🟨 DOSSIER ASTUCE : RETIRER LA MOISISSURE SUR LES MURS
LA SOLUTION RADICALE !
"Je te montre deux astuces pour plus jamais avoir ça.
Trop facile et sans frotter en plus.
Dans les salles de bain, quand la moussissure revient tout le temps comme ça,
c'est qu'il y a un problème soit de VMC, soit d'humidité dans l'air.
Je te montre comment faire ça.
Tu n'as plus besoin de frotter.
Tu pulvérises, ça s'en va tout seul et ça ne revient pas.
Dans un pulvérisateur comme ça, on va prendre 250 ml d'eau tiède.
On le verse dedans.
Voilà.
Ensuite, deux cuillères de liquide vaisselle.
Tout ce qui est le plus simple.
Une et deux.
Et on va rajouter une cuillère de percarbonate, pas du bicarbonate,
du percarbonate de sodium qu'on trouve dans tous les supermarchés.
Ça ne vaut presque rien et c'est très pratique.
Donc une cuillère et l'eau tiède va faire que ça se dissout plus facilement.
On le referme, on le secoue et ça doit mousser un peu.
On attend que la mousse redescende et elle est prête.
Maintenant qu'elle est prête, on pulvérise.
Voilà.
Et on attend.
Et voilà le résultat.
Au bout de 10 minutes, il n'y a plus rien.
Voilà.
Bien."
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BRANCARDS DE LA HONTE : LE PRIX DE NOTRE SILENCE
Ah la France où,
une jeune femme de 20 ans, vingt ans seulement, vient de mourir dans un hôpital à Longjumeau. Non pas d’un accident imprévisible, mais d’un arrêt cardiaque provoqué par DES HEURES d’attente sur un brancard. DES HEURES d’agonie, d’indifférence, dans un pays qui se targue d’être une grande nation médicale, mais qui n’est aujourd’hui qu’un champ de ruines où même l’humanité agonise.
LE PAYS LE PLUS TAXÉ, POUR ÇA ?
Alors quoi, mes amis ? On est le pays le plus taxé au monde. Nos fiches de paie sont grignotées par des prélèvements toujours plus lourds. On paye, on saigne, et pour quel résultat ? Pour que des gens crèvent sur des brancards faute de moyens, faute de personnel, faute de respect pour la vie humaine.
On nous avait promis des réformes. Ils appellent ça des “ajustements”. Mais ce sont des massacres silencieux :
•La santé ? Une file d’attente interminable vers la mort.
•La justice ? Un théâtre où les coupables sont blanchis, les puissants protégés.
•La sécurité ? Des citoyens matraqués quand ils manifestent, pendant que les vrais criminels se pavanent dans nos rues.
•L’éducation ? Une machine à broyer les rêves et à fabriquer des robots dociles pour le marché du travail.
Et pourtant, ils continuent. Ils nous parlent encore de “responsabilité budgétaire”, de “taxes environnementales”, de “solidarité”. Des mots vides, des mots pour couvrir leur mépris. Pendant ce temps, nous regardons nos enfants mourir dans les hôpitaux, nos anciens s’éteindre dans la solitude, et nos vies réduites à des statistiques.
DES POLITICIENS QUI S’ENLISENT DANS LEURS PROPRES AFFAIRES
Et que font-ils, nos politiciens ? Ils s’enlisent dans les affaires. Sarkozy, toujours sous les projecteurs pour des scandales qui n’en finissent pas. Macron, qui se pavane sur la scène internationale pendant que son propre pays s’effondre. Et Brigitte Macron, qui se plaint que l’on insulte son mari. Mais Madame, comment peut-on ne pas être insultant face à un tel désastre ?
Il est facile de se plaindre des insultes quand on vit dans un palais, entouré de luxe, loin des brancards où meurent nos enfants. Vous parlez de respect, mais qu’avez-vous respecté, vous ? Le peuple ? Les travailleurs ? Les malades ?
UNE SOCIÉTÉ EN DÉCOMPOSITION
Cette mort à Longjumeau n’est pas un accident isolé. Elle est le symbole d’une société en décomposition. On détruit tout ce qui faisait la force de ce pays :
•Les hôpitaux, jadis l’orgueil de la République, sont devenus des mouroirs.
•Les services publics, un pilier de notre nation, sont en lambeaux.
•Les citoyens, fatigués, pressurés, abandonnés.
On nous parle de “progrès”, de “transition écologique”, mais ce n’est que du vent. Ce sont les profits qui dictent tout. Ce sont les financiers qui commandent. Et pendant ce temps, le peuple trinque.
IL FAUT SE RÉVEILLER
Amis, il est temps de dire STOP. Nous ne pouvons plus rester silencieux. Ce pays ne nous appartient plus. Il est aux mains d’une élite déconnectée, obsédée par son pouvoir et son confort. Mais si nous ne faisons rien, nous sommes complices de notre propre déchéance.
Il est temps de réclamer notre dû. Il est temps de redonner un sens à des mots comme justice, solidarité, humanité. Il est temps de renverser la table, de mettre fin à ce système corrompu.
Parce qu’une mort sur un brancard ne doit jamais devenir normale. Parce qu’un pays où les politiciens se gavent pendant que le peuple meurt ne doit jamais être accepté. Et parce que si nous ne faisons rien, demain ce sera un autre jeune, un autre innocent, un autre nom à ajouter à la liste des victimes de leur mépris.
Alors, Français, réveillez-vous. Pas pour eux, mais pour vous. Pour vos enfants. Pour la dignité. Pour l’espoir.