Rappel : ce message de grande fermeté est publié par un Premier ministre qui a accordé chaque année 30 % de titres de séjour et 60 % de cartes de réfugiés de plus que le socialiste François Hollande. Fin de la blague.
Face à la submersion migratoire de Ceuta, j’ai écris au Premier ministre @SebLecornu pour l’exhorter à agir en suivant l’exemple italien. Je lui demande de :
1. Suspendre le régime de libre circulation prévu par Schengen avec l’Espagne.
2. Demander l’activation de l’article 29 du code de frontières Schengen pour réintroduire
les contrôles aux frontières intérieures.
3. Soutenir l’application sans délai du règlement « Retour » et des hubs retour refusés par le Président Macron.
4. Convoquer un conseil de sécurité intérieure consacré à la pression migratoire à la frontière espagnole et rendre
publics chaque semaine les chiffres des interpellations, des non-admissions et des éloignements effectifs.
L’immigration de masse est le défi de ce siècle : elle décide de notre sécurité, de notre cohésion, de notre identité, et pour finir de notre existence comme nation.
Les images de Ceuta seront demain celles de la France si rien n’est entrepris.
Face aux entrées massives et coordonnées de migrants en Espagne, encouragées par le gouvernement espagnol, la France doit sans délai renforcer les contrôles à ses frontières. Et en 2027, nous stopperons cette folie en réservant la libre-circulation Schengen aux nationaux de l'UE.
Not acceptable? YOU encouraged this with your open borders project. YOU are responsible for this.
This is not migration, it is an invasion and European politicians have not only encouraged but enabled it.
We need Nuremburg style trials for all of you for what you've done to Europeans.
49 000 migrants sont entrés dans Ceuta en un jour, sur une ville qui compte 82 000 habitants.
En un jour, la population de la ville a augmenté de 60%, exclusivement par cet afflux de clandestins violant les frontières de l’Espagne.
C’est une submersion sans précédent. Ceuta, c’est l’avenir de l’Europe si nous n’en finissons pas avec la naïveté migratoire.
Face à l’urgence, l’Union européenne doit immédiatement suspendre l’Espagne de l’espace Schengen : les peuples européens ne peuvent pas être les victimes collatérales de la politique du Premier ministre socialiste de l’Espagne Pedro Sánchez.