La loi "casseurs-payeurs" est une atteinte au droit de manifester.
Vous pouvez vous faire condamner simplement parce que vous manifestez pacifiquement.
La Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, la Commission nationale consultative des droits humains, et le syndicat de la magistrature dénoncent cette loi.
LA PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT S’ÉNERVE SUITE À NOTRE QUESTION ! Répression policière du 24 octobre : Maud Bregeon contredit notre journaliste, témoin des faits !
Ce mercredi 28 octobre, à l'issue du Conseil des ministres, notre journaliste @LisaLap_ interpelle la porte-parole du gouvernement sur la répression policière lors de la manifestation du 24 octobre, intervenue avant même l'heure officielle de fin du rassemblement.
Maud Bregeon affirme « réfuter les accusations », alors que notre journaliste, présente sur place, a elle-même été témoin des interventions policières qu'elle évoque.
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📂🇫🇷 FLASH INFO - Loi « casseurs-payeurs » d’Emmanuel Macron et du gouvernement Lecornu : ce que le Sénat veut y ajouter 👇
Le projet de loi « casseurs-payeurs », examiné au Sénat depuis ce mardi, a été durci en commission et fait l’objet de nombreux amendements :
– Jusqu’à 10 000 € par personne pour les dégâts d’un attroupement, même sans les avoir causés soi-même, pour ceux qui sont restés après les sommations.
– Saisies possibles sur le RSA, les APL et les allocations familiales pour payer ces sommes.
– Jusqu’à 6 mois de prison et 7 500 € d’amende pour la simple participation à une manifestation interdite.
– Interdiction administrative de manifester pour les personnes ayant déjà commis des violences lors de manifestations précédentes.
– Interdiction judiciaire de manifester systématique, sauf décision motivée du juge, pour les auteurs de violences, vols ou dégradations en manifestation.
– Jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende, contre 1 an et 15 000 € aujourd’hui, pour participation à un groupement préparant des violences.
– Vidéosurveillance algorithmique expérimentée lors des manifestations jusqu’à fin 2030, et suppression du nombre maximal de drones par département.
– Retrait sous une heure des contenus appelant à un attentat, à l’insurrection ou à l’armement contre l’État, sous peine de blocage et de déréférencement du site.
– Extension de la suspension des comptes en ligne à de nouveaux délits, notamment pour les organisateurs de manifestations interdites.
– Interdiction du territoire systématique, sauf décision motivée du juge, pour les étrangers condamnés pour certaines violences, vols ou dégradations.
Source : Sénat, projet de loi n° 87 et amendements, 27 octobre 2026.
Je demande une commission d'enquête sur les crimes d'extrême droite.
Après l'attentat terroriste raciste de Trappes, après les attaques des groupuscules nazis, après les morts de ces dernières années : il faut agir.
Depuis le 7 octobre, un huissier mandaté par Canal+ saisit tous les comptes de Jean-Baptiste Rivoire, fondateur de OFF : 174 215 €
Il raconte la méthode, de l'intérieur, et refuse que vous payiez à sa place : financez plutôt nos enquêtes.
➡️ https://t.co/WAP9WiwYZj
Attentat raciste de Trappes : Pascal Praud et Europe 1 relaient une fake news d’extrême droite
Pour Pascal Praud, le terroriste de Trappes serait… un pro-palestinien d’extrême gauche !
Le 26 octobre, le compte Facebook Europe 1/Pascal Praud relaie une fake news lancée par le compte sioniste d’extrême droite « Swords of Solomon » : le tueur de Trappes serait un militant de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), qualifiée d’association d’extrême gauche. La fausse information s’est répandue comme une traînée de poudre dans la fachosphère, jusqu’à présenter le tueur comme « un musulman converti, pro-palestinien et proche de LFI ». L’infox est reprise jusqu’en Israël, notamment par l’influenceur et immigré français Anthony Attal, ancien membre d’un groupe d’extrême droite Ligue de défense juive.
Le 26 octobre, Boulevard Voltaire s’y met à son tour, titrant « Trappes : derrière l’attentat raciste, le mobile d’ultra-droite loin d’être évident ».
Tout est parti d’un article de Mediapart, au titre pourtant sans ambiguïté : « "Pour lui, tout était à cause des Noirs et des Arabes" : le tueur de Trappes vu par ses proches ». D’anciens amis y racontaient leur effroi devant la dérive raciste de plus en plus radicale de Kevin T., depuis « sept ou huit ans ». Ces anciens amis, de gauche, racontent qu’à cette période il les avait suivis dans des événements militants, notamment une ou deux conférences sur la Palestine vers 2017 ou 2018, mais précisent que cet homme introverti et solitaire s’y était rendu plus pour socialiser que par conviction. L’AFPS a démenti qu’il ait été adhérent de l’association.
Pascal Praud reprend une contre-vérité de la propagande d’extrême droite reposant sur une présence il y a huit ans à un ou deux événements. L’animateur d’extrême droite, qui se réclame souvent du « bon sens populaire » face aux idéologues progressistes, aurait pu s’interroger sur la vraisemblance d’un tel récit.
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