Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
"Je ne plierai pas, je ne m'en irai pas en silence. Je ne me soumettrai pas. Je ne me retournerai pas. Je ne me conformerai pas. Je ne me coucherai pas. Je ne me tairai pas. Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas subir la loi du mensonge triomphant."
Jean Jaurès
Lettre d’un vieux Français à son jeune Président.
✊ Partagez largement ce message. Chaque partage est une voix de plus pour ceux qu’on n’écoute plus.
Monsieur le Président,
Je vous écris non pas pour me plaindre, mais pour comprendre. Comprendre comment, en si peu d’années, on a pu en arriver là : à faire passer ceux qui ont reconstruit la France pour des poids morts, des privilégiés, des gêneurs.
Il fallait du courage, je vous l’accorde, pour s’attaquer à des gens armés de béquilles et de souvenirs. Des gens qui, au lieu de défiler dans les rues, font la queue à la pharmacie. Bravo, Monsieur, il fallait oser.
Quand j’étais jeune, je croyais à la promesse républicaine : “Travaille dur, cotise, sois honnête… et tu auras droit à une retraite méritée.”
On y a cru, tous.
On s’est levé tôt, on a trimé dur. On a construit vos routes, vos écoles, vos hôpitaux. On a porté ce pays sur notre dos pendant que d’autres le commentaient à la télévision.
Et aujourd’hui, on nous dit qu’on coûte trop cher.
Qu’on vit trop longtemps.
Qu’il faut serrer la ceinture pour “sauver le système”.
Mais de quel système parle-t-on ? Celui où les millions d’un PDG valent plus que la santé d’un vieil ouvrier ? Celui où les enfants d’aujourd’hui paient pour les erreurs d’hier pendant que les puissants planquent leur argent ailleurs ?
Je me souviens de mon père, parti à 14 ans à l’usine.
Pas d’écran plat, pas de vacances, pas de retraite à points.
Je me souviens de ma mère, qui raccommodait les chemises à la lueur d’une lampe à pétrole, parce que le linge propre, c’était une fierté.
Vous parlez d’égalité, Monsieur le Président ?
Nous, on l’a apprise à coups de manche à balai et de courage.
On ne connaissait ni prime Macron, ni “participation citoyenne”. On connaissait le pain dur, les tickets de rationnement et le devoir.
Et maintenant, parce qu’on a survécu, on devient des poids ?
Parce qu’on ne produit plus, on n’existe plus ?
Je vous regarde à la télévision, Monsieur. Costume impeccable, sourire assuré, vocabulaire soigné. Vous parlez de réformes, de modernité, de courage politique.
Mais le vrai courage, c’est pas de signer des ordonnances.
C’est d’avoir le cœur d’écouter ceux qui n’ont plus de voix.
Je ne vous écris pas pour moi.
À mon âge, on n’a plus peur de grand-chose.
Je vous écris pour mes petits-enfants, qui apprennent déjà à vivre dans un pays où l’on s’excuse d’exister quand on vieillit, où l’on se méfie du voisin, où la dignité devient un luxe.
Vous savez, Monsieur le Président, on ne vous demande pas grand-chose.
Pas d’argent. Pas de médailles. Pas même des excuses.
Juste un peu de reconnaissance.
Un mot, un geste, quelque chose qui nous rappelle que ce pays, c’est aussi le nôtre.
Parce que derrière chaque retraité, il y a un enfant de la guerre, un survivant du travail, un parent qui s’est privé pour que d’autres mangent mieux que lui.
Et ça, Monsieur, ça mérite un peu de respect.
Je ne vous en veux pas, mais je ne vous admire pas non plus.
Vous êtes né dans un monde qui n’a jamais eu froid.
Un monde où l’on confond effort et arrogance, réussite et mépris.
Nous, on vient d’un autre temps. D’un temps où la parole donnée comptait plus qu’un sondage.
Alors, Monsieur le Président, écoutez bien ceci :
Vous pouvez nous taxer, nous ponctionner, nous ignorer.
Mais vous ne nous ferez jamais taire.
Parce qu’un peuple qui se tait n’est plus un peuple.
Avec tout le respect que je vous dois,
Mais sans la moindre illusion,
Un vieux Français qui n’a pas oublié.
🙏 S’il vous plaît, partagez mon texte pour que notre voix, celle des oubliés, puisse enfin être entendue.
Hervé Beaumont
Anonyme :
Je suis boulanger dans un quartier populaire.
Tous les midis, une horde de collégiens débarque pour acheter des sandwichs et des paninis. Ça crie, ça rigole, c'est la jeunesse.
Mais depuis deux mois, j'avais remarqué un petit garçon, toujours en retrait. Pendant que ses copains achetaient des formules à 6 euros, lui commandait invariablement une demi-baguette nature à 60 centimes. C'était son seul repas du midi.
Lundi dernier, j'ai décidé de changer la recette.
