🇫🇷 🇮🇱 Freedom of expression, French-style: French public TV gave acclaimed actress Adèle Haenel a “carte blanche”. She used it to say “genocide”. France TV then
removed the replay of the entire show.
The boundaries of permissible speech sometimes seem broader in Israel than in France.
David Grossman, Israel’s foremost living novelist and one of its most respected moral voices, has described what is happening in Gaza as genocide.
So have B’Tselem and Physicians for Human Rights Israel, along with leading Israeli Holocaust and genocide scholars including Amos Goldberg, Omer Bartov, Raz Segal, Shmuel Lederman and Daniel Blatman.
France TV’s decision was not only questionable on free-speech grounds. It was spectacularly counterproductive.
The clip is now circulating everywhere.
A textbook Streisand effect.
PS. I personally do not think it is necessary to fetishize the word “genocide”, or to use it from dawn to dusk. Even if we were dealing with crimes against humanity, which have been amply documented, or “only” with war crimes, surely the minimum description of much of what has happened since October 7, that would already be tragic and horrifying enough.
But we should also remember that the 1948 Genocide Convention is explicitly about both the Prevention and the Punishment of genocide. One does not have to wait decades, or for a final judgment, before the term can legitimately be used…
Waouh… À écouter ABSOLUMENT jusqu'à la fin.
Deux causes, un même courage, ne pas se taire.
Merci, Adèle Haenel VRAIMENT pour toutes les femmes et pour la Palestine
Cette polémique dure depuis plusieurs jours. J’ai été contactée par plusieurs journaux et chaînes de télévision, mais je n’ai pas souhait�� répondre jusqu’à présent, car je suis profondément triste de cette situation.
Je suis triste parce que cette polémique crée encore plus de haine et de division entre notre peuple.Pendant que nous débattons du foulard, des personnes dorment dans la rue. Des jeunes veulent étudier, réussir et construire leur avenir, mais dorment parfois sous une tente. Des familles comptent chaque euro pour pouvoir manger.Pourquoi ne parlons-nous pas davantage de ces difficultés ? Pourquoi ne mettons-nous pas notre énergie à aider ceux qui souffrent et ceux qui veulent simplement avoir une vie digne ?
Aujourd’hui, on fait du foulard un problème. Je trouve cela très grave.
Je porte un foulard. Et je suis fière d’être une citoyenne française.
Depuis des années, je me bats pour les valeurs de la République, pour la liberté, la fraternité, le respect et la paix. Je vais dans les quartiers, dans les écoles et partout en France pour rencontrer notre jeunesse, l’écouter et lui transmettre un message : croyez en la République, respectez ses valeurs et croyez en votre https://t.co/XMGg2NnIxJ mène aussi un combat contre la radicalisation et toutes les formes de haine, pour protéger notre jeunesse et empêcher que de nouvelles violences et de nouveaux drames se produisent.
Et je fais tout cela avec mon foulard.
Mon foulard ne m’empêche pas d’être française.
Il ne m’empêche pas d’aimer mon pays.
Il ne m’empêche pas de défendre la République.
Je veux être jugée sur mes actes, sur mon engagement, sur mon travail et sur les valeurs que je transmets à notre jeunesse, et non sur un vêtement.
Alors je me pose une question : où est passée la liberté de notre pays ?
La France que j’aime n’est pas celle qui oppose les citoyens les uns aux autres. Ce n’est pas une France de l’exclusion, de la stigmatisation et de la division.
La France, c’est la liberté.
La France, c’est l’égalité.
La France, c’est la fraternité.
Je ne veux pas d’une France qui cherche ce qui nous sépare. Je veux une France qui regarde ce qui peut nous rassembler.Nos différences ne doivent pas devenir une guerre. Elles doivent être une https://t.co/YCEkNcJvvh continuerai à porter mon foulard. Je continuerai à porter mes valeurs. Et surtout, je continuerai à défendre la République, la paix et notre jeunesse.
Ne faisons pas de nos différences une guerre. Faisons-en une force.
