Macron: "Russia is the real 21st century colonizer"
Says the president of a country still holding African economies hostage with the CFA franc and military bases
Anti-French sentiment in Africa isn't foreign propaganda
It's neocolonialism finally getting called out
🚨 BREAKING
🇨🇳 CHINA JUST DUMPED ¥1.2 TRILLION IN U.S. TREASURIES!
THIS IS THE BIGGEST SELL-OFF IN THE LAST 20 YEARS, AND IT'S DIRECTLY TIED TO THE OIL CRISIS.
LOOKS LIKE THEY KNOW ANOTHER MARKET CRASH IS COMING...
🚨🇧🇫- Burkina Faso to recruit 100,000 reservists.
He wants to recruit 100.000 reservists to reinforce National Defense, says Minister of War, General Célestin Simporé. Wow! I Iike that! I must remind people that when France 🇫🇷 used to control our state affairs, we couldn’t recruit soldiers without their approval. I think this is true for all Francophone countries because France possesses the money bag (they own the CFA francs). That’s why from the so called “independence” till we sacked Blaise Compaoré from power in 2014, our army never exceeded 15,000 soldiers. But, @GoitaAssimi after sacking the French from Mali 🇲🇱 was the first to put an end to this nonsense and started recruiting tens of thousands of soldiers into the army.
Ils n’ont jamais eu peur des Noirs qui brillent seuls, artistes, sportifs, influenceurs, ministres ou maires. Ce qui les fait paniquer, c’est un monde noir qui s’organise, se protège et n’a plus besoin d’eux pour décider.
A turning point in the AI race:
DeepSeek has launched an open-source model with a massive 1.6 trillion parameters and a context window of up to 1 million tokens, placing it among the most advanced systems globally.
In contrast, OpenAI charges up to $200 per month for some of its services, while China is offering this level of technology openly — a move that could reshape global competition.
Russia and China voted yes to condemn the slavery of Africans
Israel, USA and Argentina voted No.
This is why most Africans stand with Russia and China.
🚨🇺🇳 BREAKING: The United Nations has voted 123-3 in favor to condemn the enslavement of millions of Africans and the trans-Atlantic slave trade.
The three countries voting against it:
🇺🇸 USA
🇮🇱 Israel
🇦🇷 Argentina
Nearly all of Europe abstained.
[🇧🇯 ROMUALD WADAGNI ET L’APPAUVRISSEMENT DES MASSES POPULAIRES BÉNINOISES : UN CONSTAT STRUCTUREL]
Kemi Seba : « Pendant près d’une décennie, la politique économique béninoise conduite par Romuald Wadagni s’est inscrite dans une logique clairement identifiable ; celle d’un néolibéralisme assumé, orienté vers la rigueur budgétaire, l’attractivité des capitaux étrangers et la priorité accordée à la consolidation de l’image d’une stabilité économique nationale apparente, au détriment des équilibres sociaux.
Sur le papier, les données économiques clés ont souvent été présentées comme positives ; croissance du PIB, amélioration du climat des affaires, réformes administratives saluées par les institutions financières internationales (comprenez : institutions occidentales). Mais derrière ces chiffres, une autre réalité s’impose à une grande partie de la population béninoise. Ce décalage correspond précisément à ce que Joseph Stiglitz décrit comme “l’illusion de la croissance”, où les indicateurs globaux masquent une détérioration des conditions de vie réelles.
Premièrement, la politique fiscale s’est traduite par une pression accrue sur les classes populaires et moyennes. L’élargissement de l’assiette fiscale, combiné à une intensification des contrôles et à certaines taxes indirectes, a concrètement réduit le pouvoir d’achat des ménages, surtout dans un contexte où les revenus stagnent. Cette dynamique rejoint les analyses de Thomas Piketty sur des systèmes fiscaux qui, faute de réelle progressivité, tendent à accentuer fortement les inégalités.
Deuxièmement, la réduction des dépenses publiques sociales, justifiée par la discipline budgétaire, a fragilisé des secteurs essentiels soutenant les plus vulnérables .
