Il y a 2 causes principales aux chaos actuels. Deux causes entretenues par des vampires, pr le pouvoir
1 en amont, les faux . 2 en aval, une Justice vérolée.
Tu t'appelles Nicolas, t'as 45 ans, et t'es né à Saint-Ouen-l'Aumône.
Ton père est italien, ta mère russe: t'es un français comme tant d'autres, un blanc. Et tu vas choisir de le vivre comme un handicap.
T'as grandi dans un pavillon au crépi beige avec un scenic gris dans l'allée, entouré de haies de thuyas dans le Val-d'Oise, pas dans le Bronx.
À 24 ans tu veux percer dans le rap français.
Problème: en 2004, un p'tit Rital au teint clair qui a grandi entre un Franprix et un city-stade, ça fait pas rêver la France de SOS Racisme.
Le "marché" veut de la cité, de l'exotique, des raisons d'en vouloir au pays.
Alors tu fais ce qu'aurait fait n'importe quel bon commercial devant une étude de marché: t'ajustes l'offre.
Tu deviens manouche.
Tu sors "Patate de Forain", tu adoptes le vocabulaire romani dans tes textes, l'imagerie des camps de gens du voyage.
Chourave par-ci, Michto par-là, t'as jamais dormi dans une roulotte de ta vie mais t'as compris la règle d'or de ton terrain de jeu: être blanc, c'est pas bankable.
Et ça marche. Bien au-delà de de tes espérances.
Tu obtiens même le titre officieux de "meilleur punchlineur de France". Le déguisement t'a offert ce que ton état civil te refusait: la street credibilité.
Puis, pour capitaliser sur ton succès, tu pars t'installer en Thaïlande.
T'ouvres un Bar à Phuket: Chang tiède, go-go danseuses pour appâter le touriste allemand en sandalles-chaussettes et une affiche dans le Guide du Routard entre un temple bouddhiste et un massage thaï.
Là tu commence à te chercher de nouveau.
Quand le forain s'essouffle, tu enfiles une autre peau: le "Bad Cowboy". Veste en jean inspirée des gangs de motards Hells Angels. Le red neck, le white trash à l'américaine.
Tu te fais tatouer le visage entier entre deux séances de muscu et une picouse dans la guibole: à 40 piges, ta gueule ressemble à un atelier scrapbooking réalisé par un ingénieur sous Capri-Sun et protoxyde d'azote.
Dix ans plus tard, le mal du pays te tombe dessus comme le ciel te serait tombé sur la tête: tu rentres au bercail.
Pour quoi faire ?
Pour revenir dans le Val-d'Oise, à trois kilomètres du pavillon de tes parents: c'était pas si mal au final.
Tu ouvres une chaîne de burger hallal et sans alcool.
Tu sors un nouvel album, "Saint Sauveur" sur une direction artistique installant un esthétisme quasi religieux, avec comme titre phare: "Le Chevalier Blanc".
Là on pourrait croire qu'après le gitan, le Thaï et le cowboy, tu as trouvé la paix en revenant en France et que tu es à présent le repenti, l'assumé qui a découvert dieu.
Carte piège! Pour ta promo, tu viens nous raconter sur France Inter "On a essayé de me créer des origines, parce qu’on ne pouvait pas assumer d’écouter un blanc qui est fort".
Culotté Jarod. Comme si c'était pas toi qui avait t'étais inventé des vies pendant vingt ans, te voilà à chialer qu'on t'aurait privé du droit d'être un blanc fort.
Mais tu surenchéris, tu dis que tu n'aimes pas les masculinistes et que tu "apprends à te déconstruire". C'est plus le chevalier blanc c'est le social justice warrior maintenant.
Au rythme où tu suis la courbe, dans cinq ans t'arrêtes les peptides, tu fais ta transition, et tu sors un album-confession sur ton parcours de femme racisée en milieu périurbain.
Le vrai drame de cette histoire, c'est qu'au départ t'es juste un gosse qui a cherché toute sa vie un modèle d'homme à devenir: debout, fier, viril, et français. Et tu ne l'as pas trouvé.
Parce que dans ton monde biberonné à la subvention et à touche pas à mon pote, le seul héros homologué, c'était l'immigré cabossé qui en veut à la France.
