Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est scandaleux.
On pourrait créer de la richesse et de l’emploi en France. À la place, on confie une grosse partie du numérique public à des boîtes américaines.
Et dans le financement des startups, on a tout inversé : on subventionne le pré-product market fit… et le post-PMF est complètement stérile.
Alors que ça devrait être l’inverse.
Le matin, l’État donne 1 million à une startup française. L’après-midi, le marché public part chez Microsoft.
Sarah Knafo le dit noir sur blanc :
No soy un capricho.
Se que soy ese vicio, esa droga, ese pecado, soy esa tentación que intentas arrancarte de la piel… pero hay deseos que no se olvidan, solo aprenden a esperar el momento de volver a cometerse. ❤️🔥
L.N.
Je suis fascinée par les images des pompiers, des agriculteurs et des random guys qui luttent contre les feux sous 3h de sommeil.
Ça me rappelle à quel point j’aime les hommes.
Et à quel point le féminisme est allé trop loin. Dans le sens où globalement, hors quelques exceptions, les femmes n’ont rien à faire sur les lieux des incendies, comme les hommes n’ont rien à faire dans des postes en crèche.
Ça n’est pas de la provoc, c’est du pragmatisme.
Je vous ai préparé une petite vidéo montrant l'évolution des feux de forêt dans le bassin d'Arcachon / Cap Ferret.
Vous y verrez aussi les rotations des Canadairs et hélicos et, en rose, l'A400M qui débarque à la fin. Mise à jour toutes les 3 h ici. #FireWatchArcachon
L’État absent… les agriculteurs au front.
L’ÉTAT EST MORT.
Ou plutôt : l’État est un fantôme qui ne se réveille que pour taxer, contrôler, interdire et écraser.
Pendant que la Gironde brûle, pendant que des dizaines de milliers de Français sont évacués, pendant que les pompiers s’épuisent ce sont nos agriculteurs qu’on a passé à la moulinette toute l’année qui se mettent en route avec leurs citernes, avec leurs tracteurs, avec leur eau, avec leur dignité.
Oui, les mêmes qu’on a traités de pollueurs. Les mêmes qu’on a noyés sous les normes européennes, les contrôles, les interdictions d’épandage, les taxes carbone, les factures d’électricité qui explosent.
Les mêmes à qui on a dit « vous êtes trop nombreux », « vous devez disparaître », « le modèle est dépassé ».
Et c’est eux qui partent. Pas les ministres.Pas les hauts fonctionnaires.
Pas les consultants bien payés.
C’est eux.
L’agriculteur qui galère à payer ses factures.
Celui qui se couche à 23h et se lève à 4h.
Celui qui regarde ses comptes et se demande s’il va tenir jusqu’à la prochaine récolte.
Celui qui a vu ses revenus fondre pendant que les normes s’empilaient.
C’est lui qui remplit sa citerne et prend la direction de Bordeaux.
Pendant que l’État regarde ailleurs.
Ou pire : pendant que l’État continue de lui coller des paperasses.
La France de Macron en 2026, c’est ça :
On détruit ceux qui produisent.
On les humilie.
On les asphyxie.
Et quand le feu arrive, on compte sur leur solidarité.
On leur a tout pris.
Leur liberté d’entreprendre.
Leur fierté.
Parfois même leur avenir.
Et ils donnent encore.
Ils donnent leur eau.
Ils donnent leur temps.
Ils donnent leur force.
Où était l’État quand les agriculteurs manifestaient sous la pluie et le froid ?
Où était l’État quand on leur interdisait de travailler ?
Où était l’État quand on les traitait de « reactionnaires » et de « climatosceptiques » ?
Absent.
Toujours absent.
Sauf pour sortir le bâton, les amendes, les contrôles et les discours moralisateurs.
Aujourd’hui, face à l’ogre de feu qui ravage la Gironde, ce ne sont pas les bureaux parisiens qui sauvent ce qui peut l’être.
Ce sont les hommes et les femmes de la terre.
Ceux qu’on voulait faire taire.
Ceux qu’on voulait faire disparaître.
Ils n’attendent pas de médaille.
Ils n’attendent pas de discours.
Ils n’attendent même plus de reconnaissance de la part de ceux qui les ont trahis.
Ils agissent.
Parce que c’est dans leur nature.
Parce que la France, la vraie, c’est eux.
Respect éternel.
Respect infini.
Respect absolu à nos agriculteurs.
À ceux qui, malgré tout, continuent de nourrir le pays et, en plus, de le défendre quand il brûle.
Vous êtes la colonne vertébrale de cette nation.
Vous êtes ce qui reste de solide quand tout le reste s’effondre.
Vous êtes la preuve vivante que la dignité n’est pas morte en France.
Pendant que d’autres discutaient de quotas, de transition, de sobriété…
vous, vous chargeiez vos citernes.
Pendant que d’autres se donnaient des airs de sauveurs de la planète vous, vous partiez au front.
Chapeau bas.
Jusqu’au sol.
Pour toujours.
À tous les agriculteurs de France :
Merci.
Merci d’exister.
Merci de ne jamais abandonner.
Merci d’être encore là quand le pays a besoin de vous.
Vous méritez bien plus que des likes.
Vous méritez le respect éternel de toute une nation.
Et ce respect, nous vous le devons.
Pour toujours.
🚜❤️🇫🇷
J’ai côtoyé des hauts fonctionnaires surdiplomés, mais incapables de résoudre des problèmes simples.
C’est exactement l’impression que me donne Emmanuel Macron.