Radio France m'a réclamé mes conversations privées de l'époque avec @J_Bardella. Ma réponse : non. Je milite à ses côtés depuis 2012 : rien de ce qu'on lui prête ne lui ressemble. Que ces moyens servent à traquer les vraies menaces antisémites, pas des fantasmes.
Le « service enquête » de Radio France contacte à son tour, un par un, tous ceux qui m’ont connu très jeune, pour exiger l’intégralité de nos conversations privées.
Ce sont là des méthodes totalitaires, particulièrement détestables, qui virent à l’obsession et à la chasse à l’homme.
Ce n’est pas le rôle du service public de l’audiovisuel que d’user de ces moyens déloyaux, attentatoires à la vie privée et contraires aux règles de l’éthique la plus élémentaire.
Qui se joint à moi ?
pour remercier Monsieur Christophe Barthès @BarthesChristop maire RN de Carcassonne, ainsi que @louis_aliot pour l'inauguration de cette stèle en mémoire aux victimes du 7 octobre 2023.
@CarcaInfos
❤️
À l’attention de la présidence de l'@UBMontaigne , d’Alexandre Péraud, et de quiconque prétend encore diriger cet établissement.
@louiselzeu est inscrite chez vous, en master de philosophie. Elle est responsable de l’UNI à Bordeaux et adhérente du Rassemblement national.
Elle a déclaré publiquement, y compris sur RMC, avoir dû interrompre les cours en présentiel pour des raisons de sécurité : des groupes l’attendaient pour l’empêcher d’entrer, y compris à la bibliothèque universitaire pendant les élections étudiantes, avec, selon elle, la complaisance d’une partie du personnel. Elle dit ne plus pouvoir travailler sur son propre campus.
Ce n’est pas un désaccord politique. C’est une étudiante privée de l’accès normal au service public dont elle relève, parce que ses opinions déplaisent à une fraction militante. Que l’on partage ou non ses idées n’a aucune importance. L’université n’est pas un club. L’inscription ouvre un droit. Ce droit n’est pas conditionné à l’allégeance.
Le cadre est clair, et il vous lie.
Le président de l’université assure la direction de l’établissement. Il est responsable de l’ordre et de la sécurité des personnes et des biens dans l’enceinte. Il peut faire appel à la force publique.
Ce n’est pas une option morale, c’est l’article L. 712-2 du code de l’éducation.
Quand des attroupements filtrent l’entrée d’une étudiante, la présidence n’a pas à « comprendre les revendications ».
Elle a à rétablir l’accès et à protéger la personne visée.
Les usagers du service public de l’enseignement supérieur ont droit à l’égalité de traitement. La liberté d’opinion et la liberté d’expression ne s’arrêtent pas à la grille du campus, dès lors qu’elles ne troublent pas l’ordre public.
Exprimer une orientation politique, siéger dans une instance, distribuer un tract, contredire la doxa locale : rien de tout cela n’autorise quiconque à empêcher une étudiante d’aller en cours.
L’entrave organisée, les menaces, les poursuites sur le campus, ce ne sont pas des « tensions ». Ce sont des faits susceptibles de qualifications pénales : menaces, violences, voire harcèlement, selon ce qui est établi.
À vous de les constater, de les consigner, et de les transmettre.
L’article 40 du code de procédure pénale n’est pas décoratif. Toute autorité constituée qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenue d’en aviser sans délai le procureur de la République.
Une présidence qui sait, qui laisse faire, et qui publie dans le même temps sa solidarité avec « la plupart des revendications » des mobilisations, ne gère pas un campus. Elle choisit un camp, et elle abandonne l’autre.
Vous avez une cellule de signalements. Vous avez un pouvoir disciplinaire. Vous avez la possibilité de mesures conservatoires, d’interdictions de campus ciblées contre les auteurs de troubles, et non contre la cible. Vous avez l’obligation de garantir les enseignements et l’accès à la bibliothèque. Fermer des bâtiments en invoquant les tensions, tout en laissant entendre que l’on comprend les bloqueurs, ce n’est pas de la prudence.
C’est le choix de faire payer l’ensemble des étudiants le prix du désordre que vous ne voulez pas nommer.
Personne ne vous demande d’aimer l’UNI, ni le RN, ni Louise Montangon. On vous demande d’appliquer la loi que vous êtes payés pour faire respecter.
Une étudiante qui ne peut plus venir travailler chez vous parce qu’elle est de droite est une défaillance de la présidence.
Si les faits qu’elle décrit sont exacts et que rien n’a été ouvert — signalement au procureur, enquête interne, protection effective —, alors la responsabilité n’est pas diffuse. Elle est la vôtre.
Rétablissez l’accès.
Protégez l’étudiante.
Sanctionnez ceux qui empêchent. Transmettez ce qui doit l’être.
@EmmanuelMacron@MLP_officiel@J_Bardella@JphTanguy@LaureLavalette@NunezLaurent@eciotti@jsanchez_rn
Il est encore là ce @mathieuslama ! Tous ces fils de… qui occupent l’espace médiatique pour nous imposer un narratif de niaiserie mainstream à la limite du « franchouillard » même si c’est un « franchouillard » chic mais qui reste pesant malgré ses fioritures verbales !
@LCI@J_Bardella@DariusRochebin c'est pas une interview, c'est un réquisitoire
rochebin est un véritable s*****. Pourquoi il ne fait pas la même chose à Mélenchon avec tous ses antisémites et tous ses fascistes de son parti,
c'est dégueulasse cette façon de faire de la politique
. Lci vous êtes des pourries