Et ce vide-là: c'est le modèle français. Celui qu'on a rendu beauf, ringard, facho ou les trois à la fois.
C'est le mal de toute une génération qui a perdu ses repaires, pendant que toi t'en a fait un business plan.
T'as pas besoin de te déconstruire, Nico.
Pour ça, il aurait fallu avoir une colonne vertebrale.
@Camille_Sweet81@claudeposternak C’est juste un charlatan. Qui a trafiqué sa thèse de doctorat. Le titre de docteur lui a été retiré ! La honte. Il devrait raser les murs. Mais il se vautre dans l’ignominie en essayant d’utiliser le talisman de l’antisémitisme. Immonde.
J’accepte l’invitation Alexis @Poulin2012.
Merci de proposer un terrain neutre pour permettre ce débat avec @anatolium Juan Branco. Ça permettra de lever les éventuelles incompréhensions et de clarifier les positions respectives pour 2027.
Le mec, comme d'autres, s'est acheté une image avec les gilets jaunes.
La réalité, c'est que quand on lui proposait un dossier citoyen, il n'en avait rien à carrer.
De plus, blabla convenu c la faute aux moyens de la Justice, et rien sur les réseaux de vampires, cause principale.
JE NE SUIS PLUS AVOCAT
Il y a un an, jour pour jour, j’ai pris la décision de quitter la profession d’avocat. Depuis le 1er janvier 2025, et après plus de 12 années à officier au barreau de Rouen, j’ai officiellement raccroché la robe. Ce fut un choix particulièrement difficile, peut-être l’un des plus difficile de toute ma vie, mais il a été mûrement réfléchi.
Par ce petit texte, je veux vous en exposer succinctement les principales raisons. Je vais le dire depuis une position qui me préserve de toutes représailles puisque je suis désormais libéré de toute obligation déontologique.
Comme tant d’autres, les Gilets jaunes ont bouleversé ma vie à jamais. Il y a eu un avant et un après. Aujourd’hui, l’injustice m’est devenue si insupportable, que je ressens l'impératif besoin de faire tout mon possible pour lutter contre elle.
Or, face à la déliquescence du service public de la justice, je ne trouvais plus de sens à mes actions. Par l’effet des politiques néolibérales austéritaires, la justice est très largement sous-dotée en moyens, elle parvient de moins en moins à remplir sa mission. Pour vous dire, les Tribunaux n’ont même pas le budget papier suffisant pour imprimer les écritures et pièces des avocats… Les délais de procédure sont devenus absurdes (comptez par exemple deux à trois ans pour une action prud’homale, ajoutez encore deux ou trois ans pour l’appel…), les magistrats croulent sous les dossiers et tout ne fait qu’empirer année après année. Parmi les conséquences directes, l’une des plus graves est que les décisions rendues sont d’une qualité de plus en plus « discutable ». Euphémisme. À quoi bon passer des dizaines d’heures à travailler un dossier pour se faire ratatiner par un Juge qui, malgré lui, n’y aura consacré que quelques minutes d’attention. Rien qu’au cours de ma dernière année d’exercice, j’ai été confronté à plusieurs décisions de justice catastrophiques procédant d’erreurs manifestes, et aux conséquences désastreuses pour les personnes concernées. Et même s’il serait excessif d’affirmer que les erreurs judiciaires sont la norme, elles sont devenues si récurrentes et grossières qu’elles corrompent le système tout entier. Une justice devenue injuste. Tout le monde le sait, tout le monde s’en plaint, mais tout le monde s’en accommode, et rien ne change.
Le pire dans tout ça, c’est bien l’apathie générale qui règne dans le milieu. Il y a bien ici ou là quelques personnes d’exception qui tentent de réveiller les esprits et d’agir pour sauver l’institution judiciaire du naufrage, mais leur courage est noyé par le mouvement général des flots du conformisme et de l’indifférence.
