NOTRE APPEL À LA MOBILISATION DU PEUPLE CONGOLAIS POUR LA LIBÉRATION TOTALE DE LA RD-CONGO.
1. Dernière lutte nationale pour l’indépendance totale de la République Démocratique du Congo. L’Alliance Fleuve Congo (AFC), unique alternative constitutionnelle au régime criminel de Tshisekedi, apporte une thérapeutique holistique aux crises: politique, de gouvernance et identitaire en RDC.
2. Saluons l’adhésion populaire massive à notre cause et apprécions chaudement l’accueil patriotique réservé à nos vaillants éléments de l’Armée Révolutionnaire Congolaise « ARC », qui, jour après jour, montrent une intrépidité et une ténacité extraordinaires. Ils se battent pour une cause noble avec une abnégation sans faille et méritent le soutien de tout notre peuple.
3. Très rapidement, nous voulons endiguer l’insécurité dévastatrice qui endeuille nos familles. Tous les déplacés en errance dans les différents camps autour de Goma doivent désormais quitter ces prisons à ciel ouvert où ils servent de boucliers humains à l’artillerie de Tshisekedi qui les expose à la mort.
4. Aux compatriotes réfugiés au Rwanda, en Ouganda, au Burundi et en Tanzanie, prenez courage car nous avons pris la décision de vous ramener à la maison. Bientôt, vous retrouverez votre mère-partie, votre alma mater qui prendra compendieusement soins de vous.
5. Aux compatriotes des 26 provinces de la RDC, prenez courage. L’ennemi commun de tous les Congolais, Monsieur TSHILOMBO est affaibli. Il va partir, de gré ou de force, par la volonté populaire.
6. Aux éléments des Forces de défense et de sécurité (FARDC, PNC et services spécialisés) déshumanisés et clochardisés par TSHIILOMBO, rejoignez la révolution constitutionnelle. C’est votre propre lutte pour le salut de notre peuple et de notre démocratie.
7. A toutes les forces vives de la nation : mobilisons-nous pour sauver la nation.
Bravez la peur ! Résistez ! Opposez-vous au mal !
Que Dieu benisse la RDC et son peuple.
#RDC : Premier anniversaire de la béatification du Bienheureux Floribert Bwana Chui Bin Kositi. Heureux d'avoir participé à la messe d'action de grâce en l'honneur de ce martyr congolais de l'honnêteté et de l'intégrité morale au Sanctuaire lui dédié dans l'enceinte de la cathédrale Saint Joseph de #Goma
1. R.D. Congo de l’honneur, de la dignité et du mérite, non de la jouissance, du mensonge et de l’injure facile.
2. Force et honneur à nos Léopards, véritables remparts de l’unité nationale et symboles de la cohésion de notre peuple, pour leur parcours héroïque à la Coupe du monde 2026.
3. De Goma à Bukavu, de toutes les zones libérées à celles qui le seront demain, dans un avenir que nous voulons proche, le peuple congolais vous exprime sa fierté et vous rend hommage.
Vous avez porté haut les couleurs de la Nation. Merci, chers "Léopards".
Félicitations aux Leopards !
1. D’un côté un match joué à égalité avec un score salué par toute la #RDC face au Portugal (1-1) et de l'autre, des propos incendiaires qui brisent les espoirs de rétablissement de la paix.
2. Alors même que les Congolais célèbrent ce qui les unit (la première performance des Léopards 🐆 à la coupe du monde ), Monsieur Tshisekedi déclare que son armée, que dis-je, « les clochards », sont entrain d’écraser l’ennemi en ce moment même et annonce la récupération de Bukavu et Goma.
3. Sur un autre registre, il traite son prédécesseur de “chien”. Il s’agit là de propos bellicistes et va-t-en-guerre qui mettent un terme au processus de paix. Des propos suffisamment irresponsables, insultants, xénophobes, divisionnistes et de haine, qui énervent le prestige de sa fonction, bien qu’imeritée.
4. Qui ignore que le chien, animal de compagnie, fait aussi partie des mets traditionnels les plus prisés de Monsieur Tshisekedi ? A-t-Il donc succédé et remplacé un chien au sommet de l’Etat ? Nous mesurons quotidiennement les infirmités éducationnelles, de formation et de gouvernance d’un homme.