#LatifaIbnZiaten #République #Liberté #Égalité #Fraternité #Laïcité #Paix #VivreEnsemble #CitoyenneFrançaise #Jeunesse #France #Respect #Dialogue #Tolérance #Diversité #LutteContreLaHaine #Radicalisation #Ensemble #NonÀLaDivision
La Fondation de l'Islam de France, privée discrètement de son statut d'utilité publique au milieu de l'été, méritait pourtant un vrai soutien. Interrogations incisives et pertinentes de son Secr. Gal K. Kabtane -> https://t.co/wDMpk5B8YU
Après plus de trente ans passés dans la cybersécurité de milieux sensibles, j’observe toujours le même écart structurel.
L’effort principal ne porte presque jamais sur la construction de défenses techniques réelles. Il se concentre sur l’obtention de certifications et le respect formel de normes. ISO/IEC 27001, RGS et son processus d’homologation, guides ANSSI d’hygiène informatique, analyses EBIOS, qualification PASSI ou SecNumCloud, bientôt le socle NIS 2. On accumule les preuves documentaires. On alimente les tableaux de bord. On tient des réunions Teams interminables pour commenter des indicateurs verts.
Ces tableaux de bord sont souvent des pastèques : verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur. Ils satisfont le reporting, rassurent le management et permettent de dire « nous sommes conformes ». Ils ne disent presque rien sur la capacité réelle à détecter une usurpation d’identifiants, à limiter les extractions massives ou à segmenter correctement les accès privilégiés.
Les profils ont suivi la même évolution. Les équipes se peuplent désormais de managers formés à dérouler des process, à produire des plans d’action et à animer des comités. Les vrais experts techniques, ceux qui savent lire un journal d’authentification, comprendre une architecture de VPN ou concevoir un contrôle d’accès non contournable, deviennent minoritaires. On les écoute peu. On les fait rarement piloter.
L’aspect financier confirme le diagnostic. Peu de directions acceptent d’investir au-delà du strict nécessaire à la conformité tant qu’aucun incident majeur n’est survenu. La sécurité est traitée comme un coût de reporting, pas comme une capacité opérationnelle. On finance les audits, les certifications et les outils de visualisation. On sous-finance la détection fine, la segmentation, les tests adverses et la formation technique profonde.
Le cas récent de la DGFiP illustre parfaitement le mécanisme. En juin et juillet 2026, des accès illégitimes obtenus par usurpation d’identifiants d’un agent et d’un tiers habilité ont permis la consultation et l’extraction de données fiscales concernant 678 000 particuliers et professionnels (revenu fiscal de référence, quotient familial, taux de prélèvement à la source, SIREN, données cadastrales associées). L’administration a coupé les accès une fois détectés, notifié la CNIL et promis d’informer les usagers. Pourtant, pendant des semaines, l’extraction avait eu lieu. Malgré le cadre réglementaire applicable aux systèmes d’information de l’État, malgré les obligations d’homologation et de maîtrise des risques, un simple détournement d’identifiants a suffi.
Ce n’est pas un accident isolé. C’est le résultat prévisible d’une culture où la conformité documentaire a pris le pas sur l’ingénierie de défense. Tant que les indicateurs restent verts en réunion et que le budget ne s’ouvre qu’après la crise, on continuera à produire des pastèques et à découvrir trop tard ce qu’elles contiennent.
