J'aimerais vous parler du plus gros scandale de cet été.
L'université d'été du Medef.
Sarah Knafo n'y est pas.
David Lisnard y est — coincé dans un débat annexe face à un communiste.
Ni l'un ni l'autre n'est sur le grand plateau.
Attal. Philippe. Retailleau. Le Pen. Mélenchon. Glucksmann. Tondelier.
Sept visions.
Zéro économie libérale.
Sarah et David sont les deux seules candidatures réellement libérales de cette campagne.
Les seuls qui parlent de baisser la dépense, de tuer les impôts de production, de sortir du réflexe « l'État va gérer ».
Le Medef a mis le libéral sur le court annexe.
Et les étatistes sur le central.
C'est là que ça devient une farce.
Le rôle d'un mouvement patronal, ce n'est pas d'organiser un show de rentrée.
Ce n'est pas d'inviter tout le monde pour « parler aux entreprises ».
Son rôle, c'est de mettre en avant le libéralisme.
De dire clairement ce qu'est un marché.
Et de casser le capitalisme de connivence.
Pas de le habiller.
De le casser.
Si on voulait vraiment sauver la France par l'entrepreneuriat, on ne ferait pas un débat de courage sous les arches de Philippe-Chatrier.
On se poserait la seule question qui compte :
comment on passe d'une économie d'autorisation à une vraie économie libérale.
Pas « un peu moins de normes ».
Pas la 38e loi de simplification.
Une stratégie.
Un chemin.
Des ruptures nommées.
Parce que la France n'est pas un pays capitaliste.
C'est un pays de capitalisme de connivence.
Ici, le marché n'alloue pas au meilleur.
Il alloue à celui qui a le bon réseau.
Le bon dîner.
Le bon cabinet.
Le bon appel à Bercy.
La bonne case dans le bon crédit d'impôt.
La compétence compte.
Mais après le tampon.
C'est pour ça que tant de « patrons » parlent de liberté le mercredi et négocient une niche le jeudi.
Le vrai entrepreneur prend un risque personnel.
Il affronte des clients.
Il peut tout perdre.
Le patron de connivence prend un rendez-vous.
Il affronte un décret.
Il peut tout extraire.
Ce n'est pas la même espèce.
Et un Medef qui fait son métier le dirait.
Il défendrait le premier.
Il lâcherait le second.
Il mettrait au centre ceux qui veulent un marché.
Pas ceux qui veulent un État plus habile.
Le Medef n'est pas une farce parce qu'il défend les patrons.
C'est une farce parce qu'il ne les défend pas.
Il défend les patrons déjà installés dans le logiciel.
Ceux que le capitalisme de connivence a sélectionnés.
Ceux pour qui l'État n'est pas un carcan.
C'est un partenaire.
Un mouvement qui invite Mélenchon à parler d'entreprise, qui range Lisnard face à Roussel, et qui oublie Knafo, n'est pas « résolument libéral ».
C'est un syndicat du statu quo habillé en libertés.
Patrick Martin dit qu'il faut « faire voler en éclats le carcan qui étouffe notre pays ».
Que « si l'étatisme était la solution, nous serions champions du monde ».
Le discours est juste.
Le casting le contredit.
On a organisé le débat de l'entreprise sur un court central.
Et on a laissé le libéralisme hors du tableau principal.
La France n'a pas besoin d'une université d'été de plus.
Elle a besoin d'un régime où le réseau cesse de battre le marché.
Où un type brillant sans carnet d'adresses peut gagner.
Où le profit redevient un signal de valeur créée, pas un trophée de lobbying.
Knafo et Lisnard ne sont pas parfaits.
Personne ne l'est.
Mais ils sont les seuls à poser le vrai problème :
comment on sort.
Le reste, c'est du théâtre.
Les bâtisseurs n'ont pas besoin d'être invités à Roland-Garros.
Ils ont besoin d'un pays où construire n'exige plus une permission.
Au travail.
Je propose que l’Assemblée Nationale renonce à ce machin à 50 millions d’euros et fasse un don en faveur des sinistrés des incendies (par exemple par le fonds de soutien que crée l’Amf), pour reconstruire et réaménager les secteurs ravagés.
Les Canadairs sont une maladaptation.
Leur motorisation est fossile. Ils émettent donc du CO2, aggravant la crise climatique à l’origine des méga-feux.
Ils larguent des produits chimiques nocifs pour la faune et la flore.
Ils accaparent l’eau, un bien commun, tout ça pour protéger des résidences secondaires.
À chaque écopage, ce sont des milliers d’organismes aquatiques qui sont aspirés, nuisant gravement à la biodiversité.
Les Canadairs sont fabriqués à l’étranger. En acheter entretient donc le système marchand capitaliste à l’origine du réchauffement climatique.
Il faut donc non seulement annuler toutes nos commandes de Canadairs mais démanteler la flotte existante.
