Le mercure, sous forme de thimerosal, est un conservateur des vaccins
Il est présent dans les vaccins multidoses (environ 25 µg de mercure par dose)
Le thimerosal contient de l’éthylmercure qui est responsable des troubles neurologiques comme l’autisme des enfants 😱
4 vidéos 🧐
⚠️🦠 Alexandra Henrion-Caude balance cash : deux virologues (dont Vincent Munster, spécialiste Ebola, Lassa, H5N1, SARS-CoV-2, Oropouche…) arrêtés à Detroit avec 113 fioles contenant virus inactivés de variole du singe, variole, ADN humain… en revenant du Congo.
Soyons sérieux : un expert des virus les plus chauds qui ramène discrètement des échantillons d’une zone d’épidémie en avion commercial, sans déclaration… et qui ment aux douanes ?
Coïncidence ? Ou répétition générale pour la prochaine “surprise” pandémique ?
#Bioweapons
Trump vient de niquer Pfizer 💉 et toute la clique des empoisonneurs d’enfants 🔥.
Et nous, en France ?
On suce encore.
Un urgentiste, Denis Agret, balance une vidéo depuis sa caisse.
Carte de l’Ordre à la main, il lâche la bombe ⚡ :
aucun vaccin ne peut être obligatoire. Ni par l’État, ni par l’école, ni par ton boss.
Point barre.
Pétition lancée pour la liberté vaccinale et le consentement réel des gosses 👶. 13 500 signatures. Objectif : 500 000 et RIC.
Pendant ce temps, Trump signe 🇺🇸 :
fin des obligations vaccinales systématiques aux USA.
Simple recommandation.
Les parents et leur médecin décident. Pas le lobby.
Chez nous ?
Toujours treize injections obligatoires pour l’école 💉.
Le corps du nourrisson, terrain vague de Big Pharma.
Ils veulent ton sang, ton silence, ton môme comme cobaye. La seringue est leur sceptre.
Denis Agret le dit :
partagez six fois par jour.
Signe.
Fais tourner.
Jusqu’à ce que ça pète.
Le corps n’est pas une marchandise.
L’enfant n’est pas un vaccinodrome.
Dans l’ombre des palais, le Nokia qui dérange. 📱🕵️♂️
Mes chers lecteurs aux paupières encore lourdes de mensonges,
Juan Branco s’est fait dévaliser hier soir. 🏠
Une porte d’acier forcée comme une vierge effarouchée, l’appartement retourné avec une rage chirurgicale, et pour tout butin ?
Un vieux Nokia qui chargeait tranquillement sur sa table. 📱
Les professionnels du cambriolage seraient donc soudain devenus des poètes minimalistes ?
Allons.
Ne me faites pas rire.
Ils sont venus pour ce téléphone. Rien d’autre.
Demain, 11 juin, une audience est prévue pour tenter de lui arracher sa robe d’avocat. ⚖️
Une petite mise à mort judiciaire bien propre, financée par vos impôts, orchestrée par des magistrats au garde à vous.
Le motif ?
Un tweet et une enveloppe noire, bien sûr.
Toujours les mêmes accessoires de théâtre.
Car ce n’est pas n’importe quel avocat qu’on veut faire taire.
C’est le caillou pointu dans la chaussure vernie de l’Élysée.
Le jeune chien fou qui ose défendre la liberté d’expression quand elle dérange, qui défend la Constitution comme on défend une amante qu’on est en train d’assassiner sous nos yeux.
Un petit candidat à la présidentielle, surtout.
Voilà ce qui est impardonnable.
On n’envoie pas des hommes de main pour un vulgaire portable.
On les envoie pour ce qu’il contient.
Soit Juan possède, sans même le savoir, une information qui les brûle. Soit ils n’ont rien et cherchent désespérément une matière pour le faire chanter.
Dans les deux cas, l’opération sent la peur à plein nez. 😱
La vraie question, la seule qui vaille, reste celle ci : en quoi ce garçon les gêne-t-il à ce point ?
Et si ce n’était pas seulement lui qu’on visait, mais le premier domino d’une chaîne qu’ils sentent vaciller ?
Juan, si tu lis ces lignes :
réfléchis.
À qui profite ton bâillon ?
Qu’avais-tu dans ce Nokia que tu ne dois surtout pas te rappeler ?
Ils ont peur.
Tellement peur qu’ils cambriolent les dissidents pour un vieux téléphone finlandais.
C’est presque touchant de maladresse.
