Lire chaque jour la Commune de Paris dans ses œuvres. Ses amis, ses ennemis, ses acteurs et ses spectateurs.
Compte tenu par @AlicedeCha1
#150ansCommune
Un dossier d'https://t.co/tzGrpzy1L1 : l'incarcération à 17 000 km de chez eux de sept indépendantistes kanak renoue avec une pratique coloniale courante aux XIXe et XXe siècles : la déportation punitive. https://t.co/K9AcQqAXgL
🥊L’édition a un rôle à jouer dans la bataille contre l’ex-droite, l’autoritarisme néolibéral et les pensées réactionnaires.
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« L’Union [des femmes] ne s’intéressait absolument pas à des revendications parlementaires ou formulées en termes de droits. En cela, ses membres étaient, comme Louise Michel, Paula Minck et d’autres communardes, indifférentes au droit de vote (un des grands objectifs de 1848)
et aux formes traditionnelles de la politique républicaine en général. En d’autres termes, la participation à la vie publique n’était absolumt pas liée pr elles au droit de vote. Ce qui les souciait bien davantage était de trouver au + vite du travail rémunéré pour les femmes. »
« Comment ces 60 mille clairvoyants, si prompts, si énergiques, ne purent-ils jamais gouverner l’opinion ? C’est qu’ils se fractionnèrent en cent courants. La fièvre du siège n’était pas pour discipliner le parti révolutionnaire, si divisé qq semaines auparavant,
C’est là au moins la vie, une lampe fumeuse mais tjrs vigilante. Que donnent les petits bourgeois ? Où sont leurs Jacobins, leurs Cordeliers? Je vois bien à la Corderie les enfants perdus de la pte bourgeoisie qui tiennent la plume ou prennent la parole, où le gros de l’armée ? »