Confronté à l’inertie de l’ensemble de la profession d’avocats face à une situation politique écœurante et directement responsable de ce désastre, je ne me sentais plus à ma place. Les quelques confrères exceptionnels d’humanité et de dévouement que j’aurais côtoyés en chemin – et que je remercie ici chaleureusement – n’auront pas suffi à dissiper mon sentiment de solitude. Les bonnes âmes sont trop rares dans un monde dominé par les apparences où il ne faut surtout parler de rien d’important pour ne pas se faire mal voir.
Le monde des avocats n’échappe pas au principe contemporain tyrannique selon lequel l’image que l'’on renvoie compte davantage que ses bonnes actions. En découle une désinvolture et une forme de schizophrénie où à chaque attaque contre la justice, la profession se contente de gesticuler comme un poulet sans tête. On danse, on chante, on s’enchaîne au palais de justice… mais pas question de parler politique !
Il s’agit moins de défendre les citoyens que de conserver les privilèges de sa corporation ; il s’agit moins de combattre une énième loi scélérate que de se rassurer benoîtement en se disant « on a fait quelque chose », et tant pis si ce « quelque chose » n’avait aucune chance d’aboutir. On fait semblant, et ça semble suffisant.
J’ai vu des gens qui pour la plupart sont si heureux d’avoir accéder à un statut social élevé qu’ils se considèrent « arrivés ».
Ils ne pensent plus, ne se renseignent plus, comme si l’octroi de la carte d’avocat les avait promus au rang de nobles, les dispensant par la même occasion de rendre des comptes à la société. Le fait d’occuper une position sociale élevée s’accompagne d’une obligation, celle d’œuvrer pour la défense des classes sociales moins privilégiées. Tel est pour moi, le sens profond du serment d’avocat : "Je jure, comme avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité". Je crois malheureusement qu’on en est loin…
J’ai conscience que la charge est dure, et pourra être mal vécue par certains dans le monde du droit. Mais les temps qui s’avancent sont dangereux. Les tempêtes se profilent à l’horizon, et sans sursaut moral collectif, l’attentisme d’aujourd’hui produira bientôt, – s’il n’en produit pas déjà, – de coupables lâchetés. Il n’est pas question de faire les comptes, de distribuer les bons et les mauvais points pour classer les gentils et les méchants. Mais lorsqu’une situation devient critique, il faut se dire les choses, pour favoriser la remise en question et avancer. Oui, il va falloir mettre les mains dans le cambouis, réinvestir les idées politiques, accorder du temps à la compréhension des dynamiques actuelles et accepter d’en parler ! Nous sommes formés à plaider dans le respect du contradictoire, nous devrions bien être capable de débattre sereinement de politique, non ? Alors arrêtons de faire l’autruche ! Qu’on me pardonne mon indélicatesse. J’espère juste que ce message puisse participer à une prise de conscience collective.
Je vais désormais suivre un autre chemin où je le crois, mon engagement contre l’injustice sera plus utile. Je ferai une annonce à ce sujet prochainement.
Merci d’avoir pris le temps de me lire 🙏🏻
Não dói nem um pouco. O Neymar nasceu com o tipo de talento que 1 pessoa em 1 bilhão nasce, e escolheu desperdiçar isso em whisky, poker e mulher. Nunca se comprometeu com nada, nunca se responsabilizou por nada.
Viveu metade da carreira lesionado porque tem o preparo físico e a resistência de um bebum, fez questão de vender a própria imagem mais por polêmica extracampo que por esforço no campo e, quando percebeu que não conseguiria nada com isso, aparelhou o Santos e a CBF.
Além de tudo é mimado, desrespeitoso e tem 0 fairplay. Um delinquente que sequestrou nossa camisa por mais de 1 década e alimentou uma péssima cultura no nosso futebol. Finalmente acabou.
Madame Panot vole en classe affaires à 8.000€ le billet.
Je suis chef d'entreprise, j'ai négocié pendant plusieurs années des contrats compliqués avec les 6 (qui ne seront bientôt plus que 4) grandes majors américaines du cinéma. Des allers et retour Paris - Los Angeles, plus de 12 heures, parfois avec un ou deux changements pour minimiser le coût du trajet. Jusqu'à deux allers et retours par mois. Jamais je n'ai volé en business, tout simplement parce que la politique du groupe que j'avais créé était de voyager en seconde classe. Tout le monde, moi compris. Et j'ai volé en éco parce que je devais donner l'exemple.