#vol#DGFIP “Ce n’est pas un accident isolé. C’est le résultat prévisible d’une culture où la conformité documentaire a pris le pas sur l’ingénierie de défense. Tant que les indicateurs restent verts en réunion et que le budget ne s’ouvre qu’après la crise, on continuera”
On aurait pu s'attendre à ce qu'un tel article paraisse dans Libé, Mediapart, Libération... mais certainement pas dans le FT, tant son ton dénonce brutalement le capitalisme américain comtemporain, allant jusqu'à avancer que "contrairement aux barons voleurs du passé, qui étaient souvent charitables et donnaient généreusement aux institutions publiques, les milliardaires de la tech actuels affichent une indifférence totale envers toute forme de contrat social et envers la nécessité de « compenser les personnes pour les perturbations qu'ils ont apportées dans leur vie". Et il est exact, Carnegie, Rockefeller, Pierpont Morgan... étaient célébrés pour leur philanthropie. En témoignent les nombreuses universités, hôpitaux bibliothèques au travers de tout le pays. Leurs équivalents de la technologie non seulement n'ont pas réellement pratiqué la philanthropie (à part de notables exceptions comme l'ex-femme de Jeff Bezos, Bill Gates ou encore Mark Benioff), mais ils ont cherché autant que possible à limiter les dépenses sociales de l'Etat. En favorisant la fin de "l'Obamacare" (ACA) ou en créant le DoGE, l'agence dirigée un temps par Musk et chargé de démanteler l'administration sociale et d'Etat autant que possible, ils ont clairement affirmé leur souhait d'un capitalisme exclusif et par ailleurs oligarchique.
La dénonciation d'ailleurs ne vise pas que le mandat de Trump. Elle vise une lente dérive qui a vu les 0,0002% des américains posséder de 3% de la richesse du pays, il y a quarante ans, à plus de 20% aujourd'hui. Parmi les éléments clés se trouvent les superPAC : la possibilité de donner sans limite pour une cause politique. SuperPacs qui seront autorisées par la cour suprême dès 2010, permettant ainsi aux 100 milliardaires les plus riches de sponsoriser à hauteur de 2,4Mds de dollars les candidats à l'élection de 2024. l'influence de ces acteurs - dont les plus emblématiques viennent d��sormais du monde de la technologie et de l'IA. Le cabinet de Trump lui même est essentiellement composé de milliardaires, ce qu'il revendique comme une vertu, mais que les chercheurs, d'UCLA et d'ailleurs, dénoncent comme une source de corruption majeure.
On peut, comme c'est parfois fait, me faire observer que "je me gauchise". La réalité est que c'est plutôt le contexte qui a changé. Une newsletter que je reçois (celle de Guy Hervet "une semaine aux Etats-Unis" NDRL) observe que cette "économie américaine est structurée par une concentration de marché extrêmement forte, secteur après secteur. L’indicateur le plus utilisé par les économistes industriels, le CR4 - la part de marché cumulée des quatre plus grandes entreprises d’un secteur - dessine un paysage saisissant : dans la recherche en ligne, les réseaux sociaux, les systèmes d’exploitation, les paiements électroniques, les télécommunications ou les processeurs pour l’intelligence artificielle, on est dans le quasi-monopole pur : plus de 90 % du marché tenu par quatre acteurs, adossés à des effets de réseau et des rachats de startups et de concurrents à tour de bras, qui verrouillent durablement la position des leaders." Il me semble que c'est tout le contraire du capitalisme réel, qui limite les trusts et les abus de pouvoirs. Nous sommes face à une ploutocratie dans sa forme aboutie et c'est particulièrement inquiétant alors que se profile d'importantes créations de richesse avec l'IA. Le risque étant évidemment que cette valeur aille de façon disproportionnée vers le capital concentrée plutôt que le capital déconcentré et le travailleur. https://t.co/IzwLwefm9X
The French government announced a new national plan last week aimed at combating racism, antisemitism, and discrimination — but the plan fails to tackle the systemic and institutional nature of racism in France.
Read more: https://t.co/trLh487FFA
La Commission européenne franchit une ligne rouge en recevant 5 talibans à Bruxelles.
Prête à tout pour permettre aux États membres de renvoyer les exilés afghans, elle a reçu mardi une organisation terroriste. Une situation aussi insensée que dangereuse https://t.co/MoTCkAeLPb
The Bagad de Lann-Bihoué is a bagad, a Breton pipe band. It is also the bagad of the French Navy. Bagads play mainly traditional Breton dance music and tunes
During and after World War II, Breton soldiers encountered Scottish pipe bands while serving with Allied forces. They brought the idea (and often the instruments) back to Brittany.
« Si on ne peut pas résister de manière concrète, il faut témoigner ».