Face à toute menace, nous nous défendrons en Révolutionnaires.
🚨 HOLD-UP D'ÉTAT #FRIVAO : OÙ SONT PASSÉS LES 325 MILLIONS $ DES VICTIMES DE #KISANGANI ? 🚨
1. L’arrêt de la Cour Internationale de Justice était historique : l’Ouganda condamné à verser 325 millions USD pour réparer les horreurs commises à Kisangani.
2. Depuis 2022, ces fonds ont servi d’appât à une engeance tribalo-ethnique impénitente. Félix Tshisekedi, l'ancienne ministre de la justice Rose Mutombo, l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi et l'ancienne gouverneure de la Banque centrale Kabedi Malangu Mbuyi ont systématiquement et impitoyablement profané la mémoire des martyrs boyomais en se rétribuant sur les fonds destinés aux victimes de l’ancienne Province Orientale.
3. En 2024, Constant Mutamba fut à son tour nommé ministre de la justice, afin notamment de parachever le razzia.
4. Face à ce pillage à ciel ouvert, le silence n'est plus une option. Impossible d'admettre que les larmes et le sang de nos martyrs servent à enrichir une coterie tribale. Les Congolais doivent se lever comme un seul homme, briser les chaînes de la résignation et exiger des comptes. Ce vol odieux doit devenir le détonateur de notre révolte citoyenne pour la dignité de notre terre ! Car le constat est révoltant : à Kisangani, il ne reste plus aucun centime. Tout a été volatilisé par la corruption d’État.
5. Une chose est sûre : le temps de la justice arrive, et cette oligarchie cotérique devra répondre de ces crimes de sang !🔥#RDC #StopCorruption #JusticePourLePeuple #RDCongo
#EbolaRDC
1. Alors qu’il dilapide des millions de dollars dans le financement de clubs de football européens, au détriment du championnat national et des priorités sociales fondamentales, le régime illégitime et corrompu de Kinshasa expose une nouvelle fois son irresponsabilité chronique dans la gestion du secteur de la santé publique.
2. L’opinion nationale a été profondément choquée d’entendre, sur les ondes de TOP Congo FM @TopCongo, le Professeur Docteur Jean-Jacques Muyembe @MTamfum, coordonnateur de l’INRB, révéler que son institution ne bénéficie d’aucun financement public de la part de l’État congolais. Une déclaration grave, qui illustre l’abandon systémique des structures sanitaires stratégiques du pays, pourtant essentielles à la prévention, à la surveillance et à la riposte contre les épidémies.
3. Cette situation reflète le même désengagement observé face aux drames sanitaires qui frappent certaines régions du pays, notamment en Ituri où les victimes du virus Ebola sont abandonnées à leur sort pendant que les décès se multiplient dans une inquiétante indifférence des autorités centrales.
4. Dans un tel contexte, les déclarations du porte-parole du regime de Kinshasa ont une nouvelle fois mis en évidence l’impréparation, la légèreté et l’irresponsabilité de de Kinshasa face à la menace sanitaire représentée par le virus Ebola. Une crise épidémique ne doit jamais être politisée. Elle ne connaît ni frontières administratives, ni lignes de front, ni appartenances politiques. Aujourd’hui signalée à Goma ou à Bunia, elle peut demain atteindre Uvira, Kalemie, Kinshasa ou toute autre partie du territoire national si la riposte n’est pas rapide, sérieuse, coordonnée et dépolitisée.
5. L’AFC/M23 rappelle que la santé et la vie des Congolais doivent rester au-dessus des calculs politiques. Dans les zones libérées placées sous son contrôle, le Mouvement assume pleinement ses responsabilités envers les populations, sur les plans sécuritaire, sanitaire, humanitaire, social et économique.
6. À Goma, le seul cas identifié a été rapidement pris en charge, et les mesures nécessaires ont été mises en œuvre afin de contenir tout risque de propagation. L’AFC/M23 travaille en étroite collaboration avec les autorités sanitaires compétentes ainsi qu’avec les partenaires concernés, régionaux et internationaux, afin d’assurer une riposte efficace, professionnelle et conforme aux exigences de santé publique.
