Humour absurde et claqué, philosophie du dimanche et psychologie de comptoir.
Bienveillance, sensibilité et ouverture d’esprit.
Les gens normaux me font peur.
@K4rasutx Pas plus affligeant que d'insulter les gens, ou de faire l'amalgame pute/créateur(trice), ou de considérer "pute" comme une insulte, ou d'ignorer le pourcentage de consommation de contenus à caractère sexuel ou encore de critiquer un contenu tout en lui offrant de la visibilité.
@soupeauxoeufs Je ne comprends pas le besoin de mettre un nom sur quelque chose alors qu’on pourrait simplement décrire : "J’ai besoin d’une certaine connexion émotionnelle avant d’avoir un rapport charnel"
@soupeauxoeufs La question n’est pas si ça existe ou pas, mais a-t-on vraiment besoin de mettre un nom sur tout ce qui existe?
Je trouve que souvent, ça dessert le propos, en excluant finalement ceux qui ont des préférences ou des fonctionnement qui n’ont pas de nom.
@astreseok Donc quelqu'un qui n'est pas à l'écoute sera probablement pas ouf, ni la première, ni les autres fois (à moins que ce que tu aimes colle EXACTEMENT avec ce qu'iel aime).
Et avec quelqu'un à l'écoute et un poil expérimenté, tu peux prendre beaucoup de plaisir, même la 1ère fois.
@astreseok 1 - Y a de très fortes chances pour que le plaisir que tu prends soit proportionnel à la connaissance qu'a ton/ta partenaire de toi.
2 - En vrai, ce qui compte vraiment, c'est à quel point ton/ta partenaire est à l'écoute (1) et expérimenté(e) (2).
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | Un vaste RÉSEAU de partage de contenus PÉDOCRIMINELS a été démantelé en France.
33 hommes âgés de 25 à 55 ans ont été INTERPELLÉS dans près de 20 départements (Rhône, Nord, Essonne, Val-d’Oise, Bouches-du-Rhône, Mayenne...) lors d’une opération coordonnée par l’Office des mineurs.
Les suspects, aux profils très variés (pères de famille, commerçants, agents SNCF, cuisiniers, chômeurs...), sont soupçonnés d’avoir téléchargé, consulté et diffusé des milliers de contenus pédopornographiques via des plateformes et messageries cryptées.
Les enquêteurs ont notamment identifié chez eux la possession de « Daisy Destruction », l’une des vidéos pédocriminelles les plus connues et les plus VIOLENTES au monde, montrant des sévices et viols commis sur plusieurs enfants, dont un bébé de 18 mois.
L’enquête, menée durant plusieurs mois sous infiltration, a permis de remonter jusqu’aux membres de ce réseau clandestin, dont certains se seraient rencontrés en prison avant de poursuivre leurs échanges sur des plateformes sécurisées après leur libération. (RTL)