classe dans les formations majoritaires, en collège et lycée général, a augmenté. Les statistiques se sont améliorées ailleurs, ne rendant pas le lycée professionnel plus attractif pour autant.
- au lycée professionnel, l'ambition de donner un peu d'une culture commune a fortement reculé. L'enjeu est l'intégration au travail, faire un travailleur jeune et gratuit pour le patron, payé par les finances publiques.
Il y a beaucoup de situations que je ne connais pas, et puis il y a une vérité intangible qui survit à tout ce que je décris ici : le rapport enseignant - élève ne sera jamais une mission feinte, il y aura toujours un fond de merveilleux à cela. Mais pour tout ce sur quoi le gouvernement a eu la main, ils ont transformé l'or en plomb.
🔴🗣 « Je veux vous dire ce que m'ont appris 15 ans de syndicalisme : demander le moins ne permet jamais d'obtenir le plus !
Et en 1 an et demi de mandat, j'ai appris autre chose : ne jamais faire confiance aux macronistes. » - @LeoWalter04
Ok, les gens, gros thread. Sabrina Sebaihi a fait une conférence de presse sur le rapport de la commission des dérives des fédérations sportives dont elle est la rapporteuse.
La conférence est incroyable. Voici un thread des différents sujets abordés. ⏬
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Nouvelle révélation sur l'avidité d'Amélie Oudéa-Castéra: la ministre a touché 53 300€ en "jetons de présence" pour 8 réunions du groupe lyonnais Plastic Omnium au CA alors qu'elle était déjà DG de la fédération de tennis pour 500.000 euros par an https://t.co/Wk5UyXsRlz
🎶 "Dans les yeux d'Amélie" 🎶 la chanson hommage de Frédéric Fromet aux écoles publiques. "Ancienne tenniswoman, ministre à deux balles" 😊 #LeGranddimancheSoir@franceinter
https://t.co/tSHY6deLse
Parents d'élèves, vrais journalistes : s'il vous plaît. Intervenez. On ne peut plus faire face seuls à tant de mensonges.
Non, vos enfants ne seront pas dans des groupes de niveaux. Non il n'y aura ni théâtre, ni empathie, ni un prof devant chaque éleve. S'il vous plaît.
@gloupsback @Clem_Autain@alexiscorbiere Apparement vous aimez l’arithmétique, alors faisons simple 20% des élèves = 20% de financement public pour les élèves du privé 😉 au lieu de 73%.
Remettre l’école au centre du village 😆
Dans les discussions sur les différences entre l'éducation privée et l'éducation publique, les enseignants ont longtemps laissé dire, poliment. Mais comme le gouvernement a décidé de nous accabler, disons nos quatre vérités. Je vais vous dire ce que fait l'école publique française.
L'école publique ne choisit pas ses enfants. Heureux, malheureux, accablés, abandonnés, timides, extravertis, malveillants, responsables, irresponsables, peu importe, l'école accueille et fait au mieux pour donner la même chance à tous.
Quand l'école publique doit s'occuper d'un enfant violent, l'école publique lui donne une deuxième chance, une troisième, une quatrième, avec les difficultés parfois graves que cela implique pour tous, parce que c'est un principe civilisationnel fondamental qu'un enfant est notre responsabilité à tous.
L'école publique ne se fixe pas pour objectif d'inculquer d'autres valeurs que celles du pays. On y apprend que la loi est la même pour tous, qu'être en République signifie que chacun détient une partie de notre destin commun. On ne leur apprend pas qu'ils sont supérieurs à l'école d'à côté ou qu'ils sont plus spéciaux que d'autres. On leur dit déjà qu'ils ont une valeur, sans autre promesse que l'inclusion dans l'équipe que forme notre pays, là où d'autres vendent aux familles la promesse de l'intégration aux castes chanceuses.
L'école publique française n'est pas un service conditionné par les finances des familles, elle est, même pour ceux qui n'y vont pas, le seul outil dont nous disposons pour nous assurer que tous les français auront eu accès à une culture commune et pourront se rendre utiles même aux privilégiés qui expriment ces temps-ci le souhait de ne pas payer d'impôt pour elle. Là où l'école privée promet des avenirs individuels, l'école publique s'occupe de notre avenir collectif.
En une phrase, l'école publique n'offre pas un refuge éloigné des problèmes du monde, elle essaie de les résoudre.
C'est pour cela que nous sommes des centaines de milliers à faire vivre ce service public malgré les problèmes de paie, malgré le mépris exprimé sur internet et cela jusqu'au sommet de notre ministère. Il est des fiertés qu'on ne peut pas nous retirer. Nous demandons davantage de respect, et plutôt que de nous désigner comme des problèmes, nous demandons à ceux qui nous critiquent de nous aider à remplir notre mission.