Les populations ont fortement ressenti ce désengagement progressif de l’État, les obligeant à compenser par leurs propres moyens. Samir Amin dénonçait déjà cette logique comme une soumission des gouvernements du Sud aux impératifs du capital global au détriment des besoins populaires.
Troisièmement, la priorité donnée aux grands projets d’infrastructure a favorisé une économie de rente, profitant principalement à l’élite politico-économique précitée , ainsi qu’à des acteurs internationaux, sans réelle redistribution vers les masses laborieuses. Cette configuration correspond à ce que Walter Rodney décrivait comme un développement extraverti, structuré au bénéfice d’intér��ts extérieurs plutôt que des populations locales.
Quatrièmement, la formalisation forcée de certains secteurs informels, sans accompagnement suffisant, a précarisé une grande partie des petits acteurs économiques béninois. Au lieu de les intégrer progressivement dans l’économie moderne, ces réformes ont trop souvent conduit à leur exclusion ou à leur asphyxie financière. Arturo Escobar critique précisément cette volonté de “moderniser” les économies du Sud sans tenir compte de leurs dynamiques sociales propres.
Cinquièmement, le modèle de croissance adopté reste profondément peu inclusif. Il repose davantage sur des grands indicateurs économiques que sur une transformation structurelle capable de créer massivement des emplois décents et durables. Majid Rahnema parlait déjà du “mythe du développement”, soulignant que la croissance économique ne se traduit pas mécaniquement par une amélioration du bien-être humain.
Ainsi, le paradoxe béninois sous la direction du système Talon-Wadagni apparaît clairement ; une économie présentée comme “performante” selon les standards occidentaux, mais une population qui, dans sa majorité, peine à en ressentir les effets.
Ce décalage n’est pas un accident. Il est le produit d’un choix politique et idéologique, à savoir celui de privilégier la stabilité macroéconomique et la confiance des marchés au détriment de la justice sociale et du bien-être populaire.
#IlsFinirontParComprendre
« Il n’existe pas de race supérieure. »
« Il n’y a pas de peuple élu de Dieu. »
« Ce ne sont ni les États-Unis ni Israël. »
« Le peuple élu de Dieu, c’est toute l’humanité. »
Président de la Colombie - Gustavo Petro
Kemi Seba: « La résilience iranienne 🇮🇷 face à cette guerre d’agression menée par les colons américains 🇺🇸 et israéliens 🇮🇱 n’est pas seulement un fait géopolitique, elle est une leçon existentielle, une leçon de dignité adressée à l’ensemble du Sud global.
Elle nous enseigne une vérité fondamentale que les peuples dominés ont trop souvent oubliée ; la puissance réelle ne réside pas d’abord dans la technologie, ni dans l’économie, ni même dans la supériorité militaire, mais dans l’ancrage métaphysique d’un peuple.
Un peuple qui sait qui il est, d’où il vient et au nom de quoi il combat devient, de fait, difficilement vaincu.
C’est précisément ce qu’a compris l’ayatollah Khomeini en 1979 : en réinscrivant le politique dans le sacré, en redonnant à la transcendance sa centralité, il a transformé une nation vulnérable en une civilisation résistante.
Car lorsqu’un peuple ne lutte pas seulement pour survivre, mais pour incarner une mission, chaque épreuve devient initiation, chaque attaque devient purification, et chaque sacrifice devient élévation.
Dès lors, peu importe la puissance de l’adversaire ; un peuple habité par une vision métaphysique cohérente ne se mesure plus uniquement en termes matériels.
Il entre dans une autre dimension du combat, celle où la défaite physique n’est jamais une défaite spirituelle, et où la persévérance devient, en soi, une forme de victoire.
C’est en cela que l’expérience iranienne interpelle profondément l’Afrique.
Car le drame du continent n’est pas seulement politique ou économique : il est ontologique.
L’Afrique a trop souvent été arrachée à elle-même, déracinée de ses fondements spirituels, déconnectée de sa propre vision du monde. Or, aucune souveraineté durable ne peut émerger sans souveraineté intérieure.
