@avamind_ Je ne vous connais pas mais vu ce que j'entends, vous avez l'air d'avoir du talent, la plupart des gens doivent vous trouver jolie. Vous cherchez les problèmes, ca ne marchera jamais! 😂
@ame_ism J'ai une vrai question, j'aimerais votre avis. Pourquoi tous ces comptes, le Parisien, renaissance, CW..., qui prennent des seaux de merde dès qu'ils écrivent un mot sur X continuent-ils? C'est ratio sur ratio, insultes sur insultes, c'est intéressant, quel est le but?
@herenuii771 "La tolérance atteindra un tel niveau qu'il sera interdit aux gens intelligents de penser pour ne pas offenser les imbéciles". Ça marche aussi avec le talent apparemment.
@lvan_sy42973@LeMediaContre7 Avant y'avait le "show must go on", tu te cassais une jambe sur scène, tu continuais le spectacle, maintenant tu t'arrêtes si quelqu'un n'aime pas... bon.
@ChienSurpris "Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 euros par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 euros. Et ça marche…" - Félix Lobo
Incendies "accidentels", zones convoitées par les projets pétroliers ou photovoltaïques, c’est curieux comme le feu tombe toujours pile au bon endroit.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
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