Les tests ont confirmé que ce chauffard était sous emprise d'un stupéfiant.
Ce qui est scandaleux, c'est la banalisation de la consommation de drogue et de ses conséquences.
Ce qui est épouvantable, c'est un député insoumis qui en a acheté à un mineur sur un quai de métro.
Et qui a confondu budget personnel et frais parlementaires.
Ce qui est indigne mais pas surprenant, c'est la vile récupération politicienne d'une députée de la @FranceInsoumise 👇
Il est temps de dégager par les urnes, ces élus terrifiants qui incarnent la honte.
Tellement.
LFI et les lycéens d’Île-de-France :
1/ Quelques lycéens bloquent des établissements. Certains passent à la violence, cassent et agressent.
2/ LFI met de l’huile sur le feu et cherche le chaos.
3/ La police est obligée d’intervenir.
4/ LFI hurle alors à la « violence policière »
Dear Degenerate Parasite @BernieSanders, @elonmusk provides more benefits to more people in one hour of his life than you have done in your entire parasitic political career. You've only taken; he has given incalculable benefits to civilization.
Fact check: false.
To this day, Abdul is still misrepresenting himself as a physician to voters. He isn’t.
He has no license, no ability to treat patients, and cannot write a prescription. Total fraud.
Fidel Castro was not, in fact, the hero that American socialists make him out to be today. He was a ruthless dictator who killed and tortured his own civilians.
This is what communism looks like: not a utopian society with “free healthcare,” but this.
🔺️أسرع عملية توقيف في تاريخ
لبنان
• بينما كان عنصر من حزب الله يطلق النار على مواطن لبناني في مدينة صور جنوبي لبنان، وجد نفسه فجأة داخل صندوق سيارة الجيش اللبناني
• ولّى زمن التشبيح يا شيخ نعيم.
Hier, je me suis trompé. J’ai affirmé que Le Casse du siècle de Sarah Knafo était détecté « 94 % IA » par Pangram. J’avais tout simplement testé le mauvais livre. J’ai donc supprimé ma vidéo. Merci aux @EditionsFayard de m’avoir signalé l’erreur.
Mais voilà comment je me suis fait avoir. En cherchant le livre de Sarah Knafo sur Google Books, je tombe en première position sur un autre ouvrage : titre presque identique, nom de Sarah Knafo dans le titre, présentation suffisamment proche pour que je clique sans vérifier l’auteur ni l’ISBN. Mauvais réflexe de ma part. Le 94 % concernait ce livre-là, pas celui publié par Fayard.
Dans la vidéo qui accompagne ce rectificatif, je chambre donc Fayard sur sa manière de protéger son auteure face à ce genre de double numérique. « À cause de Fayard », dis-je même. C’est une pique. Je ne prétends évidemment pas que Fayard décide du classement de Google Books ni qu’une faute juridique de sa part serait établie. Mais quand un sosie pareil arrive devant l’original dans une recherche sur le nom de l’auteure et le titre de son livre, il y a quand même de quoi lever un sourcil.
Bref : erreur reconnue, accusation retirée. Et le drôle de faux jumeau, lui, est toujours là.
(Texte écrit : 100% IA ; texte de la vidéo : 100% humain)
https://t.co/sxsaMKJQ8l
Nous venons d’apprendre que les 11 accusés du meurtre de Thomas seront finalement jugés aux assises pour crime raciste anti-Blanc et anti-Français.
C’est une décision extrêmement importante, car c’est la reconnaissance de ce qui a été vécu par les victimes.
Je pense, dans ce moment très fort, à Thomas et à toute sa famille, et je salue l’implication et le travail de l’@Agrif_, de son avocat, Maître Triomphe, ainsi que de notre député @MonnierThibaut, député de la circonscription de Crépol, qui est depuis le début aux côtés des victimes.
C’est une première étape qui est franchie. Maintenant, nous espérons que les responsables seront jugés à la hauteur de l’ignominie du crime qui a été commis.
Justice pour Thomas.
Socialism is NOT roads, firefighters, or public schools. Those are public services, and they have existed under every system. Socialism is collective control of the means of production: businesses, factories, land, and capital. Whether by the state, workers, or some theoretical public collective. DSA candidates are exploiting people’s ignorance of that distinction to rebrand ordinary public services as proof that America is already socialist. It’s bullshit bait and switch.
🇺🇳 Dans son discours au siège de l’ONU, Pezekshian, le Président iranien, a affirmé que le « financement et les armes du Hezbollah sont iraniens ».
Il n’y a pas eu de condamnation de cette intrusion directe dans les affaires libanaises, de la part des pays amis du Liban qui appellent au respect de l’Accord-cadre.
On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula.
Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez.
Très bien.
Regardons d’où vient la moula.
Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché.
En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État.
Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l’autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public.
Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c’est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle.
Lazard.
Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir.
Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L’État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent.
Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions.
Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort.
C’est ça, la moula.
Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent.
Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent.
Le problème, c’est le métier.
La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse.
Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.