7. L’objectif demeure clair : protéger les populations, prevenir et contenir la menace, assurer la prise en charge appropriée et contribuer à l’éradication rapide de ce fléau, dont l’origine et les circonstances exactes doivent être établies avec rigueur, transparence et responsabilité.
8. Enfin, l’AFC/M23 met en garde le régime de Kinshasa contre toute tentative d’instrumentalisation de la situation sanitaire dans le but de justifier la poursuite d’opérations militaires ou d’attaques contre les populations civiles de Goma et des zones environnantes. Le Mouvement ne tolérera aucune manœuvre visant à exploiter une crise sanitaire à des fins sécuritaires, militaires ou politiques.
9. Face à Ebola, l’heure n’est ni à la propagande ni aux accusations faciles. L’heure est à la responsabilité, à la coopération, à la prévention et à la protection effective des populations congolaises et de la sous-région.
#RDC
1. Des Congolais innocents ont été tués hier à #MUSHAKE, Masisi, dans des bombardements mieux identifiés, connus, observés et documentés.
2. Ces actes criminels qui ont fait plus de trente (30) morts et plusieurs blessés ont été perpétrés par le régime illégitime de Kinshasa, qui se prévaut fièrement du soutien des États-Unis d’Amérique pour justifier ses actes, appuyé par ses alliés de l’armée burundaise, des mercenaires colombiens et américains, des FDLR, des Wazalendo et autres forces négatives à sa solde.
3. Ces faits exigent une condamnation claire et une identification sans ambiguïté du responsable- le régime corrompu et sanguinaire de Kinshasa.
4. Il est profondément regrettable de constater que Monsieur Félix Tshisekedi se sert de ses accords miniers avec les États-Unis pour se prévaloir d’une impunité absolue, en se permettant d’une part, de massacrer des populations civiles sans défense et, d’autre part, de violer tous les accords de paix sans en être tenu pour responsable.
5. Le Département d’État américain, par l’entremise de son Bureau des Affaires africaines, se montre curieusement incapable de désigner clairement le responsable pourtant connu de tous pour ces bombardements par drones, de le condamner et de prendre les mesures de sanction qui s’imposent.
6. Cette ambiguïté est, à tout le moins, profondément regrettable. Sa prise de position, à la fois timide et équivoque, est indigne de la gravité des faits.
7. En renvoyant indûment dos à dos victimes et responsables, la réaction du Bureau des affaires africaines discrédite et fragilise la médiation, de même qu’elle soulève des interrogations sérieuses quant au respect des principes de neutralité, d’impartialité et de crédibilité indispensables à sa réussite manifestement compromise.
#Rdc,
En lieu et place de promesses, nous réalisons.
1.Desserte en eau potable effective aux Groupements Kibumba et Buhumba en chefferie Bukumu, territoire de Nyirangongo.
Historique ! L'eau coule désormais au robinet dans ces entités sans cours d'eau.
2.Inauguration ce jour par l'AFC-M23 dans l'euphorie populaire de l'adduction d'eau potable.
3.L'ouvrage comprend (i) le captage à partir du Groupement Jomba à Rutshuru; (ii) le pompage; (iii) les canalisations sur 39 km; (iv) le stockage et, (v) la distribution sécurisée, à travers notamment 38 bornes fontaines, à plus de 70.000 habitants.
4. Félicitations à l’autorité provinciale et gratitude à "Virunga Énergies".
5.Sécurité, stabilisation, protection de la population civile et développement, leitmotiv de l'AFC/M23 et ce, jusqu'à la libération totale du pays.
Enchanté de conclure ce jour à Goma avec la Fondation Appel de Genève "Geneva Call", un Protocole d’accord sur le dialogue humanitaire : Sécurité, Stabilisation, Consolidation et Protection de la population civile jusqu’à la libération totale de la RDC, conformément au Droit International Humanitaire.
Engagement de l’AFC/M23.
1. Les attaques aux drones de ce matin à Goma, ont
délibérément visé la decapitation du leadership de
l’AFC/M23, NANGAA Corneille et MAKENGA Sultani principalement .
2. L’objectif du régime de Kinshasa est, bien entendu, d'affaiblir la révolution, l’opposition
politique au régime ainsi que leurs principaux piliers
politiques et sécuritaires.