Quand il m'a demandé sa demi-baguette, je lui ai tendu un beau sandwich poulet-crudités.
Il a reculé : "Mais monsieur, j'ai que 60 centimes."
J'ai fait un clin d'œil : "C'est le sandwich de la veille, il est un peu écrasé, je ne peux pas le vendre plein tarif. Si tu ne le prends pas pour 60 centimes, je le jette."
Il l'a pris avec un sourire qui m'a fendu le cœur. Depuis, il a son "sandwich de la veille" tous les jours pour 60 centimes.
On ne peut pas sauver le monde, mais on peut s'assurer qu'un gamin de 12 ans ne retourne pas en classe le ventre vide.
Partagez si vous êtes fiers de l'initiative de ce boulanger ! 🥖
"Je me consacre à moi-même, pour le reste de ma vie, sans hâte, sans excuses. Je ne sais combien de temps il me reste, mais je veux le dépenser en restant fidèle à ce que je suis, sans laisser quiconque troubler ma paix intérieure.
Je m’accorde désormais le droit d’ouvrir une bouteille de vin sans raison particulière, de m’offrir des fleurs sans attendre qu’on me les offre, de marcher sans jamais me retourner.
Le bonheur m’a trouvée le jour où j’ai cessé de le chercher chez les autres et que je l’ai découvert en moi.
La vie ne se rejoue pas. Et moi, j’ai décidé de la vivre pleinement."
Meryl Streep
Le JT de France 2 a perdu 700.000 téléspectateurs au moment où Jordan Bardella est arrivé.
C'est la pire audience réalisée à la fin du journal.
C’est bien de le faire savoir.
Le Festival du Livre de Paris a toujours été une célébration de la culture. Aujourd’hui, l’ambiance a changé.
Avec l��éviction d’Olivier Nora, DG de Grasset, Vincent Bolloré poursuit son projet : transformer toute information en un outil au service d’un agenda idéologique d’extrême droite, d’Europe 1 à Fayard en passant par le JDD.
Solidarité totale avec Olivier Nora, et avec tous les éditeurs indépendants qui se battent pour préserver le monde de la culture face à ces logiques de prédation.
#Courdescomptes - Le 21 février 2026, Anticor a saisi le Conseil d’État afin de demander l’annulation de la nomination d’Amélie de Montchalin en tant que présidente de la Cour des comptes. L’affaire sera examinée le vendredi 17 avril à 14h.
#AnticorAgit https://t.co/VxHJZeUyWg
Devant le Parlement des jeunes, au CESE, je viens parler de l'Aide Sociale à l'Enfance.
Quel est le but de cette politique : de l'amour. De l'affection. De la tendresse. Mais comme, dans les rapports, on veut faire sérieux, on ne prononce pas ces mots-là. Alors que c'est l'essentiel. C'est sur l'amour que nos sociétés seront jugées.
🗣️ "Je suis musulman, je suis noir, je suis des quartiers, et je suis fier d'être un maire de la République !"
La prise de parole puissante de Mohamed Gnabaly, le maire écologiste de L'Île-Saint-Denis, au rassemblement contre le racisme et en soutien à @ballybagayoko ✊
Voilà ! C’est fini.
Plus de 45 années de vie à Paris s’achèvent ce dimanche.
Je retourne dans la ville où je suis né, Béthune !
Un retour au source que je n’aurai jamais cru vivre, car je venais à Paris pour pouvoir être qui je suis. Assumer ma vie … mon homosexualité !
Paris fut une ville refuge comme elle l’est toujours pour tant de femmes et d’hommes à travers le monde.
Je quitte la ville de l’amour avec beaucoup d’émotion et de nostalgie ! Mais je suis fier du travail que j’ai accompli au service des Parisiennes et des Parisiens.
On est vite oublié et je le constate déjà.
Mais reste l’essentiel : ma vraie famille d’amis et ces combats que je porte depuis toujours et qui ne cesseront de m’animer ! Nous continuerons à les mener ensemble.
En attendant, dès le 6 avril
Je prendrai les plus longues vacances de toute ma vie en Thaïlande, ce pays que j’avais adopté avec Chris.
À très vite et encore merci à toutes celles et à tous ceux qui ont partagé des moments de ma vie ou de militantisme durant ces 45 magnifiques années.
Vous êtes à jamais dans mon cœur. Ces souvenirs me remplissent d’amour !
Soyez heureux !
(Un petit clin d’œil à @RemiFeraud le plus fidèle des fidèles )
Le traitement médiatique envers Bally Bagayoko est lamentable.
Après s’être fait traiter de singe sur CNEWS, est-ce que vous avez entendu des réactions de ministres ? Non.
Par contre, il y en a qui se sont autorisés à le rappeler à l’ordre sur la foi d’un site d’extrême droite.
Je demande des excuses aux membres du gouvernement qui ont alimenté ce travail de racisme, de discrimination et de mépris de classe par rapport aux quartiers populaires et des maires élus.