Le silence de PSPP aux événements des Forces Armées Canadiennes en Alberta est assourdissant. Mais quel manque de savoir vivre. PSPP est petit, très petit!
Cet homme est notre PM!
@partiquebecois
Et voilà, c'est parti. Des députés libéraux ont prêté serment en anglais après l'avoir fait en français, et certains péquistes déchirent leur chemise. Par gentillesse je vous épargne ce que l'étroitesse d'esprit peut amener des gens à écrire. 🙄🙄
Non mais sérieusement... 🤦♂️🤦♂️🤦♂️
Sur les 127 candidats élus le 5 oct
28 ont de l'expérience en politique
99 n'en n’ont pas
Au PQ avant les élections ils étaient 6 ou 7
Ils sont maintenant 59
dont 52-53 sans savoir.
Ça veut faire du QC un pays avec des igorants en majorité à la tête
Faut faire confiance???
C’est quoi de ce joueur Jodar là ? Il se prend pour qui à bousculer une jeune ramasseuse de balles comme ça ? 😤
Qu’il présente des excuses publiques ! C’est scandaleux. 😤
#RolandGarros
Anonyme :
Je suis boulanger dans un quartier populaire.
Tous les midis, une horde de collégiens débarque pour acheter des sandwichs et des paninis. Ça crie, ça rigole, c'est la jeunesse.
Mais depuis deux mois, j'avais remarqué un petit garçon, toujours en retrait. Pendant que ses copains achetaient des formules à 6 euros, lui commandait invariablement une demi-baguette nature à 60 centimes. C'était son seul repas du midi.
Lundi dernier, j'ai décidé de changer la recette.
Quand il m'a demandé sa demi-baguette, je lui ai tendu un beau sandwich poulet-crudités.
Il a reculé : "Mais monsieur, j'ai que 60 centimes."
J'ai fait un clin d'œil : "C'est le sandwich de la veille, il est un peu écrasé, je ne peux pas le vendre plein tarif. Si tu ne le prends pas pour 60 centimes, je le jette."
Il l'a pris avec un sourire qui m'a fendu le cœur. Depuis, il a son "sandwich de la veille" tous les jours pour 60 centimes.
On ne peut pas sauver le monde, mais on peut s'assurer qu'un gamin de 12 ans ne retourne pas en classe le ventre vide.
Partagez si vous êtes fiers de l'initiative de ce boulanger ! 🥖
Nous ne sommes pas un peuple sérieux
Deux pilotes canadiens sont morts dimanche soir dernier lors d’un accident tragique à l’aéroport LaGuardia de New York.
Et au Canada, l’indignation nationale porte sur quoi?
Les condoléances prononcées en anglais seulement par le PDG de @AirCanada, Michael Rousseau.
On peut-tu s’arrêter deux secondes et se demander ce qu’on est en train de faire?
On parle d’un message de condoléances après un drame. Pas d’un recul du français. Pas d’une réforme. Pas d’une décision structurante.
Un simple message de sympathie.
Et ça suffit pour déclencher une tempête politique et médiatique d’une ampleur complètement démesurée avec des condamnations à l’emporte-pièce et des appels à s’expliquer, voire carrément à démissionner.
On assiste même à une espèce de surenchère politique où chacun tente de surjouer l’indignation pour montrer qu’il est plus vertueux que le voisin.
C’est complètement disproportionné.
Je suis francophone. Je défends le français. Je me fais un point d’honneur de parler et écrire un français quasi parfait.
Je suis aussi bilingue. Et défendre une langue, ce n’est pas perdre le sens du réel.
En ce moment, il y a des familles qui viennent de perdre un proche.
Vous pensez sincèrement que leur préoccupation, c’est la langue utilisée par le PDG?
Vous trouvez ça respectueux, envers les familles des deux pilotes qui viennent de mourir, de voir certains tenter de faire du capital politique ou du signalement de vertu sur le dos de cette tragédie?
Ce qui me dérange, ce n’est pas l’importance qu’on accorde au français.
C’est l’incapacité à hiérarchiser, à mettre les choses en perspective.
Tout devient une crise. Tout devient un symbole. Peu importe le contexte.
Et pendant ce temps-là, le vrai monde continue. Coût de la vie, dettes publiques, pression économique, instabilité internationale.
Mais non. Le sujet du jour, c’est ÇA!
Et on va se le dire : l’indignation est à géométrie variable.
On exige d’un PDG d’entreprise privée qu’il parle français sinon on parle de démission.
Mais notre gouverneure générale, elle, ne parle pas français, nous coûte une fortune et ne sert à strictement rien… et ça, ça ne dérange à peu près personne.
Même chose du côté politique. On a un premier ministre qui se permet de critiquer M. Rousseau alors que son propre français est, disons-le, plus qu’approximatif et que dans sa garde rapprochée, la présence francophone est loin d’être évidente.
Mais ça, ça passe comme du beurre dans la poêle.
Donc on résume : pour certains, c’est tolérable quand ça vient du pouvoir politique ou des institutions. Mais pour un dirigeant d’entreprise, dans un contexte de deuil, là, soudainement, ça devient inacceptable.
Il y a un sérieux problème de cohérence.
Et pendant qu’on s’emballe pour ça, on évite soigneusement de regarder les vrais enjeux linguistiques. Une part importante des Québécois eux-mêmes ont de la difficulté à écrire correctement le français. On laisse entrer, année après année, une immigration massive sans toujours s’assurer d’une intégration linguistique réelle et fonctionnelle.
Là, il y a un enjeu sérieux, structurant et durable.
Mais ça, c’est plus complexe.
Ça demande du courage politique. Ça demande de la nuance et des solutions.
C’est plus facile de s’indigner d’un communiqué et de taper sur un « méchant » PDG d’entreprise privée.
Air Canada est une entreprise privée et cotée en bourse.
On devrait juger son PDG sur sa capacité à gérer, à livrer et à prendre des décisions.
Pas sur sa capacité à cocher parfaitement chaque attente symbolique dans un moment précis.
À force de tout ramener à ça, on finit par rendre le français presque caricatural et on en vient à en banaliser ce qu’il a de fondamental.
Un peuple sérieux est capable de défendre sa langue sans s’enfarger dans chaque symbole, sans partir en crise pour un communiqué, sans perdre de vue l’essentiel.
Défendre le français, ce n’est pas jouer à la police linguistique à la moindre occasion, c’est former des gens capables de le parler, de l’écrire, de le transmettre correctement.
Un peuple qui passe son temps à chialer contre les anglais au lieu de s’attaquer au fond du problème, c’est un peuple qui a une faible estime de lui-même… et ça paraît.
Qu'est-ce qui motive des individus à vouloir faire du Québec un État souverain ? À part la pensée magique d'en retirer des avantages personnels, tout ce qui peut venir avec la souveraineté, ce sont des désavantages, entre autres économiques pour plusieurs années, et j'en passe.
@AndreeBaril C’est ce qui se produit quand ton narratif se borne à critiquer les mêmes ennemis imaginaires pour ameuter ta base. Carney vient de frapper un grand coup et il y aura des répercussions positives pour le Canada au Québec.