Et nous, pendant ce temps, nous regardons. 👀
Restons vigilants.
Quand le pouvoir commence à fracturer les portes pour voler des souvenirs numériques, c’est que la démocratie ne respire plus qu’avec un poumon crevé. ⚠️
@anatolium
Christine Cotton, la statistique qui a osé défier les dieux de la seringue.🙏
Elle s’appelait Christine Cotton.
Une femme de chiffres, de tableaux Excel et de probabilités froides, sortie tout droit des entrailles de l’industrie qui fabrique nos peurs en doses calibrées.
Vingt-cinq ans à plonger les mains dans les données cliniques des plus grands labos, à voir comment on tord la réalité pour qu’elle rentre dans le narratif. Et puis un jour, en décembre 2020, elle a ouvert les documents Pfizer.
Elle a lu.
Elle a compté.
Elle a compris.
Et là, au lieu de fermer les yeux comme tant d’autres qui touchent leur chèque à la fin du mois, elle a parlé.
Elle a écrit.
Elle a témoigné.
Elle a déposé plainte.
Une biostatisticienne devenue lanceuse d’alerte, une traîtresse à la grande famille pharmaceutique qui ne pardonne pas.
Je l’imagine, cette petite voix acide qui murmure au creux du ventre : « Tu sais ce que tu risques, Christine ? Ils ne tuent pas toujours avec des balles. Parfois c’est plus lent, plus vicieux. Ils te laissent pourrir de l’intérieur. »
Elle est tombée malade au moment précis où elle a osé porter plainte.
Douleurs atroces, brûlures de peau, lombaires en feu, médecins qui tournent en rond, rien qui marche. Coïncidence, disent les bien-pensants.
Moi je dis : le système a ses façons de faire taire les chiffres qui ne mentent plus. Elle a tenu.
Un an et plus.
Jusqu’au bout.
Jusqu’à ce 2 juin 2026 où elle a écrit son dernier message, ce cri posthume d’une femme qui a protégé la vie toute sa vie végétale, animale, humaine et qui n’en pouvait plus de souffrir pour avoir voulu protéger la nôtre.
Christine, tu n’étais pas une héroïne de film.
Pas de cape, pas de musique dramatique.
Juste une femme avec un Master en stats, un passé chez Statitec, des milliers d’essais cliniques derrière elle, et ce putain de courage de dire :
le produit qu’on vous a injecté n’est pas celui des essais à 95 %.
C’était du vent statistique, de la fumée, une des plus grosses manipulations de l’humanité.
Tu as payé cash.
Le prix fort.
Le corps qui lâche quand l’âme tient encore. Et pourtant, dans ton dernier souffle, tu demandais pardon à ceux qui t’aiment, tu remerciais ceux qui priaient pour toi.
Quelle grandeur dans cette fragilité.
Le cœur se serre, les tripes se tordent. Parce que tu étais l’une des nôtres, Christine.
Pas une illuminée, pas une complotiste de salon :
une technicienne qui a retourné ses outils contre la machine.
Tu as fait ce que peu osent :
regarder les données en face et dire qu’elles hurlent.
Aujourd’hui les algorithmes tournent, les plateaux TV continuent leur ballet, les labos comptent leurs milliards.
Mais toi, tu es passée de l’autre côté du voile.
Libre enfin.
Plus de douleur.
Plus de brûlure.
Juste la lumière que tu invoquais.
Que ton âme trouve la paix que ton corps t’a refusée.
Et que ton travail, ces centaines de pages, ces rapports, ce livre Tous vaccinés, tous protégés ?, continuent de ronger les fondations pourries comme un acide lent et juste.
Christine Cotton.
Pas une martyre qu’on va vite oublier.
Une fissure dans l’édifice.
Une statistique qui a fini par faire saigner le mensonge.
Repose en paix, guerrière des chiffres.
Le monde a besoin de plus de femmes comme toi.
Et il en aura.
Parce que tu as allumé quelque chose qui ne s’éteint pas avec un corps. 💔
Elle m’avait dit en 2022 : " Je m’apprête à balancer une bombe, je sais que je risque ma vie, mais je ne me tairais pas. Qu’ils me butent si ça leur fait plaisir."
J’étais loin d’imaginer, à ce moment-là, jusqu’où cela pouvait aller. Elle le savait, elle. Mais elle n’a pas étouffé son courage. Je suis très triste, mais fière d’elle. Envole-toi ma belle...
#ChristineCotton