Erreur tout de même ! On ne peut pas tuer la révolution et la détermination de tout un peuple.
3. Dans sa boulimie du pouvoir et en espérant occire ces compatriotes qu'il considère comme ses ennemis,
le régime corrompu et tyrannique de Kinshasa, comme dans ses habitudes, a assassiné Mme Karine Buisset, haut fonctionnaire des Nations-unies.
4. En bombardant aveuglément un quartier résidentiel, le régime de
Kinshasa et ses affidés l'ont revendiqué et ils devront en répondre.
5. Curieux tout de même de voir le silence et l'ambiguïté de la condamnation de la Communauté Internationale à l’endroit de l'auteur de ces crimes ignobles. Cette logique de silence et surtout de deux poids deux mesures aura quelle durée de vie ?
6. La consolidation de la stabilisation acquise dans l'espace libéré ainsi que la protection de la population civile demeurent notre priorité.
Seule la lutte libère !
1. A la suite des appels renouvelés en faveur d’un cessez-le-feu, l’AFC/M23 réaffirme son engagement à mettre en œuvre, sans délai et de bonne foi, le mécanisme convenu dans le cadre du processus de Doha. Cette démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité politique et de volonté sincère d’aboutir à un règlement négocié, durable et inclusif du conflit.
2. Toutefois, l’AFC/M23 dénonce la stratégie de fragmentation diplomatique du regime illégitime et corrompu de Kinshasa, caractérisée par la multiplication de cadres et d’initiatives parallèles, en marge d’un processus centralisé et consensuel. Une telle démarche compromet la cohérence des efforts de médiation, affaiblit la crédibilité des engagements pris et risque de différer l’émergence d’un règlement politique sérieux et durable.
3. Par ailleurs, en contradiction manifeste avec sa récente annonce d’adhésion à l’appel au cessez-le-feu, le régime de Kinshasa démontre, par des faits vérifiables sur le terrain, la poursuite d’actes de belligérance caractérisés. Les offensives menées contre des localités densément peuplées, le recours à des mercenaires, ainsi que les bombardements indiscriminés affectant des populations civiles sans défense, traduisent un choix assumé de l’escalade militaire, en rupture totale avec l’esprit et la lettre des engagements publics pris.
4. Pour l’AFC, la prétendue acceptation par Kinshasa du principe de cessez-le-feu ne constitue qu’une manœuvre de communication et une tentative de manipulation destinée à tromper l’opinion nationale et internationale, à se soustraire à ses responsabilités et à masquer la poursuite d’une stratégie résolument militariste.
5. Enfin, l’AFC s'inquiète de l’attitude du président burundais et président entrant de l’Union africaine, attitude qui contribue à la persistance de violences ciblées contre les communautés banyamulenge. Elle appelle, à ce titre, la communauté internationale ainsi que les institutions continentales à assumer pleinement leurs responsabilités, en exerçant une vigilance soutenue afin de prévenir toute escalade et d’éviter une aggravation des tensions ethniques et de la crise humanitaire dans la région.
1. Le déferlement de violence orchestré depuis le 22 janvier contre les populations de Minembwe et des Hauts-Plateaux marque la faillite morale et stratégique du régime de Kinshasa.
2. L’usage combiné de Sukhoi-23, de drones de combat et de forces coalisées (FARDC, FDLR, Wazalendo, FDN-Burundi et mercenaires) contre les civils, sous couvert de la coupure d'internet, ne restera pas sans réponse.
3. Le monopole de la terreur technologique est définitivement brisé.
L'avertissement que nous venons d'adresser à l'aéroport de Kisangani a tracé une ligne rouge : la supériorité aérienne sur laquelle reposait la stratégie de Tshisekedi est désormais caduque.
4. Nous informons l’opinion nationale et internationale que le rapport de force a muté.
Désormais, tout vecteur aérien déployé contre les populations des zones libérées sera neutralisé à sa source. La doctrine de défense préemptive est activée : chaque menace sera frappée à son point d'origine.
5. L'utilisation de Kisangani comme plateforme de projection de la terreur contre nos territoires est désormais proscrite. La sanctuarisation de cette base arrière est terminée.