#Edgar#Morin (Edgar Nahoum) laisse un héritage de courage face à ceux qui ont tenté de faire taire sa pensée lors de son procès contre l'association Avocats sans frontières, qu'il a fini par gagner. Cet épisode, où sa tribune sur la politique israélienne a été attaquée comme un délit, restera comme le symbole d'une défense héroïque de la liberté d'expression contre toute forme de censure idéologique.
🔴 Soulagement : la réalisatrice et productrice palestinienne, Dima Yasin, arrêtée à l’aéroport par les autorités françaises a été libérée.
Merci à @HalaAbouHassira et @jnbarrot d’avoir agi rapidement.
Stop au refus des visas pour silencier les voix palestiniennes !
Je me bats pas depuis des années contre la dépendance aux GAFAM pour continuer à regarder les banques enchaîner leurs clients à Google.
Aujourd'hui, j'ai mis en demeure ma banque.
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"Au bout d'un certain temps, les innovations technologiques finissent toujours par profiter au plus grand nombre".
Voilà une idée que j'ai pas mal entendue ces jours-ci. Qu'à la fin, la technologie finit inexorablement par renforcer la classe moyenne, ou le bien être du plus grand nombre. Pour ceux-là, il est bon de convoquer les travaux de Bob Allen, un économiste qui a démontré que la condition de la classe moyenne Britannique s'est dégradée très substantiellement entre 1790 et 1860, au moment même où s'exprimait à plein la première révolution industrielle (Voir Engels' Pause: A Pessimist`s Guide to the British Industrial Revolution) et où des fortunes immenses se créaient. Ca n'a pas été un petit incident : ça a duré 70 ans — difficile de qualifier cela de 'frottement schumpéterien'. Durant des décennies des millions de personnes, des enfants en particulier, ont dû travailler 14 à 16 heures par jour, juste pour survivre. Et non, ce n'est en aucun cas la main invisible du marché qui a mis fin à cette situation, mais bien les lois sociales mises en place très progressivement à partir de 1838, lois ont permis de redistribuer de la valeur aux travailleurs et des droits sociaux (NB : je rappelle ici que je suis un entrepreneur, que j'ai passé 30 ans de ma vie à monter des entreprises et à lever des fonds, et que me suspecter d'avoir une inclinaison naturelle et ancienne pour le marxisme est un peu fort de café).
Ce qui me semble inquiétant, c'est que le contexte contemporain a une similitude frappante avec la situation telle qu'elle existait dans la première moitié du XIXe siècle : Concentration historiquement forte des capitaux. Collision entre le pouvoir politique et économique. Et surtout, bataille d'empires : c'est l'argument qu'utilisaient les grands industriels britanniques du XIXe siècle pour légitimer la nécessité de garder des salaires bas (l'un des fameux arguments d'Engel), de sorte à damer le pion des autres puissances concurrentes, dont la France. Certes, il ne s'agit plus de bas salaires (quoique), mais il s'agit d'empêcher l'antitrust d'agir (entreprises trop grosses, asséchant les capitaux pour les autres), d'empêcher l'apparition de contraintes liées à la sécurité de ces modèles (qui se mettent potentiellement à créer des virus, ou à percer la sécurité des systèmes d'information), de limiter l'accès des tiers aux technologies critiques, etc. Si on voulait créer un contexte qui pourrait se retourner à terme contre la classe moyenne, on ne ferait pas autrement.
Je note que les premiers commentateurs de mon nouvel ouvrage Le Péril IA sont assez unanimes sur le fait qu'il est incomparablement plus sombre que ne l'étaient les précédents ; mais je l'assume. Ce n'est pas fortuit : il est encore temps d'agir. Et à ceux-là, il faut faire observer que la seconde partie décrit les nombreux champs du possible qu'ouvre l'IA, qui sont encore inexplorés aussi bien sur le plan politique qu'en ce qui concerne notre potentiel individuel. C'est les idées que je développe dans mon dernier livre "Le Péril IA, devenir des machines ou rester vivants" https://t.co/WwbFR8w9a9
poke @CarlosDiaz