S’inspirer de l’Iran ne signifie pas l’imiter mécaniquement, mais comprendre ce principe fondamental qui est qu’aucun projet civilisationnel ne peut tenir sans colonne vertébrale métaphysique.
L’Afrique gagnerait ainsi à réactiver ses propres sources spirituelles, à réhabiliter ses cosmologies, ses traditions initiatiques et ses systèmes de pensée, non pas dans une logique folklorique, mais comme fondement vivant d’un projet politique autonome, que cela passe par les confréries initiatiques negro-africaines intégrales (ex: le Bwiti, Le Komo, Le Poro, le système Ifa, le Vodun originel, Le Bwami) ou encore les sphères maraboutiques soufies africaines à l’image des mourides du Sénégal.
Car au fond, la véritable question n’est pas : comment vaincre un adversaire plus puissant ?
La véritable question est :
sommes-nous suffisamment enracinés pour ne jamais nous rendre, même dans l’adversité ?
Et à cette question, l’Iran apporte aujourd’hui une réponse claire, à fortiori dans la perspective d’une lecture actuelle des principes immémoriaux, de la Tradition Primordiale.
Kemi Seba: « Cette guerre USA 🇺🇸 / ISRAËL 🇮🇱 vs IRAN 🇮🇷 n’est pas seulement une guerre géopolitique visant le contrôle des hydrocarbures, ni simplement une agression destinée à concrétiser le plan Oded Yinon, c’est-à-dire le projet du Grand Israël .
Elle est aussi ( et peut-être surtout) la manifestation d’un affrontement bien plus profond ; celui de deux visions du monde irréconciliables.
D’un côté, le monde moderniste, qui dans un sens guénonien rime avec décadence, dégénérescence et désacralisation totale du réel. Un monde où la matière a remplacé l’esprit, où le calcul a remplacé le sens, où la puissance technique prétend se substituer à la transcendance.
De l’autre, le monde de la Tradition qui, bien que caricaturé comme barbare et arriéré par les médias-mensonges d’Occident, demeure l’un des derniers espaces où le sacré continue d’imprégner l’existence quotidienne.
Comme toutes les nations, l’Iran est TRÈS loin d’être parfait. Mais rarement dans ma vie ai-je ressenti, à chacune de mes nombreuses visites, avec une telle intensité, la présence de l’immanence et de la sacralité dans le quotidien des gens.
Pas besoin d’être Perse, ni même chiite, pour percevoir cette réalité.
La plupart de ceux qui pontifient sur l’Iran n’y ont jamais mis les pieds. Ils se sont laissé avoir par la surmédiatisation des manifestations en Iran, organisées secrètement par le MOSSAD, afin de faire croire à un soulèvement du peuple entier contre le régime iranien.
En réagissant brutalement (et reconnaissons-le, parfois aveuglément) contre ces manifestantes sponsorisées par l’entité sioniste, le régime de la République islamique a donné le prétexte parfait à l’intervention de l’élite criminelle occidentale contre ce pays.
Les États-Unis et leurs alliés sionistes, génocidaires en Palestine, ont ainsi appliqué le concept d’imperialist feminism, tel que théorisé par la légendaire idéologue indienne du post-colonialisme, Gayatri Spivak, afin de préparer les esprits avant de lancer leur ultime agression.
Disons-le clairement ; la question du droit des femmes doit être rigoureusement posée en Iran comme ailleurs dans le monde. Mais cette question ne peut, et ne doit, être manipulée par l’oligarchie occidentale à des fins coloniales , surtout lorsque cette manipulation émane d’acteurs eux-mêmes impliqués dans des scandales sordides, comme l’affaire Epstein.
Au-delà des propagandes et des récits officiels, cette confrontation entre ces 2 mondes (le monde moderniste contre celui de la Tradition) annonce peut-être déjà la nature des grands affrontements civilisationnels du XXIᵉ siècle… La lutte entre un monde entièrement désacralisé et des civilisations qui, malgré toutes leurs contradictions, refusent encore de rompre définitivement avec la dimension spirituelle de l’existence.
Comprendront ceux qui pourront.