6. Pour le régime de Kinshasa, le temps de l’arrogance technologique est révolu. La récréation est finie. Si Tshisekedi veut le dialogue, nous sommes preneurs, mais s'il veut la guerre, qu'il accepte d'assumer toutes les conséquences.
#UVIRA- Retrait de bonne foi de l' AFC_M23 ! Ce que nous redoutions est désormais réalité : règlements de compte, pillages des biens publics et privés, chasse à l’homme, tueries ciblées, déplacements forcés de la communauté Tutsi #Banyamulenge et autres....... Le chaos était prévisible et tout le monde était pourtant prévenu.
Nous avions même proposé des mesures d’accompagnement sans être entendus.
Qui donc en portera la responsabilité devant l’histoire ? Le destin étant en peril, l'inaction est non acceptable. #MONUSCO, #ONU, #AU, #STATE_DEPARTMENT
1. Deux ans, jour pour jour, est née une Alliance salvatrice, l'Alliance Fleuve Congo, AFC/M23.
Hommages mérités aux Lions de Sarambwe pour l'engagement, la détermination, la discipline et surtout le sacrifice.
Mêmes Hommages à nos camarades et cadres politiques.
2. À tous les compatriotes Congolais, nous disons: La lutte continue !
En effet, à Masisi, à Walikale, à Fizi, et plus particulièrement à Minembwe, à Mikenge, à Bilalo Mbili, à Rugezi, à Rusankutu, à Lulenge et autres, nos frères et sœurs font l’objet de bombardements au quotidien, jusqu'à ce matin.
En Ituri et au Grand-Nord Kivu, les tueries et massacres se poursuivent.
Au Katanga, l'injustice y règne et nos populations sont brimées.
Nous y mettrons fin.
À vous FARDC, vous êtes qualifiés tantôt de clochards tantôt d'une bande de corrompus par celui-là même pour qui vous faites un sacrifice suprême.
Ne l'acceptez pas !
Rejoignez la Révolution pour qu'ensemble nous construisions une armée digne et moderne à la dimension de notre Nation.
3. Aux Wazalendo, vous êtes victimes d’une manipulation sur fond d’un faux patriotisme. En conséquence, rejoignez la Révolution.
Le Salut de la RDC viendra de nous tous et par nous-même ! Vidéo. ⤵️
1. Les événements à Uvira sont une affaire strictement congolo-congolaise. L'AFC-M23 respecte la souveraineté et l'intégrité territoriale du Burundi 🇧🇮.
2. Nous n'avons aucune visée au-delà de nos frontières nationales. Notre combat a pour objectifs la paix, la protection de la population, la refondation de l'État en RD Congo, ainsi que la stabilité de la Région des Grands Lacs.
3. Nous restons attachés à un dialogue sincère qui permettra la résolution des causes profondes de la crise.
Depuis ce matin du 2 décembre 2025, le régime de Kinshasa - associé à l'armée burundaise, aux FDLR, aux Imbonerakures, aux Wazalendu et aux mercenaires- a lancé des attaques meurtrières sur Katogota–Luvungi, Kaziba–Hauts Plateaux, Kasika–Mwenga et Tchivanga–Bunyakiri au Sud Kivu.
Face à cette violation du cessez le feu dans le cadre du processus de paix de Doha, aucun choix n’est laissé à l’ARC (AFC/M23) que celui de se défendre et de protéger les populations civiles.
Fin janvier 2025 : Goma est libérée, bientôt suivie par Bukavu. En réaction, Félix Tshisekedi ordonne notamment la fermeture des banques, bloquant ainsi les épargnes privées de la population de l’Est.
Cette décision, au-delà d’être illégale, a tout d’une punition collective infligée aux Baswahili, qu’il qualifie indistinctement d’étrangers.
Conséquence : ceux qui, jusque-là, vivaient dignement sans dépendre de l’aide humanitaire sont désormais réduits à la précarité, à la vulnérabilité et à la dépendance.
Curieusement, dix mois plus tard, le voilà à Paris et ailleurs, en pèlerin mendiant et plaintif, quémandant une aide humanitaire destinée précisément à ceux contre qui il avait fermé les banques, à ceux dont il a confisqué arbitrairement l’argent.
Quelle aubaine pour ceux qui prospèrent grâce au « business humanitaire » !