Ce post vous paraît stupide ? Il l’est. Gravement ! Toute ressemblance avec certaines argumentations sur la climatisation, les réserves d’eau, etc etc serait purement intentionnelle.
🔴🔥🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le témoignage et la colère de Grégory Prats, pilote de Canadair :
« J’étais en train d’écoper sur la Seine, de prendre de l’eau qui avait coûté 2 milliards d’euros aux Français pour une dépollution, alors qu’avec 2 milliards d’euros, on peut acheter 15 Canadair et assurer 10 ans de maintenance », dénonce le pilote.
(Source : @mtwit75)
Ah la Macronie… ce merveilleux système où l’on ne recrute plus sur les compétences, mais sur le carnet d’adresses et la capacité à survivre aux remaniements.
Clara Chappaz, ex-ministre déléguée à l’IA, zéro formation technique, zéro publication scientifique, zéro ligne de code écrite de sa vie… mais un MBA Harvard, un passage à la French Tech et une solide expérience des afters d’Aix-en-Provence. Résultat ? Recyclée en conseillère IA du Président.
Parce qu’évidemment, pour piloter la stratégie artificielle de la France face aux USA et à la Chine, rien de mieux qu’une spécialiste du e-commerce de luxe d’occasion (directrice commercial chez vestiaire collective) et des cocktails networking.
Qui a besoin d’ingénieurs, de chercheurs ou de data scientists quand on a déjà le bon réseau ?
Ici, on ne sélectionne pas les meilleurs.
On recycle les survivants. On ne cherche pas l’excellence, on cherche la fidélité. On ne valorise pas le fond, on valorise le packaging.
La République des copains et des coquins n’est plus une expression.
C’est devenu l’organigramme de la Macronie.
Lisnard révèle pourquoi les Français sont pauvres.
"On n’a jamais autant prélevé et dépensé d’argent public qu’aujourd’hui et pourtant on a une justice clochardisée.
C’est parce qu’on est allé beaucoup trop loin dans le socialisme." (Figaro - Avril 2026)
Hier j'ai fait un post pour expliquer comment j'en suis arrivé à écrire sur la French Theory — ce post qui m'a valu un follow d'Elon Musk et de Javier Milei, et qui a fait 80 millions de vues.
Mais la French Theory n'était que la conséquence. La cause première, celle qui m'a poussé à creuser tous ces sujets aussi profondément, c'est l'économie.
Et quand je vois Lecornu déclarer qu'« il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse, et que ça, il faut bien le traiter », je me dis qu'on tient là, en une phrase, tout ce qui ne tourne pas rond dans ce pays.
Parce que ça fait 50, 60, 70 ans qu'on SAIT. On sait exactement ce qu'il faut faire pour générer de la prospérité et rendre un pays fonctionnel. Ce n'est pas un mystère, ce n'est pas une opinion de comptoir, c'est démontré empiriquement sur tous les continents et à toutes les époques : libéraliser à fond, baisser les impôts au maximum, réduire le poids de l'État partout où c'est possible.
Pourquoi réduire l'État ? Pas par idéologie. Par mécanique pure.
Un bureaucrate est structurellement incapable d'allouer du capital efficacement. Ce n'est pas une question de méchanceté ni d'incompétence individuelle — c'est mathématique. Il n'a pas les signaux de prix, il n'a pas le retour du réel, il n'a pas de skin in the game. Il dépense l'argent des autres, pour des gens qu'il ne connaît pas, sans jamais payer le prix de ses erreurs. Hayek et Mises avaient tout expliqué il y a un siècle : sans marché, tu es aveugle. Tu ne peux pas calculer. Tu ne peux qu'improviser à l'échelle de 68 millions de personnes.
Résultat : des services publics qui s'effondrent, un pays qui décroche, des gens qui galèrent pour de vrai. Et devant ce désastre, on leur explique que le coupable, c'est le voisin qui a réussi. Que si l'hôpital ferme, si l'école ne forme plus, si tu n'arrives plus à te loger, c'est parce qu'il existe des gens riches.
C'est faux. Radicalement faux.
Le problème n'a JAMAIS été qu'il existe des gens riches. La richesse des uns n'a appauvri personne — un euro gagné en créant de la valeur n'est pas un euro volé à quelqu'un d'autre, c'est un euro qui n'existait pas avant. Le vrai problème, c'est un État qui te prend la moitié de tout ce que tu produis pour le cramer dans une machine qui ne fonctionne pas, puis qui vient te dire que ton sentiment d'injustice, c'est la faute du type d'en face.
Taxer davantage, ce n'est pas « traiter le sentiment d'inégalité ». C'est nourrir la bête qui l'a créé.
