@jujubretonne La députée PS qui a déposé ce texte, T.Martinez est une obsédée abolitionniste anti TDS proche de Rossignol, etc.. même si ça ne vous plait pas, le parti le moins hostile est le RN, la gauche est majoritairement alignée sur le moralisme liberticide " abolitionniste ".
Le PS dans son espèce de névrose obsessionnel a trouvé le moyen de produire une loi sur « les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les enfants » qui y inclue la criminalisation du travail du sexe entre adultes consentants.
Dans une énième tentative exaspérante de nous pourrir la vie la question du travail du sexe se retrouve mélangée et associée à celle de l’inceste, des violences domestiques, de la pédophilie, de la prostitution de mineur etc.
Ainsi ce texte comprend des articles (le n°25 notamment) qui visent encore une fois à empêcher l’échange de contenus sexuels entre adultes consentants via des plates formes ou des sites de caming de même qu’à étendre le concept de proxénétisme des travailleurs du sexe réel à celles et ceux qui font du virtuel.
Cette opération permettrait à terme de criminaliser toute aide ou assistance dans notre production de contenu et mettre à mal nos entreprises de la même manière qu’une prostituée ne peut bénéficier d’aucune aide pour réaliser son activité (secrétariat, comptabilité, banque, employées etc.).
Il est navrant de devoir sans cesse se défendre face à des politiciens soit déconnectés de nos réalités soit franchement hostiles et réactionnaires.
Nous réprimer, même sous couvert de ne s’en prendre qu’aux « clients » et à nos « collaborateurs��», ne fera que nous appauvrir et nous rendre plus vulnérable socialement et matériellement.
Cette loi sera examinée à l’assemblée nationale début octobre. J’invite les créatrices et créateurs de contenus et nos soutiens à prendre connaissance des articles qui nous concernent et à s’y opposer.
La France n'aime pas les entrepreneurs.
Un jeune qui crée sa société aujourd'hui commence par payer. Pas pour un ordinateur. Pas pour des serveurs. Pas pour prospecter un premier client.
Non : simplement pour avoir le droit d'exister.
250 € de frais légaux incompressibles avant même d'avoir un numéro SIREN : une annonce dans un journal d'annonces légales que personne ne lit (199 €, tarif fixé par arrêté), le greffe du tribunal de commerce, la déclaration des bénéficiaires effectifs. Plus de 1 000 € dès qu'il fait relire ses statuts par un professionnel, parce que l'État a rendu le formalisme si lourd qu'on n'ose plus le faire seul.
Ensuite : ouvrir un compte pour bloquer un capital, attendre le Kbis, puis découvrir la CFE dès la deuxième année et, pour un gérant, 1 100 € de cotisations minimales par an même à zéro revenu.
Tout ça avant d'avoir gagné son premier euro.
On ne s'étonnera pas ensuite que les jeunes créent leur boîte à Lisbonne, Tallinn ou Londres.
La proposition libérale est simple : zéro frais, zéro taxe, zéro cotisation forfaitaire tant qu'une entreprise n'a rien gagné. L'État ne prélève que sur les bénéfices. Pas de bénéfice, pas d'impôt.
Créer, c'est risquer. L'État n'a pas à se servir avant que le risque ait payé.
@Mads_Rousset Même si ça ne vous plaît sans doute pas, c'est le RN le plus favorable au TDS. La Gauche est totalement " abolitionniste". Le centre les suit en général.
Vous connaissez la "Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants" ?
Traduction : l'enfer est pavé de bonnes intentions.
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@michel_amas C'est faux. Si il y a des mineures, c'est qu'elles s'inscrivent comme majeures. Ce site est très réactif là dessus et collabore avec les demandes policières.