Les industries humanitaires se sont donc empressées de saisir cette occasion pour inventer de nouveaux plaidoyers.
C’est du cynisme pur !
C’est comme si, seulement maintenant, Tshilombo découvrait — ou se rappelait — qu’au Kivu vivent aussi des Congolais.
C’est comme s’il avait soudain pitié d’eux. Pourtant, la semaine dernière, il leur envoyait encore des Soukhoï et des drones pour les bombarder sans distinction. Et pourtant, il a, depuis 6 mois, soumis Minembwe à un blocus total au point que les congolais y meurent au quotidien de manque de sel, savons, médicaments et autres…
Il est évident que, toute chose restant égale par ailleurs, si une situation semblable s’était produite dans les terroirs de son clan ou de sa tribu, Tshisekedi, en tribaliste assumé, n’aurait jamais osé fermer une seule banque.
Pour lui, l’Est du Congo serait peuplé « d’étrangers » simplement parce que ses habitants sont Baswahili et que ses leaders à Kinshasa comme ailleurs méritent humiliation au quotidien. Sa tactique sadique, qui a plongé une population dynamique dans la vulnérabilité, relève d’un véritable acte de criminalité.
« Si Tshisekedi s’est finalement ressaisi en dernière minute et estime devoir aider nos populations baswahili à vivre normalement, il aurait dû commencer par rouvrir les banques, garantir la libre circulation des personnes et des biens. Les Baswahili n’ont pas une culture de dépendance : ce sont des travailleurs qui vivent du fruit de leurs mains et de la sueur de leur front. Ils ont une culture de l’autonomie et de la responsabilité. »
À Tshilombo nous disons: “ Si tu es GARÇON, viens, sans l’AFC/M23, rouvrir l’aéroport de Goma”.
#RDC L’AFC/M23 ne se sent pas concernée par l’annonce de la réouverture de l’aéroport international de Goma*
L’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) exprime son étonnement face à l’annonce, faite à Paris lors de la Conférence humanitaire sur les Grands Lacs, de la réouverture de l’aéroport international de Goma. Cette décision est inopportune, déconnectée de la réalité sur le terrain et prise sans aucune consultation préalable avec l’AFC/M23.
Les questions fondamentales demeurent :
1. Comment évoquer la réouverture de l’aéroport de Goma pour des motifs humanitaires alors que les territoires de Walikale et de Masisi au Nord-Kivu, ainsi que ceux de Fizi (Minembwe), Walungu et Mwenga au Sud-Kivu, subissent quotidiennement des bombardements du régime de Kinshasa ciblant des sites civils : usines, ponts, aérodromes et avions humanitaires ?
2. Comment parler de reprise du trafic aérien à Goma alors que les populations sont privées de leurs épargnes et que les banques sont fermées sur décision du régime de Kinshasa ?
L’annonce de la réouverture de l’aéroport de Goma apparaît donc inopportune et prématurée dans un contexte marqué par :
1. des attaques de drones du régime de Kinshasa sur des cibles civiles ;
2. la destruction d’avions humanitaires à destination de Walikale et de Minembwe ;
3. la fermeture arbitraire de l’espace aérien des territoires libérés pour faciliter des opérations militaires contre des civils.
Dans les zones libérées, les civils vivent en sécurité et dans la dignité, loin du chaos entretenu par Kinshasa.
L’AFC/M23 attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les pratiques des lobbys humanitaires qui se nourrissent sur le dos de populations prétendument déplacées. Par le passé, ces mêmes lobbys ont favorisé la survie de groupes armés, y compris les FDLR alliés de Kinshasa, prolongeant ainsi les souffrances de notre peuple.
La France devrait adopter une position juste et équitable. Elle ne doit pas encourager ceux qui exploitent la détresse humaine à des fins politiques ou lucratives, mais plutôt soutenir la recherche de solutions susceptibles de ramener la paix aux peuples de la région.
