Notre pays se porterait peut être un peu mieux si on donnait moins de temps d’antenne et d’importance à des demeurées d’extrême-gauche insignifiantes qui ne représentent personne et qui disent clairement qu’ils ne respecteront pas un vote démocratique.
À Comportement de Voyou, GAV normale, à noter qu’à chaque fois qu’on parle de @sebastiendelogu ce n’est pas pour ces travaux en commission, c’est pour des comportements violents, des insultes à l’égard des FDO, des insultes…. 🤮🤮
Tiens tiens, on découvre donc que l’opération contre @guillaumepley était en fait une manœuvre du trio @MPigasse-@Xavier75 -@pacapton pour faire baisser la valeur de Legend afin de la racheter plus facilement via Mediawan.
Delogu contre la police à Marseille. Les faits. Les responsabilités. Sans parti pris.
C'est l'affaire qui enflamme les réseaux depuis 48 heures.
Un député LFI. Trois policiers. Une arrestation. Une vidéo coupée au bon moment.
Voici ce qu'on sait. Vraiment.
📌 Les faits.
Lundi 24 août, trois policiers du SISTC sont appelés dans le 2ème arrondissement de Marseille pour le vol d'une montre de luxe. Le suspect pourrait se trouver dans un immeuble.
Cet immeuble, c'est celui où habite Sébastien Delogu.
Les policiers, en civil, se retrouvent face au député au pied du bâtiment. Selon eux, il les empêche d'entrer.
Le ton monte.
Les policiers affirment que Delogu leur a déclaré "la République c'est moi, trous du cul".
Dans la vidéo obtenue par BFM, on entend l'un des policiers traiter le député de "trou du cul".
Les insultes, selon toute vraisemblance, ont volé dans les deux sens.
Le suspect du vol a finalement été interpellé. Trois plaintes pour outrage ont été déposées contre Delogu. Lui a porté plainte contre X pour violences volontaires. Le parquet a ouvert une enquête de flagrance.
📌 Le tournant de l'affaire.
Delogu publie une vidéo sur Instagram.
Il affirme que les policiers n'ont pas décliné leur identité.
Problème.
La vidéo est coupée précisément au moment où les policiers montrent leur brassard. La version longue montre clairement les agents s'identifier.
Une vidéo coupée au bon moment.
Par un élu de la République.
Pour nourrir une narrative.
Ce détail-là n'est pas anodin.
📌 Les responsabilités. Clairement.
▸ Du côté de Delogu.
Empêcher des policiers en mission d'entrer dans un bâtiment, c'est une obstruction à une interpellation légale.
Insulter des agents en exercice, si c'est avéré, c'est un outrage.
Diffuser une vidéo délibérément tronquée pour manipuler l'opinion, c'est une faute politique grave.
Un député de la République n'est pas au-dessus des lois qu'il est censé voter.
▸ Du côté des policiers.
L'un d'eux est clairement entendu insulter Delogu sur la vidéo.
Des agents de la force publique n'ont pas le droit d'insulter les gens qu'ils interpellent.
Même un député difficile. Même quelqu'un qui les provoque.
Le comportement de cet agent doit être examiné lui aussi.
📌 Ce qu'il faut retenir.
Cette affaire n'est pas un combat entre LFI et la police.
C'est une affaire d'individus qui ont chacun leurs torts.
Un député qui a vraisemblablement entravé une arrestation et manipulé une vidéo.
Des policiers dont l'un a insulté un élu filmé.
Ni martyr. Ni héros.
Nuñez a écrit : "Avec LFI, c'est toujours de la faute des autres."
Il n'a pas tort sur ce point.
Mais "les autres ont tort" ne veut pas dire "nous avons tout bon."
La vérité est rarement d'un seul côté.
C'est pour ça qu'on a des tribunaux.
Ce soir, Danièle Obono était invitée dans l’émission 100% Mabrouk.
Là, curieusement, vous ne verrez aucun communiqué des syndicats SNJ et CGT RMC BFM pour s’indigner de la présence de cette députée LFI, qui avait osé qualifier le Hamas de « mouvement de résistance ».