Le principe fondateur de la gauche, et en particulier de l'extrême-gauche, c'est "faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais". Mélenchon vole aussi en classe affaires.
Qu'on ne s'étonne pas si la fille d'Hugo Chavez fut à un moment, et peut-être encore aujourd'hui, la personne la plus riche du Venezuela. Le principe est toujours le même : parler d'égalité, mais profiter du système à son avantage.
Aucune trace de son père comme résistant : ni dans la liste des médaillés de la Résistance, ni même dans la base de 600 000 noms recensant les dossiers individuels établis par les différentes administrations pour homologuer les faits de résistance.
https://t.co/N4CEDUrgJt
🚨♻️ LE TERRORISME VERT — Des nouvelles de Quota Climat (@QuotaClimat ), cette association militante qui s'est autoproclamée gardienne de la vérité scientifique. Créée en 2022, elle traque la « désinformation climatique » à la télévision et à la radio. En 2025, elle affirmait avoir recensé 665 cas sur l'ensemble de l'année. Son objectif, assumé : faire des médias les alliés de la transition écologique. De gré ou de force.
Or, parmi ces signalements adressés à l'Arcom — à la sulfateuse, une part significative ne vise nullement des négations du réchauffement. Elle porte sur des questions relevant du débat politique et technique le plus légitime : le coût réel des politiques de transition, l'intermittence des énergies renouvelables, la place du nucléaire dans la décarbonation, les limites des modèles climatiques, ou encore les effets sociaux et économiques concrets de certaines mesures. En rangeant systématiquement ces controverses sous la bannière de la « désinformation », l'association opère un glissement redoutable : ce qui relève du débat démocratique devient une faute morale.
Mais la voici qui juge l'Arcom trop clémente avec ses cibles idéologiques. Quota Climat reproche à CNews d'avoir laissé, dans une émission du 22 novembre 2025, son chroniqueur Michel Onfray (@MichelOnfrayTv) questionner l'origine humaine du réchauffement. Elle a saisi l'autorité le 25 novembre pour qu'elle sanctionne la chaîne ; faute de réponse, elle a formé un recours gracieux le 11 mars — resté lui aussi, selon elle, lettre morte. Le régulateur, en réalité, n'a pas jugé utile d'y donner suite, eu égard à la brièveté et à la confusion des propos.
L'association s'en étonne, rappelant que l'Arcom avait infligé deux amendes pour propos climatosceptiques en 2024 à la suite de ses saisines — dont l'une confirmée par le Conseil d'État.
L'acharnement aurait pu s'arrêter là. Il n'en est rien. Quota Climat, qui vit exclusivement de fonds publics — 503 000 € par an, dont 28 000 € de l'Arcom elle-même, 125 000 € de l'ADEME et 350 000 € du ministère de la Culture — saisit une nouvelle fois le Conseil d'État pour forcer la main du régulateur et obtenir la sanction de CNews.
Résumons : une association financée par l'État pour surveiller la parole sur les ondes publiques, et subventionnée entre autres par l'Arcom, traîne désormais cette même Arcom devant le juge afin qu'elle punisse davantage. Le contribuable paie pour qu'on rétrécisse le champ du débat autorisé — et pour qu'on attaque le régulateur le jour où il ose, une seule fois, ne pas obtempérer.
Ni oubli ni pardon.
Y A 2 ANS Attal , Philippe et les macronistes ont appelait a voter pour l'extrême gauche aux législatives contre le RN 😡
A tous les Français faisons bloc contre ces gens et le 18 avril 2027 voter massivement RN 💪
«Considéré comme un "site sensible", le musée #Lalique "faisait l’objet d’une attention particulière" depuis le retentissant cambriolage du musée du Louvre»
La France est une passoire.
La promesse non tenue sur la commande de canadairs neufs par Macron est un véritable scandale, un de plus, un de trop et aujourd'hui, on en paye les conséquences.
Il était plus préoccupé par l'organisation d un triathlon dans la Seine quitte à dépenser 1,6 milliards d€.
@EPhilippe_LH et @GabrielAttal sont dans la même lignée...