Le sentiment d'injustice est réel. Mais il ne vient pas de ceux qui créent la richesse. Il vient de ceux qui la confisquent pour la gaspiller — et qui ont besoin que tu regardes ailleurs pendant qu'ils le font.
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« Notre ennemi, notre ennemi a un visage. Et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s’appelle Elon Musk, Sam Altman, Zhang Yiming »
@rglucks1 au lieu de designer des ennemis imaginaires comme un vulgaire complotiste, vous feriez mieux de vous demander pourquoi la France est totalement larguée sur l’IA. C’est pourtant simple : 50 ans de socialisme, d’impôts confiscatoires, de bureaucratie kafkaïenne, de matraquage des entreprises et d’État obèse qui veut tout contrôler de la vie de français alors qu’il n’assure même plus les fonctions régaliennes. Résultat ? Pendant qu’Elon Musk et les Américains avancent à la vitesse de la lumière, vous fantasmez sur des « investissements massifs publics » qui finiront en gabegie, rapports inutiles et subventions à des copains. Le vrai ennemi de l’innovation française, ce n’est pas Elon Musk. C’est vous et votre idéologie socialocommuniste qui a transformé la France en musée du déclin.
Ce n’est pas un hasard si Air France a choisi Starlink pour connecter ses passager au monde. Votre délire d’une « IA souveraine pilotée par l’État » ? En 2045 on attendra toujours.
@ChanPerco Bravo pour cette belle réaction pleine d’humilité et d’humour. Et ils doivent être fan de Dirty dancing car eux non plus ne laissent pas bb dans un coin. 😜
Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’est la dernière, présentent des excuses tout en restant en fonction, font des annonces incantatoires, convoquent des magistrats, en attendant le prochain drame absurde et révoltant sur une autre catégorie de victimes mal traitées par le système.
Car ils ne remettent rien en cause sur le fond. Dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et des prélèvements, l’Etat se délite. Et seule la révolution de l’Etat performance pourra changer les choses. Seule la responsabilité individuelle pourra changer les choses. Droit qui doit être réécrit en profondeur, adapté aux réalités de notre époque, allégé de toutes ses contradictions, moyens alloués à la justice, formation, recrutement et responsabilité des magistrats, procédures et exécution des peines, tout, absolument tout, doit être revu.
In Diginomica, Jon Reed explores how Oracle Fusion Agentic Applications are helping enterprises embed coordinated AI agents directly into business workflows to drive faster decisions and meaningful results. https://t.co/ESpgqERYmL
Gilles, je vais démonter ta prémisse de départ, parce que tout le reste de ton argument s'effondre avec elle.
Tu pars du principe qu'il faut une « sensibilité de gauche » pour ne pas laisser créver les gens de faim. C'est l'inverse total de ce que dit l'histoire économique des 50 dernières années.
Les chiffres bruts.
1990 : 2,3 milliards de personnes en pauvreté extrême. 38% de l'humanité.
2025 : 831 millions. Environ 10%.
1,5 milliard d'êtres humains sortis de la misère absolue en 35 ans. La plus grande réduction de souffrance humaine de toute l'histoire de l'espèce.
Qui a fait ça ?
Pas l'aide internationale. Pas les ONG. Pas les programmes de redistribution. Pas la « sensibilité de gauche ».
Le marché. L'ouverture commerciale. La Chine de Deng en 1978 qui abandonne le maoisme. L'Inde en 1991 qui libéralise. Le Vietnam, l'Indonésie, le Bangladesh qui s'ouvrent au capitalisme.
Les seuls endroits où l'extrême pauvreté a EXPLOSÉ sur la même période ? Le Vénézuela socialiste : de 27% de pauvres en 2008 à plus de 80% en 2018, avec une inflation de 130 000% et un Vénézuélien moyen qui a perdu 11 kilos par dénutrition. La Corée du Nord. Cuba. Le Zimbabwe de Mugabe.
La gauche ne nourrit pas les pauvres. Elle les fabrique.
Le capitalisme produit tellement de richesse que même ses « perdants » américains vivent mieux que la classe moyenne soviétique. Un pauvre US a un frigo, une voiture, un téléphone, l'air conditionné, internet. Un pauvre cubain attend du riz.
Ton argument selon lequel « le social aux USA est un désastre » repète une légende française. La réalité : le PIB par habitant américain est de 80 000$. Français : 45 000$. Un Mississippien — l'État US le plus pauvre — a un revenu médian supérieur au Français moyen.
La vérité que la gauche française refuse de regarder : dans un système libéral, il y a plus de richesse créée, plus largement distribuée, et beaucoup moins de pauvres. Partout. Sans exception. Sur toutes les périodes mesurées.
ÊTRE de gauche en 2026 face à ces données, ce n'est pas avoir de la « sensibilité ». C'est ignorer 35 ans de preuves accablantes. C'est préférer la posture morale au résultat.
La compassion sans résultats, ça s'appelle de la vanité.
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