En conclusion,l’AFC/M23 réaffirme son engagement en faveur d’une paix véritable à travers le dialogue et du respect des engagements internationaux, notamment ceux issus des discussions de Doha. Nous invitons la communauté internationale à soutenir les efforts de paix, plutôt qu’un régime qui ne respecte aucun de ses engagements et persiste dans sa logique de guerre, y compris contre sa propre population.
https://t.co/GOOhNuLaFx RDC est en proie à une crise profonde sans précédent. Elle est nationale. Elle n’est pas seulement sécuritaire. Elle est profondément politique et multiforme. La solution à cette crise doit être tout aussi nationale que globale. Nier cette évidence, c’est éloigner toute perspective de sa résolution et par conséquent, perdurer la crise et ses conséquences dévastatrices.
https://t.co/Eh2IM5ryME résolution de la crise congolaise ne peut se faire par un simple accord minier, en violation du droit positif congolais. Cela ne règle rien. Cela déplace et aggrave le problème. Pour preuve, à ce jour, que des tergiversations de la part du régime aux abois, acculé de toute part et qui espère se maintenir indéfiniment au pouvoir grâce à l’accord sur les minerais. ILLUSION !
3.A l’instar de la crise qui secoue par la volonté et l’entêtement d’un seul individu illégitime et corrupu, la lutte de l'AFC/M23 a une portée hautement politique et nationale.
Tenez! (i) Elle a réussi en peu de temps, à mettre en échec le régime criminel de Tshilombo, notamment avec son projet suicidaire de changement de la constitution; (ii) Son coup d’état constitutionnel pour un pouvoir �� vie a été déjoué. (iii) Sa voix est devenue inaudible; (iv) sa versatilité a été mise à nu et; (v) Son arrogance stoppée nette.
Il ne lui reste que la démission ou la fuite, sinon la chute.
4.L’AFC/M23 envoie un message clair au régime de Tshilombo dont l'action est basé sur le mensonge, la contre vérité, la négation et le parjure.
La vérité ne se négocie pas. La Déclaration de principes signée à Doha n'autorise ni mensonge d'état ni manipulation médiatique.
Ainsi, le fantasme d'un "retrait volontaire" de l’AFC/M23 du Nord et Sud-Kivu est une pure invention, dénuée de toute base politique, juridique ou stratégique. Il ne répond à aucune logique, à aucun principe, à aucune exigence du peuple. Il ne règle aucun problème. Il n’est pas négociable ni maintenant ni après.
Notre presence dans ces provinces est justement la conséquence directe de la faillite de l'état.
Notre retrait sera donc la résultante logique de la restauration de l’autorité de l’État par l’AFC/M23 sur l’ensemble du territoire national après la chute de TSHILOMBO.
S’il est garçon, qu’il vienne nous déloger. Il faut aller au fond du mal et le déraciner.
A cet effet, nous n'avons ni l'intention, ni la vocation de reprendre la vie dégradante d'exilés ou de réfugiés. Bien au contraire, à tous les compatriotes encore en exil, réfugiés, persécutés ou pourchassés par la tyrannie tribale de Tshilombo, AFC/M23 vous dit: rentrer à la maison. La révolution vous y attend.
5. Le mal conclolais s'appelle Tshilombo et son régime. Lui seul incarne : illégitimité, ignorance et violation de la Constitution, arbitraire, népotisme, dictature, corruption, haine, détournement de deniers publics, pillage massif des ressources, tribalisme, infantilisation des institutions et surtout de la justice, tuerie, envoi d'opposants en exil, ingratitude et non-respect de la parole donnée et des engagements pris...etc.
6.Le point 4 de la Déclaration de Doha, appelle au rétablissement de l'autorité de l'état sur le territoire national, non pas par un régime corrompu, illégitime, inapte et rejeté.
La restauration de l'autorité se ferra par l'AFC/M23, seule force credible, organisée, structurée et en connexion avec les aspirations reelles du peuple.
Thsilombo n'a ni l'assise, ni la légitimité, ni la capacité morale ou politique pour restaurer une autorité sur les territoires libérés.
7.En conséquence, il est hors de question pour l’AFC/M23 de reprendre le chemin de Doha tant que le régime ne s'engage à prendre les mesures de rétablissement de confiance notamment de la libération de l’ensemble de personnes injustement arrêtées et détenues par le regime, comme stipulé dans la Déclaration de principes, point 7 al 2.
Pas de discussion tant que l'oppression demeure.
La lutte libère; la vérité construit et la révolution donne la dignité